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Articles sur le/la/l' Guerre Israélo-Libanaise

info LIBAN
LES CRIMES DE GUERRE COMMIS AU LIBAN DOIVENT ÊTRE JUGÉS PAR LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE Le 16 08 2006
Les crimes de guerre commis au Liban doivent être jugés par la Cour pénale internationale ! Citoyennes et citoyens du monde, attachés aux valeurs universelles qui fondent la civilisation et au respect absolu de la Charte de Nations unies ainsi qu’à d’autres conventions internationales qui énoncent les principes majeurs qui doivent impérativement être respectés par tous les États de la planète sous peine d’un recul tragique des droits humains, nous exprimons notre vive condamnation contre les crimes perpétués par l’armée israélienne à Cana, qui ont entraîné la mort volontaire de dizaines de civils libanais, en particulier d’enfants et de bébés...
http://www.alterinfo.net/Israel-doit-etre-juge-_a3007.html

Deux raids de l'aviation israélienne au Liban sud Le 13 05 2005
L'aviation israélienne a effectué deux raids vendredi après-midi sur le Liban sud, tirant des missiles sur les environs de la localité de Habbariyé, au nord du secteur occupé des fermes de Chebaa, a indiqué la police libanaise. La chasse israélienne a tiré "deux missiles" air-sol en direction de Habbariyé, au nord du village libanais de Kfar Chouba, a indiqué la police sans être en mesure de dire s'il y avait eu des victimes. Quelques minutes plus tard, l'aviation israélienne a effectué un deuxième raid à l'ouest de Kfar Chouba, face au secteur des fermes de Chebaa, occupé par l'armée israélienne. Auparavant, des affrontements avaient opposé dans le même secteur l'armée israélienne et le Hezbollah chiite libanais, les deux protagonistes accusant mutuellement l'autre d'avoir commencé.
http://infos.aol.fr/info/ADepeche?id=389471&cat_id=3

L'ONU envoie un émissaire au Liban et en Syrie Le 04 03 2005
Le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a annoncé jeudi qu'il envoyait un émissaire à Beyrouth et à Damas pour discuter du retrait des troupes syriennes du Liban. Terje Roed-Larsen, ancien émissaire de l'ONU au Moyen-Orient, suit encore la question syrio-libanaise. Il retournera dans la région pour préparer un rapport sur la façon dont Damas se conforme ou non à la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU exigeant le départ des 15.000 militaires et agents de renseignements syriens du Liban. Kofi Annan a dit que le rapport serait présenté au Conseil de sécurité en avril. Le secrétaire général de l'ONU espère pouvoir alors 'faire état de progrès'.
http://www.metrofrance.com/site/home.php?sec=contenu&Idarbo=21&Idarbo1=7&content=1&id=46937&resec=li

la Syrie est un pays ami dont le Liban a eu besoin Le 02 03 2005
[...] Quel rôle jouent les troupes syriennes ? Il faut d’abord rappeler que la Syrie est un pays ami dont le Liban a eu besoin pendant la guerre civile. Après le meurtre de Rafic Hariri, on l’a d’ailleurs trop vite accusé, sans aucune preuve. Certains Libanais pensent même que la présence de la Syrie continue de les protéger. Rappelons qu’il n’existe aucun accord de paix avec Israël. Comment jugez-vous les réactions de l’étranger ? La résolution 1559 de l’ONU (qui enjoint à la Syrie de se retirer du Liban), par exemple, est une ingérence qui n’a fait qu’aggraver les choses. Quant à l’agressivité américaine... Le fait, en outre, d’inscrire le Hezbollah, un parti politique libanais reconnu, sur la liste des groupes terroristes, me paraît inquiétant. Tous ceux qui disent non à M. Bush ne sont pas forcément des terroristes.
http://www.metrofrance.com/site/home.php?sec=contenu&Idarbo=21&Idarbo1=7&content=1&id=46838&resec=re

Le Parti communiste libanais présente une initiative de salut national Le 22 02 2005 à BEYROUTH
Le mardi 22 février, le Parti Communiste Libanais a présenté, lors d'une conférence de presse tenue à son siège central, l'initiative politique suivante: Le Liban vit des moments historiques d'une gravité accrue, à la suite du crime perpétré contre l'ex Président du Conseil, Rafic Hariri. Ce crime odieux vient s'insérer dans une opération d'escalade politique intérieure dont les premières étapes avaient commencé à se faire sentir à la suite du vote par l'ONU de la résolution 1559 conformément aux pressions américano-françaises et dans le cadre de la prolongation du mandat du président de la république libanaise. Dans cette escalade, les plus graves accusations et les menaces les plus claires furent utilisées, dont, en dernier lieu, celles qui suivirent la rencontre Chirac-Bush à Bruxelles. Il en est résulté, sur le plan intérieur libanais, la création de deux pôles d'attraction antagonistes, non seulement sur les relations arabes et internationales du Liban, mais aussi sur l'équilibre politique intérieur et les réformes politiques nécessaires pour sauvegarder cet équilibre. De même, le crime commis sur la personne de Rafic Hariri a eu lieu dans le cadre général d'un climat régional nouveau, né à la suite de l'occupation américaine de l'Iraq, du renforcement de l'alliance israélo-américaine, et dont l'expression la plus claire est l'appui inconditionnel aux dirigeants israéliens, mais aussi le retour aux anciens projets de partitions tentant de redessiner la carte géopolitique de la région dans le sens qui permettrait aux Etats-Unis de tenir d'une main de fer son destin et les richesses qu'elle recèle à partir de son morcellement en un groupe de petits États ethniques et confessionnels antagonistes. Dans ce climat de tension intérieure et régionale, les dangers s'aggravent et les nuages de la discorde s'amoncellent; de nouveaux éléments de déséquilibre viennent s'ajouter à ceux qui existent déjà dans la réalité libanaise. Tous ces facteurs expriment la responsabilité du pouvoir et de tous ceux qui s'y sont succédés dans l'incapacité de garantir les éléments immunisant le Liban contre toute possibilité de porter atteinte à son unité, son régime, les relations entre les citoyens libanais et avec les autres. Le pouvoir concerné est, en même temps, la Syrie et le Liban. Nous sommes en mesure d'affirmer que l'origine du déséquilibre provient de plusieurs facteurs essentiels, dont la non-exécution du contenu des 'Accords de Taïef' quant à la complémentarité de ses articles essentiels sur les deux plans de la sécurité et de la politique, dont ceux concernant l'organisation des relations libano-libanaises et libano-syriennes. Si le contenu de ces accords avaient été appliqué d'une manière saine, cela aurait probablement aidé à renforcer la situation intérieure, mais aussi à garantir les bases justes pour les relations bilatérales avec la Syrie et à reconstruire les institutions et le pays sur des bases modernes en les libérant des quotas confessionnels et partisanes… De même, cet état de faits aurait permis de poser le problème de la souveraineté au moment où la libération du territoire de l'occupation israélienne, au lieu que ce problème paraisse, de la manière dont il est posé actuellement, en contradiction avec les concepts et les objectifs qui le déterminent. Voilà pourquoi, notre priorité va aujourd'hui dans le sens de garantir la paix civile, d'une part, et de réécrire les facteurs permettant la sauvegarde nationale, d'autre part. Ce qui veut dire que le pouvoir libanais doit agir, en premier lieu, dans le sens de faire aboutir au plus vite l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri , même si cela nécessite la présence d'experts internationaux à qui on doit garantir toutes les facilités nécessaires. Dans ce sens, nous faisons appel au Parlement pour la constitution d'une commission formée de députés appartenant aux 'loyalistes' ainsi qu'à 'l'opposition' et dont le rôle serait de superviser l'enquête judiciaire. De plus, il est tout aussi nécessaire de mettre immédiatement un terme à l'escalade politique et médiatique, afin de préparer le terrain permettant la relance du dialogue libano-libanaise qui remplacerait toutes les solutions préconisées par les forces extérieures, régionales ou internationales qui ont toujours mis le pays devant des dangers réels. Nous pensons que toutes les forces politiques sans exception aucune devraient participer à ce dialogue; de même que tous les sujets devraient pouvoir y être abordés. Parce que le dialogue que nous préconisons est un véritable dialogue national libanais. Et le pouvoir politique est obligée de garantir tous les facteurs qui peuvent aider à son succès, à commencer par la fixation d'une date précise aux élections législatives, la garantie de sa neutralité ainsi que ses organismes policiers…mais aussi par la mise au point d'une loi électorale démocratique, bien que nous trouvons que la proportionnelle constitue la seule garantie pour une meilleure représentativité, parce qu'elle permet de supprimer toutes sortes d'ingérence, extérieures ou intérieures, surtout que les discussions à propos des circonscriptions fut dans le passé proche partie intégrante des éléments de tension qui ont abouti à déstabiliser la situation intérieure libanaise. L'application rapide et directe des 'Accords de Taïef' est la base du dialogue que nous concevons, parce que si l'application partielle de ses clauses peut aboutir au vide constitutionnel et, par suite, à la recrudescence de la tension. Pour nous, le premier de ce dialogue doit être l'organisation des relations libano-syriennes dans le sens d'isoler la présence armée et policière syrienne des affaires intérieures libanaises, de préciser la date limite du retrait syrien telle que prévu par les accords précités. De plus, il est nécessaire de confirmer la nécessité d'étudier les réformes liées à la modernisation du régime politique, dans le sens de la création d'un Parlement non-confessionnel et d'un Sénat qui regrouperait les représentants des confessions religieuses, tels qu'ils furent préconisés par les articles 22, 24 et 95 des 'Accords de Taïef'. Sur ces bases, nous proposons l'initiative suivante qui aura pour points de départ deux agendas complémentaires : 1 - Le gouvernement libanais présentera sa démission le premier jour de la tenue du 'Congrès de salut national' et les ministres continueront leurs activités jusqu'à la création d'un gouvernement formé de personnalités dont l'intégrité est garantie et qui donneraient confiance à l'opinion publique libanaise. 2 - Le 'Congrès de salut national' se tiendra au siège du Parlement et à la demande de ce dernier. L'ordre du jour de ce congrès : 3.a. L'accord sur l'exécution des articles non encore réalisés des 'Accords de Taïef' dans ses deux volets: le retrait syrien et les réformes politiques intérieures, notamment la formation de la 'Commission nationale pour la suppression du confessionnalisme', la loi électorale démocratique basée sur la proportionnelle hors des quotas confessionnels. 3.b. La proposition visant à la création d'un gouvernement d'entente nationale qui aurait pour mission de superviser les élections législatives. Ce gouvernement devra, dès sa première réunion, prendre deux décisions : . La première consiste à retirer le projet électoral et à présenter un nouveau projet basé sur la proportionnelle, soit si le Liban est considéré comme une seule circonscription, soit si l'on adopte les grandes circonscriptions (les mouhafazats); cette loi électorale sera accompagnée d'un autre projet de loi, celui de la création du sénat. . Le Gouvernement demandera la tenue du Conseil supérieur libano-syrien. Durant cette réunion, toutes les formalités du retrait syrien jusqu'à la Békaa ainsi que du retrait final seront mises au point. En même temps, le gouvernement mettra au point les nominations dans les domaines juridiques et de sécurité sur la base de la non-ingérence dans les affaires politiques de ces deux organismes, tout en empêchant toute interférence politique dans ces deux domaines. Des réunions successives du Conseil supérieur et de la Commission économique et sociale seront organisées afin de contrôler les accords syro-libanais; ces organismes pourront avoir recours à des experts académiciens des deux pays. L'agenda du retrait syrien doit être mis au point avant les élections législatives libanaises. Les élections législatives et sénatoriales devraient se faire en même temps. L'ordre de jour du 'Congrès de sauvegarde nationale' devra contenir un point concernant la 'Résistance ' contre l'ennemi israélien : son avenir, son rôle et ses objectifs. Il doit aussi traiter le problème des camps de réfugiés palestiniens, en tenant compte de la Résolution 194, garantir aux réfugiés les droits civils et étudier la situation de la sécurité dans ces camps à la lumière des nécessités pour l'Etat libanais d'étendre son pouvoir sur l'ensemble de son territoire. Tout cela à partir de ce qui a été stipulé dans les 'Accords de Taïef' concernant l'arabité du Liban, sa position dans le conflit arabo-israélien selon ses possibilités. Le Congrès étudiera la situation économique et sociale qui prévaut au Liban de façon à atténuer ses répercussions sur les masses et à limiter l'émigration des jeunes. Notre Parti a décidé de mettre au point un plan d'action et des contacts avec toutes les autres forces politiques du pays, que ce soit dans le cadre de l'opposition réunie à l'hôtel Bristol ou les loyalistes de Aïn-Attineh. A la lumière de ces contacts, il décidera des positions à prendre afin de préserver la paix contre tous les éléments de discorde et pour la sauvegarde de la situation nationale. Ainsi, nous pensons pouvoir réparer la perte causée par la mort de rafic Hariri, parce que nous aurons fait de son martyre un point de départ pour sauver la patrie, non un pont vers l'inconnu. Le Bureau politique du Parti Communiste Libanais Beyrouth, le mardi 22 février 2005

À qui profite vraiment le crime ? Le 16 02 2005
Trois questions à Zeina el Tibi, présidente de l'Observatoire d'études géopolitiques et de la revue Etudes géopolitiques (www.etudes-geopolitiques.com), coauteur de « Le Liban, regards vers l’avenir » (éditions Etudes géopolitiques-Idlivre). Pouvez- vous rappeler quelle est la situation actuelle au Liban ? La situation libanaise est dominée par deux facteurs : l’endettement et la crise économique qui frappe la plus grande partie de la population et la crise politique. Cette dernière se nourrit de plusieurs éléments. Le premier est le pays est paralysé par le confessionnalisme, qui lui même engendre le clientélisme et le féodalisme. Il est indéniable que le communautarisme, qui nuit à l’instauration d’un nouvel Etat de droit, laïc et démocratique, conduit également à ce que certaines communautés, ou plutôt ceux qui prétendent les représenter, aillent chercher des soutiens à l’étranger au lieu de se consacrer au renforcement de la nécessaire entente nationale. Le second élément est que le Liban est au cœur de la poudrière qu’est devenu le Proche-Orient depuis l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis. Chaque fois que les conflits au Proche-Orient ont redoublé d’intensité, le Liban a été la première victime, devenant le champ clos où s’affrontent les puissants, le terrain de toutes les manipulations et de tous les coups fourrés. Le Liban a besoin de stabilité et de cohésion. Pourquoi les Etats-Unis et Israël s’obstinent-ils à demander d’inscrire le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes, alors que ce parti est, comme le souligne la France, un parti inséré dans le jeu parlementaire et représentatif d’une partie de la population ? Par ailleurs, beaucoup se sont étonnés que le Liban, qui cherche à se reconstruire et à s’apaiser, soit brusquement remis sur le devant de la scène par le jeu de ceux qui ont fait voter la résolution 1559 du Conseil de sécurité, posant d’une façon abrupte et, sans doute, maladroite la question des relations syro-libanaises. Comme l’a écrit l’ancien ministre Georges Corm : « Le Liban présentait-t-il brusquement un tel danger pour que le Conseil de sécurité se saisisse non seulement de ses affaires intérieures, mais aussi de ses relations avec la Syrie ? ». De fait, cette résolution a ravivé des plaies, des rivalités, des calculs qui n’ont fait qu’aggraver les choses. Pour tout dire, elle a ouvert la porte à une déstabilisation du Liban dont l’odieux assassinat de RafiK Hariri pourrait constituer la première étape. Qui était Rafik Hariri ? Un personnage clé sur la scène libanaise et régionale. Né, en 1944, dans une modeste famille de musulmans sunnites de Saïda, il avait quitté le Liban pour tenter sa chance en Arabie saoudite à l’âge de 18 ans. Après avoir enseigné, il s’était lancé dans la construction immobilière avec un grand succès. C’était un self made man, il avait le génie des affaires et était devenu milliardaire en Arabie saoudite où il était très respecté. Il était à la tête d'un empire immobilier et industriel au Liban. Il avait créé de nombreuses associations caritatives et s’était tenu à l’écart des horreurs de la guerre au Liban (1975-1989). Il n’avait pas de sang sur les mains, il n’avait pas créé de milices, il était mesuré, modéré, et jouissait d’un grand crédit sur la scène internationale. C’est en partie grâce à lui, en liaison avec l’Arabie saoudite, que s’était tenue la réunion de Taëf qui avait mis fin à la guerre libanaise en 1989. Premier ministre de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004, il avait imaginé un programme de reconstruction économique grandiose qui a été très contesté du fait de son coût, de l’endettement auquel il a conduit le pays et de son manque de dimension sociale. Il avait une vision ultra-libérale, il rêvait de gérer le Liban comme une entreprise et comptait trop sur les recettes miracles du Fonds monétaire international. S’il est vrai que Rafik Hariri a lancé de grands projets (infrastructures, rénovation du centre de Beyrouth), il n’a pas su endiguer une corruption catastrophique et il n’a pu reconstruire un système économique équilibré et productif, susceptible de créer des emplois. Qui peut se trouver derrière l’attentat dont a été victime Rafik Hariri ? Ce qu’il faut dire tout d’abord que cet attentat est un crime contre le Liban. Pour le reste, il ne faut surtout pas se précipiter pour accuser l’un ou l’autre. Il convient de se poser la question : à qui profite vraiment le crime ? Qui a le plus intérêt à déstabiliser le Liban et le monde arabe ? En tout cas, il semble clair que l'objectif de l'attentat contre Rafik Hariri est d'allumer un nouveau foyer d'instabilité au Liban et de l'étendre au Proche-Orient de façon, peut-être, à imposer une nouvelle donne dans la région. C’est pourquoi, il est nécessaire que toute la lumière soit faite sur cet assassinat. Le gouvernement libanais aurait tout intérêt à ce qu’une commission internationale, composée de pays neutres et impartiaux, enquête en coordination avec ses services de sécurité.
http://fr.news.yahoo.com/050216/295/49yud.html

L'ISLAM CLASSIQUE Le 30 03 2003
Contrairement aux idées reçues, l'islam classique à non seulement accepté mais encouragé les sciences, l'astronomie, les mathématiques et la médecine plus particulièrement. Il a conu une floraison d'écoles philosophico-religieuses et jurisprudencielles. Il a admis juifs et chrétiens jusqu'a la cour des califes et des sultants, permettant des joutes théologiques entre musulmans et non-musulmans. Il a fait traduire les grands philosophes grecs, introduits la littérature indienne dans les lettres arabes. L'arabe est alors devenu la langue de culture et de civilisation, même pour les Iraniens, héritiers d'une civilisation prestigieuse, ou pour les Eglises Syriaques du Liban. En Occident, si on connaît 'le miracle andalou', on connaît moins bien le pluralisme de l'Orient à l'est de la Méditerranée, que l'islam n'a pas aboli, mais préservé, ou encore celui qu'a produit l'extension de l'islam en Indes, en Inonésie, en Malaisie, là où il n'aurait dû s'accomoder du paganisme. Comment expliquer ce phénomène, si peut conforme à la vision actuelle de l'idéologie religieuse musulmane ? Il y a deux raisons principales. La première tient au respect scrupuleux de l'histoire biblique par le Prophète : les musulmans sont les fils d'Abraham, reconnaissent toute la lignée des prophètes depuis Abraham jusqu'a Jésus, qui occupe une pladce privilégiée dans le Coran, ainsi que la Vierge Marie, seule image féminine valorisée dans le livre saint (et vénérée chez les musulmans comme une grande sainte). L'islam de Mahomet n'est pas rupture ; il est, au contraire continuité, perfectionnement, épanouissement du monothéisme que juifs et chrétiens n'auraient pas toujours respecté. Jérusalem est le second lieu saint musulman ; la circoncision et l'interdiction de manger du porc, au centre de l'identité musulmane, sont reprises de chez les juifs. Le Coran est une nouvelle révélation de Dieu qui complète, parfait et clôt les précédentes. L'élection divine y met aussi sa main : le Coran est révélé en arabe et les Arabes sont la communauté du 'juste milieu', car Dieu n'aime pas les excès en religion, ni la contrainte. Juifs, chréétiens et musulmans sont 'gens du Livre', peuvent vivre ensemble, commercer, échanger ensemble ; il n'y a pas de notion d'impureté pour l'islam entre fils d'Abraham, appartenant à la même fazmille monothéiste. L'exclusion est réservée aux polythéistes, au paiens qui conserves des idoles et refusent l'idée du Dieu unique. Voilà ce qui permit l'Andalousie et le miracle abbasside, puis l'empire des Moghols où les musulmans coexistent avec les Hindous paiens grâce à des jurisprudences novatrices et tolérantes, celles-là mêmes qui ont permis aussi d'intégrer les Iraniens adeptes du zoroastrisme dans la cité musulmane. S'inspirant du christianisme, l'islam classique refuse aussi les phénomènezs de tribalisme et d'ethnicité. Certes, la révélation a été faite en arabe, les tribus arabes sont l'instrument de la volontée de Dieu, mais à l'intérieur de la communauté des croyants il ne saurait y avoir de distinction entre Arabes et non-Arabes, dit le Coran. Les hommes naissent 'égaux commes les dents du peigne', ajoute l'un de ses versets. Bien sûr, sur le terrain, rien ne sera facile dans les relations entre musulmans, juifs et chrétiens. Un impôt de capitation sera mis en place en contrepartie de la liberté religieuse accordée, la dimma. Mais il ne faut pas regarder, comme l'on fait la plupart des essayistes sur l'islam, le régimes des non-musulmans dans les sociétés musulmanes prémodernes à l'aune des critères actuels des bienfaits de la citoyenneté laique. Il faut le comparer au sort que les Juifs faisaient dans la Bible à leurs ennemis lorsqu'ils en étaient vainqueurs, ou au sort réservé aux juifs dans les empires et royaumes chrétiens de l'Europe. La comparaison est incontestablement au profit des société musulmanes, qui ont accepté le pluralisme, même si, à tel période historique de trouble et d'invasions, chrétiens ou juifs ont pu être malmenés. Mais il n'y a eu ni massacres, ni génocides, ni mises en ghetto hermétiques, ni interdiction de posséder la terre, de commercer, d'échanger entre musulmans et non-musulmans. L'impôt de capitation à d'ailleurs été aboli au millieu du XIX siècle, témoignage de l'occidentalisation des traditions islamiques.

Evénements sur le/la/l' LIBAN

ACCORDS SYKES PICOT LIBAN Le 1916
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TUERIE 60 A 70 PERSONNES Le 1948 à SALHA
A Salha, qui avait hissé le drapeau blanc, ils commirent [la Haganah] un vrai massacre, tuant homme et femmes, 60 à 70 personnes.
http://umkahlil.blogspot.com/2006/08/1948-israeli-masscre-of-salha-first.html

ISRAEL ENVAHIT LE SUD-LIBAN (1978) Le 1978
l'armée israélienne envahit une partie du Liban du Sud et repousse l'OLP au-delà de la rivière Litani. Tsahal est arrêté par le Conseil de sécurité de l'ONU qui, par la résolution 425 exige son retrait et le déploiement d'une force d'interposition
http://www.un.org/french/Depts/palestine/history4.shtml

L'OLP EST CHASSEE DU LIBAN Le 1982
En abandonnant le champ de bataille [accords Egypte-Israel 1978] l'Egypte, le plus puissant des pays arabes laisse les mains libres aux gouvernement israelien, qui envahit le Liban en juin 1982. L'opération est pensée et orchestrée par Ariel Sharon, le puissant ministre de la Défense. L'OLP est chassée et se réfugie en Tunisie.[...] Désormais le combat palestinien se replie sur la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est. Conquis par Israel en 1967, ces territoires sont considérés par toute la communauté internationale comme 'occupés'. C'est là que pourrait [sic !] s'édifier un Etat palestinien indépendant, sur ces 22% du territoire historique de la Palestine, alors que le plan de partage de 1947 lui en accordait 45%.

TSAHAL ENVAHIT LE LIBAN POUR INSTALLER UN GOUVERNEMENT PRO-ISRAELIEN Le 1982
Objectif : éradiquer la principale base de l'OLP..., et installer un gouvernement pro-israelien en s'appuyant sur l'extrême droite chrétienne maronite et ses milices phalangistes cf général Aoun]. Assiégés pendant deux mois et demi dans Beyrouth, Arafat et une partie de ses troupes sont évacués par mer par une force internationale qui impose un cessez-le-feu. Le ministre israelien Ariel Sharon et son chef d'état-major Ehud Barak ordonnent, en violation de ce cessez-le-feu, la conquête de la capitale libanaise....]

ISRAEL ENVAHIT LE LIBAN (1982) Le 1982

SIEGE DE BEYROUTH Le 1982 à BEYROUTH
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MASSACRES DANS LES CAMPS DE SABRA ET CHATILA Le 1982
800 morts selon la commission israélienne, 1500 selon l'OLP

LE BOMBARDEMENT DE CANA AU SUD-LIBAN AVAIT UNE ORIGINE NON-ACCIDENTELLE Le 1996 à CANA
Une des raisons, selon lui, de sont éviction de son poste de Secrétaire général de l'ONU : il avait émis l'hypothèse que le bombardement de Cana au Sud-Liban avait une origine non-accidentelle.

RETRAIT PRECIPITE DE L'ARMEE ISRAELIENNE DU LIBAN-SUD Le 2000
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DECLARATION DE BEYROUTH Le 2004 à BEYROUTH
Déclaration de la réunion stratégique des mouvements anti-guerre et antimondialisation
Nous, délégués de mouvements sociaux, d'organisations, de partis politiques, de réseaux et de coalitions de 43 pays qui luttons pour une paix et une justice globales, engagés pour l'égalité, la solidarité et la diversité. Nous venons d'Amérique Latine, d'Amérique du Nord, d'Asie et du Pacifique, d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Europe et nous sommes engagés dans nos propres campagnes et luttes contre la militarisation, la nucléarisation, les bases américaines et la mondialisation libérale. Réunis à Beyrouth dans un moment critique de l'histoire, nous saluons et célébrons cette chance historique qui nous permet d'approfondir et de renforcer nos liens avec nos camarades et amis du monde arabe. Nous réaffirmons les principes d'unité et les plans d'actions déjà articulés dans le consensus de paix de Jakarta. Nous nous engageons également à poursuivre la lutte contre l'occupation de l'Irak et de la Palestine, contre la mondialisation libérale et les dictatures.
Nous exprimons notre solidarité avec les peuples qui, dans la région, luttent pour la démocratie, les droits sociaux, économiques, politiques et civils, frappés par la répression du fait de leur opposition à la dictature. Le Moyen-Orient est un terrain de bataille stratégique pour les États-unis. L'Irak et la Palestine sont deux centres essentiels et critiques de l'agression et la résistance. La libération des peuples iraquiens et palestiniens est cruciale afin de construire une justice globale. Leurs luttes sont les nôtres.
- Nous soutenons le droit des peuples irakien et palestinien à résister aux occupations.
- Nous appelons au retrait inconditionnel des forces américaines et de la « coalition », d'Irak.
- Nous demandons la fin de l'occupation israélienne de la Palestine.
- Nous demandons que le droit au retour soit appliqué et jusque là, les réfugiés palestiniens dans la diaspora ainsi que les réfugiés de l'intérieur doivent se voir octroyer tous les droits économiques, politiques et sociaux.
- Nous dénonçons le caractère raciste et colonial du sionisme, idéologie de l'État d'Israël.
- Nous demandons la destruction du Mur de l'Apartheid et le démantèlement des colonies.
- Nous demandons la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens et irakiens.
Au moment de la célébration du 22ème anniversaire de la résistance du peuple libanais et de la commémoration du massacre de Sabra et Chatila, nous saluons la résistance libanaise qui nous a tant inspiré dans le monde, et nous exprimons notre solidarité avec la résistance libanaise qui se poursuit au Sud-Liban.
Nous construirons notre solidarité par des campagnes communes et une dynamique positive de dialogue, ainsi que par des actions communes qui doivent se poursuivre.

MORT D'UN CASQUE BLEU FRANÇAIS SUR LA LIGNE BLEUE Le 2005
Le Conseil de sécurité, par la voix de son président, a exhorté de nouveau les parties à respecter la Ligne bleue entre Israël et le Liban, après qu'une attaque du Hezbollah, dans laquelle un soldat israélien a été tué, a suscité des tirs en représailles de l'armée israélienne, qui ont causé la mort d'un casque bleu français et blessé un autre observateur de l'ONU de nationalité suédoise. [...]
Cette déclaration fait suite à un message du Secrétaire général, qui expliquait que « les observateurs ont été touchés par les tirs d'un tank et d'une mitrailleuse des Forces de défense israéliennes, en riposte à une attaque à la bombe perpétrée par le Hezbollah contre une patrouille israélienne dans les fermes de Chebaa, du côté israélien de la Ligne bleue », précisant qu'un soldat israélien avait été tué et trois autres blessés dans l'attaque commise par le Hezbollah (voir notre dépêche du 10 janvier 2005).
Le Secrétaire général avait également lancé un appel à la retenue le long de Ligne Bleue, qui continue de faire l'objet de violations, notamment aériennes[...]
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=9807&Cr=Conseil&Cr1=Isra

BOMBARDEMENT DE CANA DE 2006 Le 2006 à CANA
[RFI] Dix ans après le massacre de Cana au Sud Liban, plus de cinquante civils libanais ont été tués dimanche à l’aube par l’armée israélienne dans ce même village. Après cette tragédie, le gouvernement de Fouad Siniora a annoncé que le Liban «ne participerait plus à aucune négociation avant un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel». Des centaines de manifestants en colère ont pris d’assaut la délégation de l’ONU (Escwa) dans le centre-ville de Beyrouth, tandis que la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, décidait de mettre fin à sa mission au Proche Orient....
http://www.rfi.fr/actufr/articles/079/article_45321.asp

Autres événements sur le/la/l' LIBAN (source : http://www.ilyatoo.com)

PRISE DE BEYROUTH MASSACRÉE PAR LES CROISÉS Le 1110 à BEYROUTH

GUERRE CIVILE LIBANAISE Le 1975
des fedayins palestiniens organisent un défilé en armes au camp de Sabra pour commémorer l'attaque d'un kibboutz israélien un an plus tôt ; le même jour à Aïn el-Remmané dans la banlieue est de Beyrouth, Pierre Gemayel préside à l'inauguration d'une église ; une automobile passant dans la rue ouvre le feu sur le groupe et tue le garde du corps de Pierre Gemayel. Dans l'après-midi, les miliciens des phalanges libanaises (Kataëb) attaquent un autobus de Palestiniens revenant du camp de Sabra par la même rue et tuent 27 d'entre eux ; dans la journée, les affrontements se généralisent, Palestiniens et phalangistes dressent des barricades et s'affrontent au fusil et à la roquette8. Selon certaines sources, l'attentat devant l'église aurait été organisé par le Parti social nationaliste syrien (PSNS) pour venger la mort et la torture dans les prisons infligées par les partisans de Gemayel aux prisonniers du PSNS. La spirale vers le chaos s'amplifie vite. Le « samedi noir », quand quatre chrétiens sont trouvés tués à coups de hache en décembre 1975, des phalangistes enragés par la mort de leurs compagnons tuent près de 600 musulmans près du siège de leur parti. Le 31 octobre 1975, la guerre en est déjà à son dixième cessez-le-feu9. Embuscades, guérilla urbaine entre kalachnikov et M-16, tirs de francs-tireurs non identifiés sont bientôt suivis par l'entrée en lice de canons et de lance-roquettes. Les camps de réfugiés qui encerclent la ville sont la cible privilégiée des Kataëbs ; les Palestiniens répliquent en attaquant la ville de Damour (janvier 1976), et massacrent la plupart de ses habitants chrétiens. Toute cette époque est marquée par des pillages et des destructions qui touchent même les grandes banques de la capitale. Beyrouth est vite divisée le long de la fameuse ligne verte. Cet état des choses se prolonge pendant les 17 années suivantes.

GUERRE ISRAÉLO-LIBANAISE Le 1978

MARCEL FONTAINE, MARCEL CARTON ET JEAN-PAUL KAUFFMANN SONT LIBÉRÉS PAR LE DJIHAD ISLAMIQUE AU LIBAN Le 1988
ce sont les derniers otages français au Liban