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Les morts Américains - War casualties (US side)

 

Articles sur le/la/l' Guerre en Irak

RAPPORT DE L'ONU - L'ETAT ISLAMIQUE PEUT AVOIR COMMIS DES CRIMES DE GUERRE DES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ ET LE GÉNOCIDE Le 13 03 2015

IL NE FAUT PAS S'ÉTONNER DE L'APPARITION DE DAESH (EIIL) EN IRAK Le 13 10 2014 à STRASBOURG
IL Y A BEAUCOUP DE CONDITION QUI ON AMMENE A CES CONDITIONS Commission d’enquête du Conseil des droits de l'Homme. Haut Commissariat au Droit de l'Homme (17h:15min)
http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/committees/video?event=20141013-1500-COMMITTEE-DROI

EXACTIONS DES MILICES GOUVERNEMENTALS IRAKIENNES CHIITES Le 13 10 2014 à STRASBOURG
IL Y A DES EXECUTIONS SOMMAIRES ET IL Y DES BOMBARDEMENTS DE ZONES CIVILS PAR LE GOUVERNEMENT IRAKIEN (17:36:56) Commission d’enquête du Conseil des droits de l'Homme. Haut Commissariat au Droit de l'Homme
http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/committees/video?event=20141013-1500-COMMITTEE-DROI

CRISE LA PLUS IMPORTANTE DE RÉFUGIÉ LA PLUS IMPORTANTE DEPUIS LA CRISE PALESTINIENNE Le 13 10 2014 à STRASBOURG
http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/committees/video?event=20141013-1500-COMMITTEE-DROI

ISRAEL HOPES TO COLONIZE PARTS OF IRAQ AS 'GREATER ISRAEL' Le 01 08 2008
Wayne Madsen Israeli expansionists, their intentions to take full control of the West Bank and the Gaza Strip and permanently keep the Golan Heights of Syria and expand into southern Lebanon already well known, also have their eyes on parts of Iraq considered part of a biblical “Greater Israel”.
http://www.infowars.com/israel-hopes-to-colonize-parts-of-iraq-as-greater-israel/

PARLONS DE L'IRAK MONSIEUR SARKOZY (AMIR ALFARGE) Le 07 01 2007
Après la destruction de l'Irak en tant que nation souveraine par l'armée d'occupation américaine, et suite à la mort de Saddam Hussein , Nicolas Sarkozy a décidé d’intervenir dans le débat en distribuant, à titre politique, son point de vue sur l’Irak aujourd'hui. Le texte apparu dans le journal du Monde semble dévier de la réalité du peuple irakien au profit d’un discours aligné sur celui des néoconservateurs américains. Il était déjà intervenu, il y a quelques mois lors de son entretien avec le Président des Etats-Unis Georges Bush en critiquant à mots à peine couverts la position sage et pacifique de la France pendant la guerre contre l’Irak. Dans une interview au Monde du 3 Janvier 2007 Nicolas Sarkozy récidive et s'aligne avec des arguments en faveur de l'occupation de l’Irak par l'armée américaine. Dans son texte Nicolas Sarkozy aurait voulu saluer, dans le procès de Saddam ''une étape importante de la démocratie en Irak'', évitant de dévoiler la réalité sur cette justice partiale, et dont le cadre a été mis en place par une force occupante. Peut-elle se prévaloir de l’indépendance nécessaire à ce genre de procès ? Avant d'attaquer 'la dictature' du régime irakien et les méthodes de l'ex-président, Nicolas Sarkozy oublie que la présence militaire de la coalition avait pour but au départ le faux prétexte de l'existence d'armes de destruction massive. Alors que des questions se posent, et il en connaît d’ailleurs la réponse: Fallait-il mentir au monde entier et cacher les raisons de cette agression contre un état souverain? Fallait-il opposer les citoyens irakiens les uns aux autres sous prétexte d'une élection ethnique qui ne ressemble nullement à la démocratie? Fallait-il une « Constitution librement consentie » rédigée et préparée aux Etats-Unis par l’ancien conseiller juridique de la Coalition en Irak, Noah Feldman alors que l’ensemble des anciennes structures institutionnelles du pays ont été remises à plat par l’administration Bush. Mais, là où l’argumentation devient carrément douteuse c’est lorsque après avoir dénoncé une certaine tradition de violence 'multiséculaire', voir 'millénaire' comme un caractère typique de la société irakienne ,il explique et regrette pourquoi ''justice n'a pas été rendue aux Kurdes'',et que ''justice n'a pas été rendue aux chiites'',oubliant les 750000 irakiens , qui sont morts depuis 2003 et sont quotidiennement face aux crimes des soldats américains et aux escadrons de la mort des milices ethniques dépendant des hommes politiques irakiens et occidentaux . Quant à la Résistance contrairement à ce qu'il prétend , elle existe. C'est une vraie opposition légitime qui lutte contre les forces d'occupation et non pas des « assassins qui posent quotidiennement des bombes au milieu des civils».Par inconscience ou volontairement, Nicolas Sarkozy développe des polémiques qui profitent à ceux qui sont pour l'occupation de l’Irak et devient leur complice, qui en dernière analyse rend les Irakiens responsables de l’agression des Etats-Unis. Au-delà de la nature du régime de l'ex- président irakien, le sujet de l’Irak mérite une analyse objective responsable loin de toute subjectivité politique voir personnelle. En effet l'avenir de la région du Moyen -Orient tous peuples confondus dépendra de la suite des événements en Irak et son existence en tant que Etat-Nation .
http://www.academie-gaullisme.fr/monde/monde9/monde9.html

MON PEUPLE DEMANDE L'AIDE DES ÉTATS MEMBRES DE L'ONU Le 28 11 2005
Subhi Toma, l’un des principaux organisateurs des actions de solidarité avec la résistance du peuple irakien, est intervenu à la suite de l’ancien Premier ministre libanais Salim El-Hoss, lors de la conférence internationale Axis for Peace, organisée les 17 et 18 novembre 2005 à Bruxelles par le Réseau Voltaire. « Le gouvernement irakien a échappé aux prévisions de Negroponte, trop occupé à organiser et gérer des milices privées, a expliqué cet ancien prisonnier politique réfugié en France. Le résultat est que les élections lui ont échappé et que le gouvernement irakien est pro-chiite. La résistance continue de se renforcer de jour en jour et le nombre de soldats états-uniens tués augmente malgré les chiffres avancés par la Coalition. Les troupes anglo-saxonnes seront obligées de partir avant juillet 2006. Il n’y aura jamais de paix sinon. » Opposant au régime de Saddam Hussein dont il fut prisonnier politique, Subhi Toma est connu pour avoir animé dans les années 90 plusieurs actions visant à briser l’embargo imposé à l’Irak. Il est aujourd’hui l’oganisateur de la conférence de soutien à la résistance irakienne. Sous les applaudissements des participants d’Axis for Peace, Subhi Toma a déclaré : « Mon peuple demande l’aide des États membres de l’ONU. »
http://www.voltairenet.org/article131336.html

Varsovie rapatriera ses troupes d'Irak à la fin de l'année Le 12 04 2005 à BAGDAD
VARSOVIE (Reuters) - Le gouvernement polonais, aux prises avec une popularité en berne et en pleine crise avec son parlement, a officialisé le retrait à la fin de l'année des troupes polonaises déployées en Irak. 'A l'expiration du mandat du Conseil de sécurité de l'Onu, soit à la fin de l'année 2005, les opérations menées dans le cadre de la mission de stabilisation polonaise devraient s'achever', a déclaré le ministre de la Défense, Jerzy Szmajdzinski. La Pologne a envoyé 1.700 hommes en Irak et commande la force multinationale emmenée par les Etat-Unis dans la zone centre-sud du pays. Le ministre a expliqué que l'amélioration de la situation en Irak, ainsi que le poids de la présence militaire polonaise sur les finances publiques du pays, avaient motivé cette décision. 'Nous sommes en train d'appliquer notre stratégie de retrait d'Irak', a-t-il ajouté à l'issue d'un conseil des ministres. La participation militaire à la force multinationale sous commandement américain n'a pas déclenché en Pologne des critiques aussi fortes dans l'opinion publique qu'en Grande-Bretagne ou en Italie, deux autres alliés importants de Washington.[...]
http://www.reuters.fr/locales/c_newsArticle.jsp?type=topNews&localeKey=fr_FR&storyID=8157959

Varsovie va réduire de plusieurs centaines le nombre de ses soldats en Irak Le 11 03 2005
VARSOVIE (AP) - La Pologne envisage de retirer d'ici juillet plusieurs centaines de soldats de son contingent de 1.700 hommes en Irak, a annoncé le ministre polonais dans une interview publiée vendredi. 'Je peux simplement dire que nous envisageons une réduction du contingent polonais de plusieurs centaines de soldats', souligne Jerzy Szmajdzinski dans les colonnes du quotidien 'Rzeczpostpolita' sur la position de Varsovie lors de la rotation régulière des troupes prévue en juillet. [...] La Pologne envisage de rendre un peu plus tard le contrôle de deux autres provinces pour lesquelles elle est responsable -Babil et Qadisiyah, précise Szmajdzinski.
http://fr.news.yahoo.com/050311/5/4b9eo.html

Détail sur la coalition (chiffres à vérifier) Le 08 03 2005
L'armée britannique fait état de 86 morts en Irak, l'Italie de 20, l'Ukraine de 18, la Pologne de 17, l'Espagne de 11, la Bulgarie de 8, la Slovaquie de 3, l'Estonie, la Thaïlande et les Pays-Bas de deux chacun, le Danemark, le Salvador, la Hongrie, la Lettonie et le Kazakhstan d'un mort chacun.
http://www.stopusa.be/newsletters/journal.php

L'Italie s'interroge sur le drame en Irak Le 07 03 2005
Embuscade ou bavure ? La question emflamme l'Italie après le drame qui a couté la vie à Nicolas Calipari, 51 ans, chef des services secrets italiens en Irak, tué d'une balle par les soldats américains alors qu'il évacuait [...] Giuliana Sgrena. La journaliste est elle même bléssée à l'épaule.[...] Erreur ou attaque délibérée, une chose est sûre : le drame alimente en Italie l'antiaméricanisme et les demandes de retrait des troupes italiennes d'Irak. Il jette un froid sur les relations américano-italiennes.[...]

FIN OFFICIELLE DE LA MISSION DES PAYS BAS EN IRAK Le 05 03 2005
La mission des Pays-Bas a officiellement pris fin aujourd'hui en Irak, où les forces stationnées dans le sud du pays ont remis le commandement aux Britanniques. Les Pays-Bas ont envoyé 1400 hommes dans la province relativement calme de Mouthanna dans le cadre de l'intervention de la coalition internationale dirigée par les États-Unis. Deux soldats néerlandais ont été tués dans des embuscades pendant les 20 mois de mission, qui ont commencé en août 2003, après la proclamation par le président américain George W. Bush de la fin des combats majeurs. Le gouvernement néerlandais a décidé l'an dernier de mettre fin à la mission en mars 2005 en dépit des demandes de Washington et de Londres pour que ses soldats restent plus longtemps. [...] Compte tenu de la rotation des troupes, 7000 soldats néerlandais ont servi en Irak.
http://www2.canoe.com/infos/international/irak/archives/2005/03/20050307-135827.html

L'Ukraine annonce le retrait de ses troupes Le 01 03 2005
L'Ukraine a annoncé aujourd'hui qu'elle entamerait à la mi-mars le retrait de son contingent de 1650 hommes en Irak, qui auront quitté le pays d'ici le 15 octobre. La décision du conseil national de sécurité et défense, présidée par le chef de l'État Viktor Iouchtchenko, était attendue. Le président ukrainien a précisé que le retrait commencerait le 15 mars avec le départ de 150 hommes. Un second groupe d'environ 590 soldats quittera ensuite l'Irak, puis le reste du contingent. Le retrait sera «terminé d'ici le 15 octobre», a-t-il ajouté. [...]
http://www2.canoe.com/infos/international/irak/archives/2005/03/20050301-160450.html

Des élections sous occupation Le 28 01 2005
Entre satisfaction et dénonciation d'une élection 'pilotée' par les Américains, seuls quelques dizaines d'Irakiens ont voté pour l'instant en France. Quelques dizaines seulement d'Irakiens vivant en France ou dans des pays limitrophes ont commencé à voter vendredi 28 janvier à Paris [...]'Moi, je vote pour la liste chrétienne unitaire. Notre communauté, menacée, ne doit pas disparaître', explique Jennan David, imprimeur à Paris. Les Irakiens de France qui ne votent pas refusent pourtant très majoritairement 'des élections sous occupation'. 'Comment choisir des députés ou un gouvernement sous le contrôle des Américains ? Des élections, bien sûr, mais après le retrait des troupes', explique Amir AlFarge, président de l'Association des Irakiens de France, qui dénonce une 'farce', et 'une tentative de communautariser le pays'.

Dutch To Keep March Date for Iraq Withdrawal [retrait] Le 14 01 2005
[Commentaire LCBC : pourquoi cette dépeche AFP n'est pas reprise en France ?] Foreign Minister Ben Bot said Jan. 14 the Netherlands would make no change in plans to withdraw its troops stationed in Iraq in mid-March, despite domestic political pressure to maintain Dutch forces in the troubled country. Bot has repeatedly said the government would pull out its 1,350 soldiers in Iraq in March 'barring some unforeseen event'. 'I foresee no unexpected development,' he said Jan. 14, after the year’s first cabinet meeting in comments quoted by the Dutch news agency ANP. But he conceded that two parties in the center-right majority coalition were pressuring the government to keep troops in Iraq. And he said 'we will not close our eyes to the development of the international situation and parliament’s position.' The United States in November urged the Netherlands to reverse its decision to withdraw. [...]
http://www.defensenews.com/story.php?F=600301&C=mideast

Le nombre de résistants est supérieur à celui des militaires Le 04 01 2005
[...]Le chef des renseignements irakien a estimé que la rébellion pouvait compter sur plus de 200 000 personnes. « Je crois que le nombre de résistants est supérieur à celui des militaires », a-t-il estimé, hier. Un chiffre jugé plus crédible par des experts militaires que celui des 20 000 rebelles avancé par l’armée américaine.
http://www.20minutes.fr/dossiers/irak/?irak_note=39542

20 Polonais ont perdu la vie en Irak Le 16 12 2004 à IRAK
[...]Actuellement, les soldats polonais en Irak utilisent six hélicoptères Sokot. Comme l’a indiqué l’adjoint du commandant du groupe d’assaut aérien, le lieutenant-colonel Czesław Skowroński, il n’y avait jusqu’à présent pas eu de problèmes avec ces hélicoptères bien qu’ils volent dans des conditions très difficiles. (...) Le Premier ministre et le Ministre de la défense (...) ont décrit cet accident comme un « un jour noir pour l’armée polonaise en Irak ». Le Ministre des affaires étrangères, Włodzimierz Cimoszewicz, a expliqué que la décision prise hier par le gouvernement de réduire l’effectif du contingent était le début de notre retrait d’Irak. « Nous voudrions beaucoup éviter que nos soldats risquent de perdre la vie mais, d’un autre côté, nous avions des raisons importantes de nous engager dans cette mission. (...) » Après la catastrophe d’hier, le nombre de soldats polonais qui sont morts en Irak est passé à 16. Au total, 20 Polonais ont perdu la vie là-bas : outre les soldats, deux anciens membres du GROM et deux journalistes. Des citoyens polonais ont également été enlevés par deux fois.
http://www.ambafrance.org.pl/v2/article.php3?id_article=501

Hongrie - Retrait des troupes en Irak Le 16 11 2004
Le Hongrie retirera ses forces d'Irak dès le 31/12/2004, le gouvernement n'ayant pas obtenu du Parlement, hier, la majorité nécessaire à un prolongement de leur mandat jusqu'au 31/03/05.

La Hongrie a annoncé son départ d'Irak Le 04 11 2004
La Hongrie a annoncé le départ de ses 300 soldats en mars 2005. Le pays fait partie de la coalition américano-britannique, qui a envahi l’Irak en mars 2003.
http://www.20minutes.fr/dossiers/irak/?irak_note=34409

LE CARNAGE IRAKIEN EN CHIFFRES Le 03 11 2004
L'élection présidentielle états-unienne pourrait bien précéder quelques révélations de taille sur la guerre d'Irak. Aux questions sur le véritable nombre de morts parmi la population civile directement imputables aux bombardements, aux opérations diverses ainsi qu'à l'occupation, un rapport publié par la revue médicale The Lancet apporte des réponses plus précises après une enquête de terrain : on estime au bas mot à 100 000 le nombre de victimes civiles irakiennes, qu'il faut ajouter aux estimations du nombre de victimes de l'embargo qui a précédé l'invasion. Concernant les pertes du côté de la coalition, loin de la propagande des médias conformistes qui font état de deux ou trois morts par jour en moyenne, le chiffre de 80 attaques quotidiennes contre les forces coalisées avancé par John Kerry la semaine dernière tend plutôt à confirmer l'analyse que nous avons faite de la situation militaire. Le magazine Newsweek affirme d'ailleurs, dans son édition de cette semaine, que le secrétaire d'État et ancien général Colin Powell a confié à des proches qu'il estime probable une victoire de la résistance. Celle-ci serait en effet parvenue à infiltrer totalement les forces irakiennes que la coalition tente de mettre sur pied. Or c'est précisément sur ces forces que George W. Bush comme John Kerry comptent s'appuyer pour gagner la guerre.

Possible remise en liberté [des otages italiennes] Le 24 04 2004
Otages italiens détenus en Irak [..] Alors que la fin de la semaine laissait entrevoir une possible remise en liberté d'après les propos d'Abdul Jabbar al-Kubaissi, chef de l'Alliance Patriotique Irakienne, le sort des otages redevient incertain le 1er mai. Les conditions de libération sont modifiées. [...]
http://www.ambafrance-it.org/_fr/actualite/documents/Ambassade-de-France_Synth%C3%A8se-de-la-pr

L'irak est occupé par les Américains après une guerre illégale et illégitime Le 03 12 2003
L'irak est occupé par les Américains après une guerre illégale et illégitime. Bagdad était une ville moderne, ou on peuvait marcher dans la rue. Aujourd'hui, c'est le désordre, le chaos. Du nord au sud, les Américains sont maitres des lieux. Ils ont mis la main sur le pétrole du pays. Mais le citoyen n'accepte pas qu'un occupant étranger remodéle son pays par la force. Il défend sa citoyenneté. L'avenir de la région dépand en grande partie de l'avenir de notre pays.

Le point de départ, est la souveraineté irakienne et nous sommes fidèles à cette règle Le 30 10 2003
En Irak, c'est vrai, il y a une administration de la coalition. Nous avons toujours pensé que les conditions n'étaient pas réunies pour que nous puissions nous impliquer davantage parce que, pour nous, le point de départ, est la souveraineté irakienne et nous sommes fidèles à cette règle. Nous pensons que, pour que les choses puissent véritablement reprendre, il faut partir de cette situation nouvelle. Mais nous sommes, avec la communauté internationale, dans le cadre du Conseil de sécurité, évidemment très soucieux de mobiliser cette communauté internationale, d'agir pour faire évoluer les choses et donc tous prêts à pleinement participer à la reconstruction de ce pays dès lors que les conditions seraient réunies.

Un soldat US tué dans une explosion Le 24 10 2003 à BAGDAD
et deux autres ont été blessés dans l'explosion d'une bombe hier au nord de Bagdad, a déclaré un porte parole militaire. La bombe a explosé au passage d'un convoi qui traversait Baaqouba....Ce décès porte à 105 le nombre de soldats américains tués depuis que BUSH a décrété la fin des hostilités en Irak, le 1er mai.

73% des irakiens considèrent les anglo-américains comme force d'occupation Le 03 10 2003 à BAGDAD
'Soixante-sept pour cent des Irakiens estiment aujourd'hui que les forces de la coalition sont une force d'occupation, contre 46 % lors de l'entrée des soldats américains à Bagdad le 9 avril', a annoncé le Centre d'Irak pour les recherches et les études stratégiques (CRIES). 'Le nombre de personnes qui voyaient en ces forces des libérateurs a considérablement diminué durant cette période, pour chuter à 15 % contre 43 % en avril', a ajouté le centre en présentant le sondage à la presse à Bagdad. 'Le nombre de personnes qui considèrent la coalition comme un occupant atteindra 73 % dans les trois prochains mois si les mêmes conditions de vie se poursuivaient, tandis que le nombre de personnes les voyant comme des libérateurs chutera à 7,5 %', précise le centre. A Falloudja et Ramadi, bastions sunnites à l'ouest de Bagdad et théâtres d'attaques contre les forces américaines, 87,8 % et 86,2 % respectivement des sondés assimilaient dès le début les forces de la coalition à un occupant. [...]
http://www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-339295,0.html

Access to the financial Le 31 08 2003
On August 31, Peter McPherson, a former Bank of America executive, close friend of US Vice-President Dick Cheney and, today, the top US economic 'adviser' in Iraq, announced that the US-dominated Coalition Provisional Authority (CPA) had selected JP Morgan Chase to head a consortium of Western banks to operate the new Trade Bank of Iraq. Operating the Trade Bank of Iraq will give banks access to the financial system of Iraq, the world's second-largest holder of oil reserves, where foreign bank companies haven't operated since a policy of nationalisation in the 1950s and 1960s, the Bloomberg financial news agency reported. JP Morgan Chase, the second-largest US bank holding company, is the product of a formal merger in 2000 of the Morgan and Rockefeller family business empires, with controlling interests in the world's largest corporations ? ExxonMobil, General Electric and, in collaboration with the DuPont family, General Motors.

Attentat : au moins 82 morts dont un important chef chiite Le 29 08 2003 à NAJAF
Le chef de la principale faction chiite irakienne, l'ayatollah Mohammad Baqer Hakim, a été tué vendredi dans un attentat à la voiture piégée de Najaf (sud de Bagdad), où ont péri au moins 82 personnes et 229 ont été blessées, a annoncé à l'AFP le bureau de l'Asrii à Téhéran.

Mazen Dana a été tué dimanche par les forces américaines Le 24 08 2003
Mazen Dana, un Palestinien originaire de Hébron en Cisjordanie, avait reçu plusieurs prix pour sa couverture du conflit israélo-palestinien. Il passait son dernier jour à Bagdad et devait rentrer à Amman en Jordanie retrouver sa femme et ses enfants pour le mariage de son neveu, selon son collègue ingénieur du son Nael al-Shyoukhi. Mazen Dana a été tué dimanche par les forces américaines devant la prison d'Abou Ghraïb à l'ouest de Bagdad, où une attaque de mortier avait tué la veille six détenus et fait une soixantaine de blessés. Selon l'armée, les soldats ont pris la caméra de Mazen Dana pour un lance-grenade. Sa mort semble illustrer l'extrême nervosité des troupes américaines dans le pays alors qu'attaques des forces de la coalition, actes de sabotage, pillages se poursuivent. Un soldat américain a été tué par une explosion à Bagdad, ont annoncé lundi des responsables américains

Substituer à une logique d'occupation, une logique de souveraineté Le 23 08 2003
Est-ce que vous estimez qu'il faudrait repenser le rôle de l'ONU en Irak ? Réponse de Dominique de Villepin : La vraie question, c'est de savoir s'il ne faut pas repenser l'action même qui est engagée en Irak, non pas seulement évidemment celle de l'ONU, mais celle de l'ensemble des partis, y compris de la coalition. La question que nous nous posons c'est de savoir si la logique dans laquelle nous sommes engagés, qui est une logique essentiellement sécuritaire, est la bonne.Nous pensons qu'il faudrait très rapidement substituer à une logique d'occupation, une logique de souveraineté. La condition de tout, c'est de reconnaître la souveraineté irakienne. Que les Irakiens puissent avoir le sentiment d'être véritablement aux commandes, de reprendre en main leur destin. Je crois que c'est le point de départ de tout. Mais alors comment se situe, par rapport à ce que vous dites, cette initiative américaine actuellement, de proposer une nouvelle résolution de l'ONU, afin que le contingent international soit élargi en Irak ? Je crois que nous sommes effectivement confrontés devant un grand choix. Soit nous continuons à agir dans une certaine ambiguïté. Mais cela ne répond pas à la situation sur le terrain, qui est à la fois une situation de décomposition, de démobilisation du peuple irakien, et en même temps une logique de confrontation, avec un piège au bout du compte que l'on voit tendu du fait de regroupement d'un certain nombre de forces nationalistes en Irak, islamiques, et terroristes, face à cela. Est-ce qu'il faut rentrer dans une surenchère sécuritaire ? Je n'en suis pas sûr. La France demandait une résolution, mais ce n'est pas celle qui est en train de se préparer apparemment. La France estime que la première exigence c'est de renforcer l'autorité du conseil de gouvernement irakien, très rapidement s'engager vers un gouvernement provisoire, avec une perspective d'élections, dans un calendrier très resserré, peut-être d'ici la fin de l'année, pour élire une assemblée constituante. Je crois qu'il y a une nécessité dans ce sens, redonner, reconnaître véritablement cette souveraineté irakienne, en liaison avec l'ensemble des pays de la région, en liaison avec les organisations arabes, la ligue arabe, l'organisation islamique. Et c'est tout ça que vous voudriez voir dans une résolution. Je crois que c'est la condition du succès. Sans quoi, le risque c'est de voir le piège irakien s'approfondir, c'est de voir ce cycle de violence s'aggraver. Nous le constatons aujourd'hui, la violence n'épargne personne, et n'épargne rien : adductions d'eau, pipe-line pétroliers, ambassade de Jordanie, l'ONU, les forces américaines. C'est donc une profonde émotion, quotidienne, de voir tous ces morts, qui malgré tout ne peuvent pas enrayer cette situation en Irak.

Des responsables anglais voulaient faire taire le Dr Kelly Le 21 08 2003
Des documents officiels dévoilés mercredi montrent que des responsables britanniques avaient essayé d'empêcher le Dr Kelly de révéler ses doutes à propos du dossier controversé sur lequel le Premier ministre Tony Blair s'est appuyé pour justifier la guerre contre l'Irak. Ces documents ont été révélés lors de l'enquête sur la mort du Dr Kelly, microbiologiste spécialiste de l'armement irakien, qui s'est suicidé quelques jours après avoir été présenté comme la source principale d'un reportage
http://www.reuters.com/locales/newsArticle.jsp?type=worldNews&locale=fr_CA&story

US warned a week ago about Baghdad UN bomb Le 21 08 2003
US authorities in Iraq were warned last week that a large-scale terrorist attack on a 'soft' target in Baghdad was being planned. The warning emerged as rescue teams searched the wreckage of the bombed UN headquarters where at least 20 people, including the senior UN envoy Sergio Vieira de Mello, died in yesterday's suicide truck bombing.
http://The Independent

Une mission de la Bundeswehr n'était pas à l'ordre du jour Le 21 08 2003
Le ministre fédéral des Affaires étrangères estime que la responsabilité de l'Allemagne est engagée en Afghanistan, mais il ne veut pas parler d'une mission de la Bundeswehr en Irak. Même après l'attentat perpétré contre le quartier général de l'ONU à Bagdad, le ministre Fischer ne voit aucune raison de réviser la position de l'Allemagne à l'égard de l'Irak. Dans son entretien avec le Süddeutsche Zeitung, il a déclaré qu'une mission de la Bundeswehr n'était pas à l'ordre du jour.

CIA knew Sept 11 hijacker's training plans, says report Le 20 08 2003
The US let in one of the future September 11 hijackers in mid-2000 for flight lessons despite suspicions of his links to Al Qaeda, a German magazine reported today. The weekly Stern news magazine, citing from a confidential FBI report, said that Ziad Jarrah was questioned for four hours during a January 2000 stopover in the UAE. He was returning from an Al Qaeda training camp in Afghanistan to his then home in Hamburg. Jarrah told the UAE officials of his Afghanistan stint and of his plans to take flight training lessons in Florida, according to Stern. The officials passed the information to the CIA. Four months later, Jarrah was allowed into the US after receiving a visa. He is understood to have piloted a fourth plane which crashed in rural Pennsylvania after passengers fought back.

Le siège des Nations Unies à Bagdad a été visé Le 19 08 2003
Le siège des Nations Unies à Bagdad a été visé mardi à 12h40 GMT (14h40 à Paris) par un attentat à la voiture piégée, a annoncé l'organisation internationale. Selon le conseiller américain au ministère de l'Intérieur irakien, Bernard Kerik, il pourrait s'agir d'une attaque-suicide. L'explosion a provoqué l'effondrement d'une partie du bâtiment et fait au moins 15 morts, selon un porte-parole de l'ONU, dont Sergio Vieira de Mello, le représentant spécial de l'Onu en Irak. Lors de la très violente explosion, Sergio Vieira de Mello était resté prisonnier des décombres.

Les Américains qui comptent le pétrole Le 15 08 2003
Deux jours seulement après la reprise des exportations de pétrole irakien vers la Turquie, l'oléoduc a dû être coupé vendredi en raison d'un important incendie causé par un sabotage, a annoncé samedi l'armée américaine. L'incendie sur l'oléoduc reliant Kirkouk (nord) au port méditerranéen turc de Ceyhan 'est dû à un acte de sabotage', a annoncé samedi après-midi à Badgad le responsable irakien du ministère du Pétrole, Thamer Ghadbane, en ajoutant que les exportations de brut irakien avaient été interrompues. 'Il n'y a pas de pétrole qui coule vers la Turquie actuellement', a précisé le colonel Bobby Nicholson, ingénieur en chef de la 4e Division d'infanterie. Les exportations de brut irakien sont précieuses pour les Américains qui comptent sur elles pour financer la reconstruction du pays.

Attentat meurtrier contre l'ambassade de Jordanie à Bagdad Le 07 08 2003
Onze personnes ont été tuées et 57 autres blessées dans un attentat à la voiture piégée ce matin devant l'ambassade de Jordanie à Bagdad, selon un nouveau bilan de sources hospitalières.

La Syrie et le Conseil provisoire au pouvoir en Irak Le 01 08 2003
La légitimation par la Syrie du Conseil provisoire au pouvoir en Irak serait la plus grosse erreur de l'histoire politique de la Syrie, vu que le Conseil ne bénéficie toujours pas de l'aval populaire en Irak. Cela ne signifie pas que nous ne coopérerons pas avec les membres du Conseil, la coopération étant une chose et l'octroi de la légitimité une autre.

Troops Turn Botched Saddam Raid Into A Massacre Le 28 07 2003
BAGHDAD - Obsessed with capturing Saddam Hussein, American soldiers turned a botched raid on a house in the Mansur district of Baghdad yesterday into a bloodbath, opening fire on scores of Iraqi civilians in a crowded street and killing up to 11, including two children, their mother and crippled father. At least one civilian car caught fire, cremating its occupants.

Which Allies Have Troops in Iraq? Le 25 07 2003
The Pentagon is planning to rotate American troops in Iraq, who currently number about 145,000. There are also approximately 13,000 non-American soldiers patrolling the embattled nation. Where do these other 'allied forces' come from? Obviously, the bulk of these troops are British-about 11,000 of the non-American total. Another 1,000 or so are Australians, down from a peak of 2,000 during the height of combat. After that, it's a mishmash of small units, primarily from European countries. Getting exact figures on troops sent by other participants is tricky, in large part because Centcom and the Department of Defense are pretty cagey about keeping such data hush-hush. (Click here for a Slate 'War Stories' account of the Pentagon's vagueness on these matters.) What is known, though, is that 380 Danish troops are keeping the peace in the southern Iraqi town of Qurna, purported to be the site of the Biblical Garden of Eden. The Danes also have command over 45 Lithuanians belonging to the Grand Duke Algirdas Motorized Infantry Battalion. The Lithuanians are preparing to commit another 50 troops shortly, and these newcomers will be joined by a tiny unit from Latvia, too. Romania sent its first contingent of 77 troops on July 16 and aims to have 400 of its finest in place by month's end. And Albanian Defense Minister Pandeli Majko has announced that 70 of his nation's soldiers are assisting the 101st Airborne in Mosul, the city where Odai and Qusai Hussein were recently killed. The Poles currently have between 200 and 300 men in Iraq; several Polish news sources report that at least 50 of those soldiers are members of Grupa Reagowania Operacyjno Mobilnego, the country's elite special forces unit. The Poles are scheduled to beef up their presence to 2,300 troops by Sept. 1, however, when they'll take over command of a large swath of southern Iraq. Joining them will be 1,300 Spaniards and a smattering of Bulgarians, Romanians, Hungarians, and Slovakians. And just yesterday, the Dominican Republic announced that it will be contributing 300 troops to this Polish-led effort, too. The other contributions are a bit more piecemeal. Last month, a unit of about 100 Italian troops arrived at Nasiriyah to help with humanitarian duties rather than peacekeeping. Their ranks are slated to eventually rise to 1,700, though it's unclear when this buildup will be completed. New Zealand will be sending 60 armed engineers to aid in the reconstruction effort. There have also been reports that Czech troops are assisting with the peacekeeping efforts, but these may merely be remnants of the chemical-weapons teams that Prague dispatched near the beginning of the war. Last week, British Foreign Secretary Jack Straw announced that, aside from the United States and Great Britain, nine nations had troops on the ground in Iraq. However, Explainer had no luck trying to locate data on precisely how many Norwegian, Dutch, and Ukrainian soldiers are helping out right now. (Curiously, Straw failed to credit the Aussies or Albanians in his speech.). Got any intelligence on these or other nationalities currently within Iraq's borders? Let us know.

U.N. Faulted for Legitimising Iraqi Governing Council Le 24 07 2003
The United Nations provided a semblance of legitimacy to the recently U.S.-appointed, 25-member Iraqi Governing Council when three of its senior officials participated in a meeting of the Security Council. UNITED NATIONS, Jul 22 (IPS) - But the meeting was briefly disrupted Tuesday by two members of an anti-war U.S. group, the International Occupation Watch Centre (IOWC), who shouted at the Iraqi delegates, accusing them of representing an 'illegal Council hand-picked by the United States'. Gael Murphy, one of the protesters who was dragged from the visitor's gallery by U.N. security guards, dismissed the Governing Council and its three-member delegation as frauds. 'The United Nations should not have endorsed the Governing Council,' Murphy told IPS. 'This is another example of the continued collusion of the United Nations with the United States.' She was also critical of U.N. Secretary-General Kofi Annan who, in his address to the Security Council Tuesday, described the Governing Council as 'an important first step towards the full restoration of Iraqi sovereignty'. Murphy said the Governing Council, whose members have been described as 'American puppets', was the creation of the United States and did not represent the will of the 27 million Iraqis. 'Moreover,' she said, 'How can the United Nations give legitimacy to a Governing Council, three of whose members are being investigated by Interpol (the international anticrime agency)?' Murphy also said that two other members of the Governing Council are known to have their own private militias in Baghdad. 'The credibility of the United Nations has been undermined,' she said. The three-member delegation to the Security Council included Adnan Pachachi, a former foreign minister, Ahmad Chalabi, leader of the London-based Iraqi National Congress, and Aquila al-Hashimi, a diplomat who served in the foreign ministry under the former Saddam Hussein regime. Murphy said that it was common knowledge that one of the members of the Iraqi delegation to the Security Council was a 'convicted criminal' in Jordan. 'If this is an indication of democracy -- as preached by the United States -- Iraq is in deep trouble.' The International Occupation Watch Centre -- which is supported by United for Peace and Justice, a major U.S. anti-war coalition with over 600 member groups -- opened its office in Baghdad about two weeks ago. Medea Benjamin, one of the other protesters at the Security Council meeting Tuesday, said the Centre will enable ordinary Iraqis to inform people around the world about conditions under U.S. military occupation. 'Americans have no idea of the total chaos in Iraq,' she said. 'Not only are there dozens of attacks on U.S. soldiers every single day, but regular Iraqis are suffering with no electricity in 120-degree heat, and have no protection from thieves and other criminals, who are running rampant,' said Benjamin who represents the San Francisco-based anti-war group Global Exchange which backs the International Occupation Watch Centre. While welcoming the presence of Iraqi delegates, Annan told the Security Council: 'Our collective goal remains an early end to the military occupation through the formation of an internationally recognised, representative government.' It is vital, he argued, that the Iraqi people should be able to see a clear timetable with a specific sequence of events leading to the full restoration of sovereignty as soon as possible. 'In practical terms,' he said, 'this means that the establishment of the Governing Council must be followed by a constitutional process run by and for Iraqis.' The United Nations, he said, will continue to play an active role in facilitating and supporting the political process, working together with the Governing Council, and the Coalition Provisional Authority (CPA) which is in charge of the civil administration of post-war Iraq. Sergio Vieira de Mello, Annan's Special Representative in Iraq, told the Security Council that he had spent the past few weeks traveling the country and meeting with a wide array of Iraqis: politicians, civil society leaders, lawyers, spiritual leaders, doctors, journalists, artists, and human rights activists. 'They want to see themselves back at the helm of their country. They also want to see the arrival of security and of the rule of law.' Equally, he said, Iraqis want to see the restoration of basic services: reliable electricity, clean water, schools up and running, and functioning of hospitals. 'These are the traumas, the anxieties and the aspirations and frustrations of the Iraqi people with which we all must empathise and to which we must respond if we are to succeed in this endeavour,' he added. Endorsing the U.S.-created institution, Vieira de Mello said that the formation of Iraq's Governing Council 'was a significant step towards that goal'. The Council, he said, will soon be appointing Iraqi interim ministers and -- more importantly -- designating Iraqi representation at international bodies such as the United Nations. The Iraqi Mission to the United Nations has remained headless since the outbreak of the war in March. The former Iraqi envoy, Mohammed Al-Douri, packed up his bags and left New York in early April. Pachachi, who lead the three-member Iraqi delegation, told delegates that the Governing Council had been formed as an embodiment of the national free will to safeguard the sovereignty of the country and achieve a better future for Iraq. He insisted that the Council represented 'the full spectrum of Iraqi society'. Among the goals of the Council, he said, was the adoption of a constitution and free elections open to all. The proposed new Iraqi constitution, he said, would establish a federal political system, which would consolidate the rule of law in an independent judicial system, and would subject the armed forces to elected representation.

Dozens of attacks on U.S. soldiers every single day Le 24 07 2003 à BAGDAD
Not only are there dozens of attacks on U.S. soldiers every single day, but regular Iraqis are suffering with no electricity in 120-degree heat, and have no protection from thieves and other criminals, who are running rampant.

Amnesty Accuses U.S. of Rights Abuses in Iraq Le 20 07 2003
Amnesty International accused U.S. troops on Sunday of 'very severe' human rights abuses in Iraq and complained that it had been denied access to thousands of prisoners held without charge in 'appalling' conditions. Amnesty spokeswoman Judit Arenas Licea said some Iraqis had been forced to stand under the blistering sun for up to 48 hours in U.S.-run detention centers that lack proper sanitation and that relatives had no information on their plight. One detainee was shot dead by U.S. troops during a prison riot last month, she told Reuters in an interview in Baghdad. 'We are disappointed that human rights were used as an excuse to go to war in Iraq and now the human rights of Iraqis are being violated,' she said, condemning conditions at among other sites Saddam Hussein's once notorious Abu Ghraib prison. U.S. military officials declined immediate comment. A team from the London-based independent rights watchdog is visiting Iraq to take testimony from those held and released by U.S. forces and to try and speak to some of those still held. It is also investigating abuses under Saddam, although most of those imprisoned by him are now free. While some Iraqis detained by invading troops have been released, many remain in prisons with no access to a lawyer or families, Licea said. The U.S. military authorities have repeatedly turned down Amnesty's requests for access to those jails, Licea said. Some Iraqis are being held by the Americans at the Abu Ghraib complex near Baghdad, one of the most feared prisons under Saddam. Today it is heavily guarded by U.S. troops. Licea alleged that American soldiers shot and killed detainee Alaa Jassem there on June 13 while trying to contain prisoners rioting against poor conditions. 'ACCESS DENIED' U.S. Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz visited Abu Ghraib prison on Sunday as part of a five-day tour of Iraq. Saddam and his associates had 'murdered' 30,000 people in Abu Ghraib, Wolfowitz told reporters, adding that he believed that most Iraqis were now behind the United States. When Amnesty tried to investigate prison conditions it got similar answers from U.S. soldiers every time, Licea said: 'They just cite security reasons for not giving information. But we know from ex-prisoners that many have not bathed properly for months and there is no sanitation.' Amnesty has also been denied access to a temporary American prison set up at Baghdad's main airport where it believes some of Saddam's top officials are held. U.S. troops, who have lost 37 of their comrades to attacks since major combat was declared over on May 1, have struggled to impose order since they toppled Saddam. Many fear for their lives and so prefer to trust no one on the streets. But Licea said this was prolonging a vicious circle of mistrust as soldiers were heavy handed in arrests and searches. 'People are handcuffed and put on their knees and humiliated. There was one case where a 12-year-old child was handcuffed behind his back with a group of adults. The Americans treat the children like adults,' she said.

Washington envisage l'élargissement du mandat de l'Onu Le 17 07 2003
Les Etats-Unis ont reconnu faire face à une guérilla qui prend la forme d'une vraie guerre en Irak et examinent la possibilité d'élargir le mandat de l'Onu dans ce pays pour permettre à certains pays d'y envoyer des troupes devant aider à la stabilisationLes Etats-Unis, qui font face en Irak à des difficultés imprévues et une facture mensuelle approchant les 4 milliards de dollars, souhaiteraient, après avoir déclenché la guerre contre la volonté de la majorité de la communauté internationale, en obtenir l'aide tant en troupes qu'en financement.

Un gouvernement transitoire condamné à réussir Le 16 07 2003
Les Américains ont dû renégocier et concéder la formation d'un exécutif de 25 membres au sein duquel on enregistre la participation surprise du PCI. Un vide politique vient d'être comblé. L'Irak a été doté de son premier exécutif. Un Conseil de gouvernement transitoire de 25 membres a vu le jour dimanche, dans le bâtiment qui abritait l'ancien ministère de l'Industrie de la guerre, et sera présidé par l'ayatollah chiite, Mohammed Bahroul Ouloum, quatre-vingts ans. Geste destiné à s'assurer sans doute le soutien d'une communauté majoritaire dans le pays (60 %) et tenu en marge depuis la lointaine époque des Abbassides. Paul Bremer, l'administrateur américain, qui ne voulait au départ qu'un conseil désigné par lui-même avec un rôle seulement consultatif, et dans un second temps un gouvernement exclusivement composé de personnalités soutenues par Washington - tels Ahmed Chalabi, du Conseil national irakien (CNI), ou Iyad El Alaoui, de l'Entente nationale irakienne -, s'est résolu à accepter qu'il soit majoritairement composé de personnalités de l'intérieur, au nombre de seize. Parmi elles, Hamid Majid Moussa, soixante-deux ans, secrétaire général du Parti communiste irakien (PCI) qui n'a jamais quitté l'Irak. En clandestinité sous le règne de Saddam, cet expert en économie pétrolière était parvenu à se réfugier au Kurdistan en 1991. Ce gouvernement transitoire se veut représentatif de toutes les composantes ethnico-religieuses irakiennes : 13 chiites, 5 sunnites arabes, 4 Kurdes, 1 Turkmène et 1 chrétien. Mais à y regarder de près, il est socio-politiquement plus diversifié. Sont classés, parmi les 13 personnalités chiites, des représentants de partis purement religieux comme l'ASRII (Assemblée suprême de la révolution islamique irakienne) et la Daâwa (parti islamiste), le secrétaire général du PCI, celui de l'Entente nationale irakienne (républicain), Akila El Hachimi, proche de Tarek Aziz, l'ancien chef de la diplomatie irakienne sous Saddam... Parmi les personnalités sunnites, on trouve un représentant du Parti national démocrate, le secrétaire général du Parti islamique (Frères musulmans) et il en est de même des Kurdes, où l'on retrouve, à côté des dirigeants du PDK et de l'UPK, le secrétaire général du Parti d'union islamiste (PUI)... Au total, sur 25 membres, on compte 10 islamistes chiites, sunnites et kurdes et 3 femmes. Dans le communiqué rendu public à l'issue de sa première réunion, le Conseil de gouvernement s'est prononcé pour ' un régime démocratique, fédéral, unifié et en sécurité avec lui-même et ses voisins ', tout en appelant les Irakiens à faire ' prévaloir l'intérêt national et la reconstruction d'un Irak nouveau où le peuple uni bénéficiera de tous ses droits '. Il s'est également prononcé pour rétablir en priorité la sécurité et la stabilité, et la relance de l'économie, préparer les élections et former un gouvernement. Et sur sa lancée, comme pour mieux montrer que l'on a tourné définitivement la page Saddam, le Conseil a annoncé quelques décisions symboliques : le 9 avril, jour de la chute de Saddam, a été déclaré férié. Suppression également de tous les jours fériés instaurés par l'ancien régime, à l'exception du 14 juillet, date qui commémore la chute de la monarchie en 1958. Quant à Paul Bremer, il a tenu à assurer que ' le Conseil aura immédiatement un réel pouvoir politique, nommera les ministres intérimaires et travaillera avec la coalition à l'établissement d'une stratégie politique et d'un budget '. Toutefois il gardera un droit de veto sur certaines décisions qu'il s'est gardé de mentionner mais dont on imagine qu'il s'agit de la sécurité et... du pétrole. Pour une population désabusée par l'occupation américaine mais farouchement nationaliste, il faudrait sans doute plus de gestes pour qu'elle adhère au processus politique supervisé par Washington. Plus que sur les institutions annoncées, ou sur le rétablissement de la sécurité, voire de l'eau potable et de l'électricité, c'est sur la marge d'autonomie dont disposera ce gouvernement qu'il sera jugé. En particulier sur la question de l'or noir, sujet sensible pour des irakiens convaincus que les Américains n'ont d'autre objectif que d'en contrôler la production et la commercialisation. D'autant que Washington est réticent quant au retour de l'Irak au sein de l'OPEP. De ce fait, les frictions ne manqueront pas de surgir au sein même de ce Conseil de gouvernement entre ' les hommes de Washington ' et les autres courants politiques et, plus généralement, entre ce gouvernement transitoire et les Américains. En un mot, si l'Irak s'est doté d'un pouvoir exécutif, l'ampleur de la tâche de reconstruction, le poids de l'occupation américaine sont telles que, on peut l'avancer sans risque de se tromper, l'après-Saddam ne s'annonce pas comme une sinécure. Les 25 membres du Conseil de gouvernement disposent d'une année pour à la fois dépasser leurs clivages, éviter que l'Irak ne devienne un enjeu régional - l'Iran finance les chiites tandis que l'Arabie saoudite soutient les sunnites - et mettre en place cet État démocratique et fédéral dans lequel chaque irakien se reconnaîtrait. En écho, hier, plusieurs milliers de communistes ont manifesté pour commémorer la chute de la monarchie le 14 juillet 1958 et pour un Irak libre et démocratique. La Ligue arabe a émis le souhait que ce pouvoir exécutif soit une étape vers la fin de l'occupation américano-britannique. Mais pour l'heure, sur le terrain, les attaques se poursuivent. Un marine a été tué, six autres blessés hier à Bagdad, portant le nombre d'Américains tués à 72, dont 31 morts au combat depuis le 1er mai.

Réunion du Conseil transitoire Le 14 07 2003
Les 25 membres du Conseil de gouvernement transitoire irakien, premier pouvoir exécutif depuis la chute de Saddam Hussein, se sont réunis dimanche à Bagdad. Il gouvernera durant un an sous l'égide de l'administrateur en chef américain Paul Bremer. Mais, par sa composition très large et le rôle qu'elle revendique, cette nouvelle structure politique, qui a reçu l'aval de l'ONU, reflète les difficultés dans lesquelles les États-Unis sont enferrés en Irak. Bremer, qui au départ entendait nommer un ' conseil politique ' dont le rôle devait se limiter à le ' conseiller ' pendant qu'il gouvernerait, a dû mettre de ' l'eau dans son vin ', selon l'expression du représentant spécial de l'ONU pour l'Irak, Sergio Vieira de Mello, en raison des vives protestations des hommes politiques irakiens. En réunissant toutes les forces anti-Saddam, la coalition américano-britannique espère isoler les partisans de l'ancien dictateur, responsables selon elle de la plupart des attaques contre ses troupes. Elle a été obligée de casser le tabou de l'exclusion de partis et organisations politiques comme le Parti communiste irakien ou la formation religieuse Al-Dawa. Parmi les principales personnalités politiques irakiennes, en majorité des ' Irakiens de l'intérieur ', on compte Hamid Majid Moussa, secrétaire général du PCI depuis 1993. Ce choix est ' une reconnaissance de notre influence dans tout le pays ', estime un responsable du PCI, Numan Suhayel, qui insiste sur les trois priorités du PCI : ' La sécurité, les besoins de la population, et la situation économique. ' Au lendemain même de la chute de Saddam, le PCI sortait de la clandestinité et reprenait au grand jour ses activités, s'affirmant ainsi comme une force nationale et laïque incontournable dans la constitution des futures institutions de l'Irak. Le Conseil, qui représente tous les composantes de la structure sociale complexe du pays, aura le pouvoir de nommer et de révoquer les ministres, de désigner les représentants diplomatiques, de voter le budget et de former une commission constitutionnelle de 8 à 10 membres, principalement des juristes, chargée de préparer la future Constitution de l'Irak.

An unwinnable war in Iraq Le 13 07 2003
So hot is the welcome to these 'liberators' that the US has now evacuated its forces from both the vast campus of Baghdad University and from the hub of the sharpest armed action, in Fallujah. The latter gives the lie to the repeated calumny that those fighting the occupation are merely 'Saddamist remnants'. In truth, Fallujah is the heartland of the Jubbur tribe, arch-enemies of Saddam whose leaders were purged by the Takriti Ba'ath party bosses more than a decade ago. No fighting in this area could take place without the Jubbur, so it must be more than nostalgia for the old regime that is fuelling it. Throughout the Calvary of Vietnam, resistance was routinely described as coming from unrepresentative 'hardline elements' or outside the country's borders. The deeper Johnson and Nixon sank into the quagmire, the more they spread the war, to neighbouring Cambodia and new killing fields. Look out for 'hot pursuit' operations in the months to come into Syria, Turkey, Saudi Arabia and Iran. In Vietnam, the Americans installed a succession of puppet governments in whose name they could claim to be fighting. Though as bereft of electoral legitimacy as a Jeb Bush Floridian plebiscite, the Vietnamese juntas had a social base. Yesterday's jokers, the 'Iraqi Governing Council' - handpicked by Iraq's US governor, Paul Bremer - make South Vietnam's General Thieu look like an authentic national leader. Without hundreds of thousands of foreign troops, they would be swept away in a gale of derision. Iraqis want Britain and America out of their country, that much is abundantly clear. Only independently supervised elections to a constituent assembly can produce Iraqi leaders fit to face the outside world and rebuild their country.

Conseil de gouvernement transitoire irakien Le 13 07 2003
Voici les noms des 25 personnalités composant le Conseil de gouvernement transitoire irakien, selon une liste donnée par les organisateurs de la réunion du Conseil. La liste originale, qui n'est pas dans l'ordre protocolaire, ne mentionne pas l'appartenance religieuse de ses membres. Chiites 1 - Ahmad Chalabi, Congrès national irakien (CNI) 2 - Abdel Aziz Hakim, Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (Asrii) 3 - Ibrahim Al-Jaafari, parti Ad-Dawa al-Islamiya 4 - Wahël Abdel Latif, maire de Bassorah 5 - Iyad Al-Alaoui, Mouvement d'entente nationale 6 - Mme Akila Al-Hachimi, experte du ministère des affaires étrangères 7 - Hamid Majid Moussa, parti communiste irakien 8 - Abou Hatem, chef tribal 9 - Cheikh Barak Abou Sultan, union des avocats 10 - Mouafak al Roubaï, intellectuel 11 - Samir Mahmoud, entrepreneur 12 - Ezzedine Salim, chef du mouvement Dawa islamique 13 - Mohammad Barhoul Ouloum, imam 14 - Mme Rajiha Habib Khourzaï, directrice de maternité Sunnites 15 - Nassir Kamal Chaderchi, Parti National Démocrate 16 - Adnane Pachachi, Rassemblement des démocrates indépendants 17 - Ghazi Al-Yawar, chef tribal 18 - Mohsen Abdel Hamid, parti islamiste irakien Kurdes 19 - Jalal Talabani, Union patriotique du Kurdistan 20 - Massoud Barzani, Parti démocratique du Kurdistan 21 - Salaheddine Bahaeddine, union islamique du kurdistan 22 - Mahmoud Ali Osmane, médecin 23 - Dara Noureddine, juge Chrétien 24 - Yonnadam Youssef Kanna, mouvement démocratique assyrien Turcoman 25 - Mme Changoul Chapouk, artiste, front turcoman irakien

US governing council in Bagdad Le 12 07 2003 à BAGDAD
After eight weeks of negotiations with the American and British occupation powers, a 'governing council' of between 21 and 25 members will be granted extensive executive powers. The new body of Kurds, Shiites, Sunnis, Christians and Turkmen will share responsibility for running the country under a United Nations resolution that will continue to vest Washington and London with ultimate authority until a sovereign government is elected and a new constitution ratified, the officials said. That had created a sense of urgency within the Bush administration to create a credible Iraqi governing body that could help counter the negative image of foreign occupation. Sergio Vieira de Mello, the special representative of United Nations Secretary General Kofi Annan in Iraq, expressed satisfaction with the new government structure, saying that Mr. Bremer 'obviously has been listening to the Iraqis.'

Trois soldats américains ont été tués Le 09 07 2003
Trois soldats américains ont été tués et un autre a été blessé mercredi soir dans des attaques séparées en Irak, ont annoncé jeudi des porte-parole de l'armée américaine, alors que l'absence de traces d'armes de destruction massive (ADM) fait de plus en plus douter de la thèse invoquée par le président américain George W. Bush pour justifier son intervention militaire en Irak.

Gouvernement national transitoire de coalition Le 03 07 2003
Le Parti communiste irakien, de concert avec toutes les autres forces politiques majeures - les partis kurdes, les principaux partis islamistes, les nationalistes arabes non bassistes, les groupes libéraux -, appelle à l'instauration rapide d'un gouvernement national transitoire de coalition doté de pleine autorité. La légitimité d'un tel gouvernement sera assurée si celui-ci est élu par une conférence nationale qui réunira tout le spectre des forces politiques en présence dans le pays ainsi que des représentants de toutes les composantes religieuses, ethniques et civiles de la société irakienne. Un tel gouvernement aura pour tâche gouverner le pays pendant la période de transition, préparer un projet de constitution, garantir les libertés démocratiques et créer les conditions et les préalables de la tenue d'élections libre sous la supervision des Nations unies à la fin de la période de transition. Ce gouvernement aura aussi pour tâche essentielle de négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique et la restauration de la souveraineté nationale et l'indépendance du pays.

Négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique Le 03 07 2003
Le Parti communiste irakien, de concert avec toutes les autres forces politiques majeures - les partis kurdes, les principaux partis islamistes, les nationalistes arabes non bassistes, les groupes libéraux -, appelle à l'instauration rapide d'un gouvernement national transitoire de coalition doté de pleine autorité. La légitimité d'un tel gouvernement sera assurée si celui-ci est élu par une conférence nationale qui réunira tout le spectre des forces politiques en présence dans le pays ainsi que des représentants de toutes les composantes religieuses, ethniques et civiles de la société irakienne. Un tel gouvernement aura pour tâche gouverner le pays pendant la période de transition, préparer un projet de constitution, garantir les libertés démocratiques et créer les conditions et les préalables de la tenue d'élections libre sous la supervision des Nations unies à la fin de la période de transition. Ce gouvernement aura aussi pour tâche essentielle de négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique et la restauration de la souveraineté nationale et l'indépendance du pays. La force d'occupation s'oppose à ce projet et tente d'imposer un ' conseil politique ' désigné par Bremer dont les compétences se limitent à ' conseiller ' l'autorité de l'occupation. Pour appuyer sa position, la force d'occupation évoque, aussi choquant que cela puisse paraître, les dispositions de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU nø 1483 (22 mai 2003) qui a légitimé l'occupation.
http://www.humanite.presse.fr/journal/2003-07-03/2003-07-03-375027

Il semble qu'Israël et la Turquie aient déjà désigné leur prochaine cible : la Syrie Le 02 07 2003
La période suivant l'attaque états-unienne contre l'Irak offre la possibilité de reconfigurer un ordre arabe affaibli par la conquête irakienne du Koweit, l'incapacité des Arabes à réconcilier l'Irak et ses voisins et à empêcher Washington d'attaquer Bagdad. Aujourd'hui, quoi qu'on pense de la guerre, il faut admettre que le régime irakien a été un des obstacles majeurs à la reconstruction d'un ordre arabe et d'une sécurité collective. Après la guerre, on peut craindre la constitution d'une alliance entre les États-Unis, Israël, l'Irak, la Turquie et la Jordanie qui irait à l'encontre des intérêts arabes et relancerait les plans israéliens de domination de la région. Il semble qu'Israël et la Turquie aient déjà désigné leur prochaine cible : la Syrie. Cette dernière fait déjà l'objet d'accusations proches de celles qui ont été lancées contre l'Irak. Sans unité arabe, le scénario irakien se répètera en Syrie et déstabilisera toute la région, ce qui est le but ultime de la campagne. Le monde arabe doit donc être uni derrière la Syrie, un pays qui n'est pas l'Irak, qui est engagé dans une profonde réforme sociale et politique et qui est sincère dans son attachement à la cause arabe. Les accusations de soutien au Hezbollah et aux organisations de résistance palestinienne ne doivent pas être un motif de honte, mais une preuve de l'engagement syrien pour la cause arabe. L'affrontement serait contre-productif, aussi les Arabes doivent soutenir le dialogue entre Damas et Washington tout en revigorant le système de coopération arabe. [EGYPTE]

Irak: la guerre n'est pas finie pour les GIs Le 01 07 2003
Quatre soldats américains ont été tués mardi, lors d'une attaque à la roquette anti-char dans le centre de Bagdad.

Après la guerre, le guerre continu Le 01 07 2003
Une explosion a percé un oléoduc au nord de la capitale. Ces derniers jours, deux oléoducs et un gazoduc avaient déjà été endommagés. 'Les criminels sont de mieux en mieux organisés, la résistance armée continue'

Link between Iraq and Palestine Le 01 07 2003
This aside, it seems that the US is reluctant to create an Iraqi political order until its plans for the region are well established. This is because it wants to bring to power a political elite that will espouse normalisation and regional cooperation with all Iraq's neighbours, including Israel, and integrate it firmly into the world market. The US understands that such an elite cannot find support among the Iraqi people as long as images of dead children, destroyed homes and assassinated political leaders continue to flow out of Palestine. Thus the US is pushing ahead to create a solution to the Palestinian problem in order to create appropriate regional conditions to establish the new Iraq

Oil is the prize the US won in Iraq Le 01 07 2003
The allied war on Iraq has considerably strengthened US and Israeli strategic domination in the Middle East. Oil is the prize the US won in Iraq. Due to developments in the world economy, oil has become increasingly important, and therefore control of the Gulf and the Caspian Sea have once again become primary objectives. It is unlikely that the allies will allow others to share in the spoils of this war. Russia is trying to protect some of its rights in Iraq. For example, it is trying to get Iraq's debts to Russia -$7-8bn- recognised under the terms of the Paris Club, and international recognition for oil concessions to Russian companies.

Soutien international, juste et légitime contre Saddam Le 29 06 2003
Alors que nous comptons sur le facteur interne pour faire tomber le régime dictatorial et instaurer à sa place un Irak démocratique fédéral unifié, nous ne négligeons pas le soutien international, juste et légitime, matériellement, moralement, politiquement et dans les médias, en accord avec le pactes internationaux de l'ONU sur la base de concordances d'intérêt et de respect de la volonté de notre peuple.

Nouvelle attaque Le 23 06 2003
Une conférence sur la reconstruction de l'Irak aura lieu la semaine prochaine à New York, tandis qu'un soldat américain est mort dimanche, tué dans une nouvelle attaque visant la coalition au sud de la capitale irakienne. C'est le 17 ème soldat américain tué dans des attaques depuis le 1er mai, date à laquelle Bush e déclaré la guerre terminée.

U.N. Fears its Workers May Become Targets Le 23 06 2003
The United Nations is 'concerned', U.N. Coordinator for Iraq Ramiro Lopes Da Silva told reporters Monday, because 'we may be targeted one day'. 'The situation (in Iraq) is not fully under control.' Since the United States is currently the occupying power in Iraq, the United Nations says that U.S. military forces are primarily responsible for security inside the war-devastated country. But Washington has been more pre-occupied with the growing number of attacks on its troops. According to published reports, about 91 U.S. soldiers have been killed since the ouster of the Saddam Hussein regime in early April. Additionally, about 102 American soldiers were killed during the fighting in March and April, for a total of 193. In June alone, U.S. troops have been killed by guerrilla attacks at the rate of about one per day. Da Silva complained that the 'lack of security' has continued to inhibit the work of U.N. humanitarian workers in Iraq. But this insecurity is now being aggravated by fears that the Iraqis may also turn their anger on the United Nations, whose 12 years of sanctions against Saddam's regime caused immense suffering to citizens. The sanctions were lifted by the U.N. Security Council only last month. Da Silva said U.N. workers still faced 'severe restrictions' on their movements inside the country. 'We have parts of the country where U.N. staff cannot operate. I am afraid it is going to remain so for a while'. Asked if humanitarian workers were being viewed as part of the UK-U.S. coalition, Da Silva said, 'The concern exists'. The United Nations has also suffered heavy casualties in Afghanistan, where humanitarian workers -- some of them working for de-mining agencies -- have been kidnapped and killed by remnants of the Taliban, which was ousted from power following U.S. military strikes in October 2001. Since the fall of Baghdad in April, Iraq is being governed by the Coalition Provisional Authority (CPA), administered by the United States in its capacity as the occupying power.

La tension monte dans les villes entre Irakiens et forces d'occupation Le 20 06 2003
Un soldat états-unien a été tué et deux autres blessés au cours d'une embuscade tendue pas des résistants irakiens, jeudi 19 juin 2003. Cette attaque fait suite à la mort de deux Irakiens la veille, lorsque les troupes états-uniennes ont ouvert le feu sur une manifestation. Les assaillants ont tiré une grenade sur une ambulance militaire états-unienne, à une trentaine de kilomètres au sud de Bagdad. Ce genre d'attaque multiplié s'est multiplié depuis le début de la semaine. Jeudi, des manifestants endeuillés par la mort des deux Irakiens tués la veille ont tiré des rafales de Kalachnikov en l'air pour exprimer leur colère, aux cris de « Mort à Bush ! » et « Vengeance ! ». Les villes irakiennes sont le lieu d'une très grande nervosité depuis dimanche 15 juin, lorsque les forces de la Coalition ont commencé à fouiller les maisons pour y chercher des armes illégales et des activistes.

US Peacekeepers May Be Sent To Israel Le 18 06 2003
Card's remarks come as Israeli and Palestinian leaders try to rescue President Bush's road map to peace from a deadly week last week. On Sunday, Sen. Richard Lugar, R-Ind., said American participation in a peacekeeping force is possible. 'I don't want to prejudge as to what kind of a solution will be best,' Card said when asked about Lugar's remarks. The administration, he said, is committed to the peace process. 'It's too early to say,'

L'ARMÉE ÉTATS-UNIENNE MÈNE UNE OPÉRATION DE GRANDE AMPLEUR À BAGDAD APRÈS LA MORT D'UN SOLDAT Le 18 06 2003 à BAGDAD
Des troupes états-uniennes ont investi des maisons et coupé la circulation sur certaines routes, au centre de Bagdad, après qu'un soldat américain ait été abattu par un tireur embusqué, mardi 17 juin 2003. Au moins quarante et un soldats ont été tués dans de telles actions depuis le 1er mai, date à laquelle le président états-unien George W. Bush a annoncé la fin des combats en Irak. L'armée états-unienne se dit convaincue que les responsables de ces attaques sont des Irakiens restés fidèles à l'ancien président disparu Saddam Hussein. Une voiture a également explosé lundi soir dans la partie ouest de Bagdad, à un endroit où l'armée états-unienne avait installé un checkpoint, plus tôt dans la journée. Selon les résidents, une femme et une jeune fille ont péri dans l'explosion. Deux soldats auraient été blessés. Lors de la fouille des habitations avoisinant l'endroit où le soldat a été abattu, les soldats états-uniens ont saisi des armes.

ETATS-UNIS IRAN SYRIE Le 16 06 2003 à DAMAS
Le vice-président syrien, Muhammad Zuheir Maharkah, a annoncé à Damas, dimanche 15 juin 2003, que les médias du monde arabe, particulièrement ceux de Syrie et d'Iran, doivent tout faire pour déjouer les complots ennemis, et notamment les complots états-uniens. « Les Américains sont conscients de la force et du rôle régional de l'Iran et de la Syrie, et ils ont commencé à émettre des menaces contre Téhéran et Damas, en parallèle de leur occupation de l'Irak », a-t-il déclaré. Soulignant l'importance du rôle des médias pour contrecarrer la « propagande américaine », Muhammad Maharkah s'est félicité de la visite du directeur général de l'IRNA, l'agence de presse iranienne, et a appelé à un renforcement des liens culturels entre les deux pays, notamment dans le domaine de la communication et de la diffusion d'information.

La coalition américano-britannique en Irak a dévoilé jeudi son intention de lancer la privatisation de l'Irak Le 12 06 2003
BAGDAD (AFP) - La coalition américano-britannique en Irak a dévoilé jeudi son intention de lancer la privatisation de la centaine de compagnies publiques que compte le pays, afin d'aider à la relance de l'économie nationale en ruine. Après avoir envisagé de laisser le futur gouvernement irakien trancher sur le sujet, la coalition a annoncé que le processus de privatisation serait lancé dès la mise en place d'une administration irakienne intérimaire, dans les semaines à venir. 'a privatisation est la voie à suivre pour l'Irak du XXIème siècle', a déclaré à la presse Tim Carney, conseiller américain auprès du ministère de l'Industrie, 'cela pourra certainement avoir lieu avec la création d'une sorte d'autorité irakienne intérimaire'. Il a affirmé que les autorités d'occupation se rendaient compte que leur décision de lancer le processus sans attendre l'avènement d'un nouveau gouvernement risquait d'irriter certains Irakiens qui craignent de voir les biens du pays cédés à des étrangers. 'Pour cette raison, la question (des privatisation) doit être totalement transparente et faire l'objet d'amples discussions car certains soupçonnent que les étrangers viennent dévaliser le pays', a-t-il dit. Il a affirmé que la coalition agissait à la demande d'Irakiens favorable au dégraissage d'un secteur public surabondant et moribond. 'Les Irakiens sont à l'origine de ce débat sur la privatisation. Ils sont de vrais entrepreneurs et commerçants', a-t-il dit. 'Je crois qu'ils considèrent la privatisation comme un pas vers la prospérité. Ils ont connu l'économie dirigiste et savent que cela ne marche pas', a-t-il ajouté. Sur la centaine de compagnies étatiques que compte l'Irak, 48 sont contrôlées par le ministère de l'Industrie et emploient 96.000 personnes dans les secteurs de l'alimentation, du textile, de l'ingénierie et des produits chimiques. Les privatisations doivent se faire à court, moyen, ou long terme, selon la situation des sociétés, qui ont été réparties en trois catégories. Ainsi la privatisation des certaines compagnies placées dans la catégorie 'court terme' pourrait commencer d'ici un an, a expliqué M. Carney. 'Je pense que c'est la direction à prendre, je n'ai aucun doute là-dessus', a déclaré le conseiller américain. Il a cité parmi les entreprises susceptibles d'être privatisées à court terme les fabriques de verre et de céramique, en raison de la bonne qualité de leurs produits et leurs finances saines. Quant aux compagnies déficitaires, considérées comme des objectifs à long terme, elles pourraient être dissoutes, fusionnées ou cédées à des étrangers. Les sociétés de textile par exemple ne devraient pas survivre en raison de la domination mondiale chinoise dans ce domaine. M. Carney n'a cité aucun nom d'entreprise étrangère ayant manifesté de l'intérêt pour des sociétés publiques irakiennes, mais a affirmé toutefois que la coalition avait reçu plusieurs demandes de renseignements de la part de firmes étrangères désireuses d'établir des partenariats avec des sociétés irakiennes. Selon lui, ces demandes sont venues de firmes saoudiennes, japonaises et jordaniennes

Des politiques craignent d'être marginalisés Le 09 06 2003
Les chefs du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) Massoud Barzani, de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) Jalal Talabani, l'ancien ministre Adnane Pachachi ainsi que des représentants d'autres groupes irakiens comme l'Entente nationale et la parti chiite Al-Daawa ont participé à la cérémonie. Aref Tayfour, le représentant du PDK a indiqué que ce groupe et d'autres au sein du Conseil des Sept avaient été de plus en plus mis à l'écart par l'administrateur américain Paul Bremer depuis que celui-ci a annoncé l'annulation de la tenue d'un congrès national, dont la tâche aurait été de nommer un gouvernement provisoire. Au lieu de cela, M. Bremer entend former un Conseil politique de 25 à 30 membres. 'Dans notre dernière réunion avec Bremer (vendredi), il a amené d'autres personnalités pour contrebalancer notre influence', a poursuivi M. Tayfour. Les chefs du PDK, Massoud Barzani, de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) Jalal Talabani, l'ancien ministre Adnane Pachachi ainsi que des représentants d'autres groupes irakiens comme l'Entente nationale et la parti chiite Al-Daawa étaient présents à Erbil. L'Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (Asrii), qui ne participe pas aux pourparlers d'Erbil, a pour sa part affirmé à Paul Bremer qu'elle ne serait pas en mesure de prendre part à un gouvernement intérimaire si celui-ci n'était pas choisi uniquement par les Irakiens.

Appel à la délation des auteurs d'attentat Le 09 06 2003
Les forces américaines en Irak, confrontées à des attaques quasi-quotidiennes parfois meurtrières, ont pressé la population de dénoncer les auteurs des violences.

Une autre attaque à la grenade Le 08 06 2003
Une autre attaque à la grenade et à l'arme légère près de Tikrit, ancien fief du président déchu Saddam Hussein, à 180 km au nord-ouest de Bagdad, a fait un mort et quatre blessés samedi matin dans les rangs américains

Manifestation A BASSORAH Le 08 06 2003 à BASSORAH
A Bassorah, 2.000 manifestants se sont rassemblés samedi devant le siège du commandement des forces britanniques pour réclamer le retrait de cette ville et le transfert de son administration à la population locale.

EMBUSCADE À FALLUJAH Le 08 06 2003
Un civil irakien a été tué par des soldats américains pris dans une embuscade à Fallujah, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, a annoncé dimanche l'armée américaine. Des hommes armés ont attaqué une patrouille américaine avec des armes automatiques et un lance-roquettes samedi soir, selon un communiqué du Commandement central. Les soldats américains ont répliqué et tué un des assaillants, alors qu'un autre s'est enfui.

ATTAQUE À LA GRENADE EN IRAK Le 07 06 2003
Sur le terrain, un soldat américain a été tué et quatre autres blessés samedi matin dans une attaque à la grenade et aux armes légères près de Tikrit, ancien fief du président déchu Saddam Hussein situé à 180 km au nord-ouest de Bagdad, selon le Commandement central américain (Centcom). Jeudi déjà, un soldat américain avait été tué et cinq autres blessés dans une attaque à la grenade dans la ville de Falloujah, à 50 km à l'ouest de Bagdad.

they came for our petrol Le 06 06 2003
June 6 - Rami, is an articulate, passionate man. At 36, he's lived an extraordinary life. His nine years of higher education, including four in France, were interrupted by four years of mandatory military service, which ended shortly after the first Gulf War. He hopes to be ordained as a priest next year. Rami spoke to AFSC's Rick McDowell in Baghdad. Some excerpts from his thoughts appear below. I am finally free, and if killed today, I would die a free man. Before, the regime obligated me to be Iraqi, now I have a choice. At last I've become an Iraqi and I choose to stay in my beloved country. I was one year old when the Ba'thists took over the government. The regime was involved in every detail of your life: how you lived, loved, what you did, whom you associated with. If the regime thought you were involved with the Kurds, Islamists, or Communists, or you were intent on fighting them, you were assassinated. They didn't believe in dialogue. You were taught to obey. You had to continually prove you were a good citizen, like by joining the Ba'th party. Manufactured problems and daily humiliations There were always problems. The regime created problems, whether it was a shortage of rice or eggs or bread, or a new war. You were prevented from living a quiet life; you were alive, but always in debt to the government. When I finished my four years of military service, I was told I missed three days and must serve another week. Military life was inhumane and humiliating; humiliation was a part of everyday life for all Iraqis. There were many unjust laws and injustices against Muslims, ethnic minorities, faith traditions, and women. We had serious problems, but we could not talk or write about them. People closed their eyes to what was happening before them. The regime used slogans to control people and used Islam to control the people. The slogans changed, or stories were fabricated, to justify the government's actions. We were the victims of these slogans, and many died. Finally, the world reached out to Iraqis Over the years, no one helped the Iraqis. The United States was liberated with the help of the French. Occupied Europe was liberated with help of the English and the North Americans. After the first Gulf War, everyone was against Saddam, but still, the U.S. army stopped 200 kilometers short of Baghdad [leaving Saddam in control of Iraq].. I was very happy when I watched the antiwar demonstrations around the world, and saw people using their lives to say no to war. People cared about what was happening to us, not because they liked Saddam, but because they wanted to join us in opposition to war. Something changed in me. I felt I was living in a time of true globalization. Not economic globalization, but something for the good of the people, a first step in the right direction. The future holds both threat and promise I realize that America did not come here to rid us of Saddam - they came for our petrol. They used slogans to justify their actions. America continues to use slogans [to arouse bad feelings against] our neighbors, Syria and Iran. I am afraid they are planning for another war. I don't believe the future will be worse than the past 30 years, I think it will be better. I think most Iraqis have a sense of order - it is inside of us. But we need to learn to live with liberty. It's a big responsibility, and not as easy as we think.

Pas de démocratie en Irak Le 05 06 2003
Bremer has gone far beyond purging powerful Baath loyalists and moved into a full-scale assault on the state itself. Doctors who joined the party as children and have no love for Saddam face dismissal, while low-level civil servants with no ties to the party have been fired en masse. Nuha Najeeb, who ran a Baghdad printing house, told Reuters, 'I...had nothing to do with Saddam's media, so why am I sacked?'

l'Envoyé de l'ONU affirme que les Iraquiens doivent rapidement gouverner le pays Le 02 06 2003
Extrait : 'Mon seul propos est de m'assurer que l'ONU fait tout ce qu'elle peut pour aider le peuple d'Iraq au sortir d'une période terrible de sa longue et noble histoire', a déclaré Sergio Vieira de Mello, qui est arrivé aujourd'hui à Bagdad, accompagné d'une équipe de 20 personnes, dont le Coordonnateur humanitaire pour l'Iraq, Ramiro Lopes da Silva. 'Une des tâches les plus importantes que les Nations Unies vont tenter de soutenir est la mise en place d'une gouvernance représentative. Le jour où les Iraquiens se gouverneront eux-même doit arriver rapidement', a-t-il poursuivi, précisant toutefois qu'il fallait 'avancer rapidement car les problèmes sont urgents' mais aussi 'intelligemment, de concert avec les souhaits de la population iraquienne et en évitant de dupliquer les efforts.' Rappelant le rôle assigné à l'ONU dans la rétablissement de l'Iraq, de la reconstruction du pays au retour des réfugiés en passant par le développement économique et la réforme judiciaire, M. Vieira de Mello a indiqué que le domaine des droits de l'homme lui tenait particulièrement à coeur 'ce qui ne surprendra personne', a-t-il souligné, faisant référence à ses fonctions à la tête du Haut Commissariat aux droits de l'homme. 'Chacun dans cette nation a des droits qui doivent être défendus et protégés' et pour cela, 'il faut que la primauté du droit et la sécurité soient assurées à l'ensemble de la population', a-t-il affirmé.

Unarmed presence organized by the United Nations Le 01 06 2003
I believe there has to be some kind of protective force in place in this time of chaos and uncertainty until there is some level of stability and predictability restored. I think, ideally, it should be transferred over to an unarmed presence organized by the United Nations. And if there does need to be a peacekeeping force, then the United Nations would call for an international event. At this point, things have deteriorated so badly, even the pacifists have to allow for the need to have some kind of law and order restored.

US faces growing charges of war crimes Le 30 05 2003
[from United Nations] When General Tommy Franks, who coordinated the recent US-led military attack on Iraq, was asked about civilian casualties, he shot back: 'We don't do body counts.' Less than two months after the invasion of Iraq, there are no definitive figures of the civilian casualties--unarmed men, women and children who died in the 44-day military assault. But there are a growing number of attempts to determine that number and to hold Washington and its allies responsible. Several human rights groups are calling for the creation of either a war crimes tribunal or an international commission of justice. Additionally, several non-governmental organizations (NGOs) say they will pressure Washington to pay compensation for the killings of innocent civilians--a common practice in US law courts. The Commission on Human Security (CHS), which is overseeing the 'Iraq Body Count Project' estimates between 5,000 and 7,000 civilians died in the attack, or more. Marla Ruzicka of the Campaign for Innocent Victims in Conflict (CIVIC) says her door-to-door survey teams in Iraq have concluded that, 'Somewhere between 5,000 to 10,000 people died in this conflict'. ?A number is important? 'Yes, a number is important,' she says, 'but it's not as important as making sure that we recognize that each number is a life. Our goal, beyond getting assistance to the innocent families that are harmed, is to get a proper accounting of war.' Michael Ratner of the Center for Constitutional Rights says Washington should be hauled before an international war crimes commission and held accountable for civilian deaths in Iraq. 'In any war, the number of civilians killed is critical,' Ratner told IPS. 'It is that number that can help determine whether or not the military complied with the Geneva Conventions (governing the conduct of wars).' 'And in each military engagement, the number of civilians killed cannot be out of proportion with the value of the military target. Franks? statement is practically saying that the laws of war do not apply to the United States,' he added. Last week, a Belgian lawyer filed a lawsuit in Brussels charging Franks with war crimes. The action was submitted on behalf of 19 Iraqis, allegedly victims of cluster bombs and US bombings of civilians, under a law that permits Belgian courts to try foreigners for war crimes. Committee to Protect Journalists This week, the Committee to Protect Journalists (CPJ) challenged a US military accounting of the bombing last April of a hotel in Baghdad in which two journalists were killed. After an investigation, the CPJ concluded there is no evidence that US forces were fired on from the Palestine Hotel in Baghdad, where nearly 100 journalists were holed up before the building was shelled by US forces. The family of a Spanish journalist killed in that attack has already filed a lawsuit against three US soldiers for war crimes and murder. The suit, based on a provision of the Rome Statute (of the International Criminal Court or ICC), could be expanded to include other people, 'independent of their rank or nationality', said Pilar Hermoso, the attorney for Jose Couso?s family. But the high court's chief prosecutor, Eduardo Fungairiño, said this week he opposes the complaint, meaning a delay of 15 days before it is decided if the case will proceed. 'It is very clear that war crimes were committed in Iraq,' says James Jennings, president of Conscience International. Non-military objectives bombed First, US-led forces targeted and killed many civilians during massive bombing of facilities unrelated to military objectives, such as government ministries serving civilian needs, as well as hospitals, schools and homes. Secondly, he told IPS, the military used disproportionate force with its so-called` 'covering fire' technique, which means indiscriminate shooting at shops, homes and mosques, killing many civilian non-combatants, including women and children. Jennings said that at least one Marine battalion commander admitted as much to Time magazine when he said--after the killing by his unit of nearly 100 Iraqis without an injury to his men--'Let's quit pussyfooting, and call it what it is. It's murder, it's slaughter.' 'Now that the United States has accepted the status of an occupying power under international law, officials in Washington cannot claim exemption from prosecution of war crimes during the period of conflict,' Jennings added. The Lawyers Committee for Human Rights and Amnesty International have both called for the establishment of a commission of experts to examine past and recent international war crimes and genocide committed in Iraq. But since the United States and Britain hold veto powers in the United Nations Security Council, most human rights groups doubt that the world body will create a war crimes tribunal for Iraq. That does not mean it is not essential, says one expert. 'Whether or not the question of accountability in Iraq is addressed successfully could make or break the prospects for peace and stability in that country,' said Michael Posner, executive director of the Lawyers Committee for Human Rights. Disappointment over SC resolution Meanwhile, a coalition of over 150 peace and human rights groups has expressed disappointment that a recent Security Council resolution lifting sanctions on Iraq never addressed the issue of war crimes. 'We have just sent letters both to the Security Council and members of the General Assembly about the issue of war crimes and the killing of both civilians and journalists by the US military,' said Rob Wheeler of the Uniting for Peace Coalition. 'These issues, along with many others, were irresponsibly ignored when the Security Council approved the recent US resolution on Iraq. These matters must be investigated as part of a wider discussion by the General Assembly on the invasion of Iraq,' he added in an interview. 'The United States says it cares about the 3,000 people killed during the attack on Sept. 11 (2001), but it doesn't seem to care about the tens of thousands or even millions of civilians that have been killed by US attacks on other countries over the years.' Wheeler said that his coalition believes that the invading powers must be forced to pay reparations for the death and destruction they have caused in Iraq. 'Yes, compensation is due for all of the damages, and civilian loss of life, caused by this illegal and unprovoked war,' he added. Jennings pointed out that besides civilian killings, 'the use of tons of depleted uranium munitions, which cause genetic defects into the next generation, and of 1,500 cluster bombs that have killed and maimed numerous children, may also be classified as war crimes.' 'In short,' he said, 'US technological progress has far outstripped its moral development.' +Center for Constitutional Rights (http://www.ccr-ny.org) +Uniting for Peace Coalition (http://www.uniting-for-peace.net) +Conscience International (http://www.conscienceinternational.org/main.htm)

CONFERENCE DE PRESSE TENUE PAR LE SECRETAIRE GENERAL, KOFI ANNAN, ET SON REPRESENTANT SPECIAL POUR L'IRAK, SERGIO VIEIRA Le 27 05 2003 à NEW-YORK
Extrait : Question : Il y a des critiques au Moyen-Orient qui critiquent très vivement les Nations Unies d'abord, du fait qu'à leurs yeux, elles légitiment les suites d'une guerre illégale - que vous avez-vous vous-même décrite comme illégale - dans la résolution 1483 (2003). Deuxièmement, il s'avère de nouveau que les Nations Unies sont incapables d'arrêter l'action unilatérale d'un Etat puissant, si celui-ci souhaite agir ainsi. Ma question concernant l'envoyé spécial est : pourquoi une période aussi courte ? Pourquoi seulement quatre mois, et pas plus? Le Secrétaire général (interprétation de l'anglais) : Pour votre première question, je voudrais dire que c'est une question que le Conseil a débattue et examinée durant longtemps. Il y a eu des divisions et nous ne pouvons les ignorer. Ces divisions et ces questions - positions de principe prises par les gouvernements et les individus ? existent. Je ne pense pas que la résolution que le Conseil a adoptée la semaine dernière va changer l'histoire du passé récent. Mais le Conseil nous a donné une base juridique solide pour nos opérations en Iraq, et je pense qu'à l'heure actuelle, tous les membres du Conseil s'intéressent à ce qu'ils peuvent faire pour aider l'Iraq et le peuple iraquien - et je pense que cela devrait faire l'objet de notre intérêt. Je pense que si nous poursuivons nos actions sur cette base, nous pourrons être efficaces.
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2003/SGSM8720.doc.htm

L'usurpation du pétrol Irakien par les USA Le 24 05 2003
On May 22 the UN Security Council approved a resolution lifting trade sanctions on Iraq. After nearly 13 years of economic strangulation, the Iraqi economy will finally be free of the trade and investment barriers that have caused widespread social suffering and prevented economic recovery. Much more is at stake than freeing trade, however. The ultimate prize is Iraq?s oil wealth. Under the terms of the new resolution, the control of Iraqi oil revenues will now rest firmly in the hands of the United States. The resolution creates a Development Fund for Iraq that will be controlled by U.S. and British occupation forces. All proceeds from Iraqi oil sales are to be deposited in the new Fund. Revenues in the account ?shall be dispersed at the direction of the Authority,? which is defined as the unified command of the U.S. and British occupation force. The Fund will be located at the Central Bank of Iraq, whose current director, Peter McPherson, is a former deputy Secretary of the U.S. Treasury and executive of the Bank of America. Disbursements from the Fund will be made in 'consultation with the Iraqi interim leadership', but actual control of the Fund will rest solely with the U.S.-led 'Authority.' The Development Fund will have an International Advisory and Monitoring Board, whose members will include representatives of the UN, the International Monetary Fund, the World Bank and the Arab Fund for Social and Economic Development. The international advisory board will select accountants to audit the Fund but will have no power over financial disbursement decisions. The Development Fund 'shall be used to meet the humanitarian needs of the Iraqi people, for the economic reconstruction and repair of Iraq's infrastructure, for the continued disarmament of Iraq . . . and for other purposes benefiting the Iraqi people.' The allocation of funds for these purposes will be solely at the discretion of the U.S.-led command. This arrangement will continue until an 'internationally recognized representative government of Iraq is properly constituted.' There is no time limit on U.S. control of Iraqi oil revenues. The resolution calls for the Security Council to 'review' the implementation of the resolution after twelve months and 'consider further steps that may be necessary.' An affirmative vote of the Council would be required to change the terms of the resolution, which means that the United States and Britain could veto any challenges to their financial control. Under these terms U.S. and British officials will gain exclusive, open-ended rights to manage and direct Iraq's oil revenues. The resolution rejects a substantive role for the UN. The newly created UN Special Coordinator for Iraq will have advisory functions but no real decision-making power over Iraq's economic reconstruction or political transition. The UN disarmament mandate is also being cast aside. Under the terms of previous Security Council resolutions, which the United States authored, the lifting of sanctions is contingent upon UN certification that Iraq is fully disarmed. The resolution simply ignores this requirement and makes only a vague reference to 'eventual confirmation of the disarmament of Iraq.' Through its bold grab for control over Iraqi oil, the United States is confirming the worst suspicions of its critics, who argued that this was a war for oil. The old regime may have walked off with piles of cash, but the new rulers will gain something far more valuable. To the victors of war go the spoils of oil. David Cortright is president of the Fourth Freedom Forum and a founder of the Win Without War coalition.

LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ASSUMERA PLEINEMENT SON ROLE Le 23 05 2003
Extrait : Quelles qu'aient été les divergences constatées récemment, nous disposons maintenant d'une nouvelle base sur laquelle travailler, et nous devons tous nous y atteler avec détermination, en maintenant les intérêts des Iraquiens au premier plan de tous nos efforts. Notre tâche la plus importante sera de faire en sorte que le peuple iraquien 'hommes et femmes confondus' soit en mesure, le plus rapidement possible, de mettre en place un gouvernement libre et représentatif de son choix, dans le cadre d'un processus politique transparent et impartial, afin qu'il puisse recouvrer sa souveraineté nationale et construire un Iraq stable et prospère en paix avec ses voisins.
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2003/SGSM8715.doc.ht

Iraq's Interim Government Must be Democratic Le 07 05 2003
Laith Kubba, Iraqi intellectual and president of the Iraq National Group, explores the post war situation and precarious political system in Iraq. He is especially concerned that the interim Iraqi Government, especially one appointed by the U.S., would be undemocratic and lack the support of the Iraqi people. Kubba concludes that, 'An interim government born out of a hasty, arbitrary, U.S.-dominated process would lack credibility - and would survive only with U.S. military protection'

Une démocratie en Irak? Le 05 05 2003
Qu'ils soient pour ou contre la guerre, ils étaient pour la plupart d'avis qu'il est absolument impossible qu'un système démocratique digne de ce nom naisse des ruines de l'Irak dans un avenir prochain. Lorsque je soutenais qu'aucune considération d'ordre culturel, historique ou politique ne saurait empêcher l'instauration d'une démocratie, je me heurtais à un mur de scepticisme et à diverses raisons dont j'aimerais faire ici l'examen. La première est que le peuple irakien ne tolérera pas un régime politique mis en place par une armée d'envahisseurs équipée de baïonnettes et de chars d'assaut et qu'il rejettera l'État de droit comme étant un simple prétexte pour les puissances d'occupation. Une intervention militaire n'est évidemment pas le meilleur moyen de passer de la dictature à la démocratie, mais il n'en demeure pas moins que plusieurs démocraties sont aujourd'hui florissantes à la suite d'une guerre. L'Allemagne et le Japon, deux démocraties réussies, n'en sont-ils pas deux excellents exemples? Avant la Deuxième Guerre mondiale, ces deux pays, bien que très industrialisés, étaient des sociétés autoritaires avec peu (dans le cas de l'Allemagne) ou pas (dans celui du Japon) d'expérience de la démocratie. Et bien que les forces d'occupation aient mis en place l'État de droit après une cinglante défaite militaire, les Allemands et les Japonais adoptèrent d'emblée un gouvernement et une organisation sociale qui respectaient les droits de l'homme et qui donnaient tant au pays qu'à ses citoyens l'occasion de faire de grands progrès. Quand je cite ces exemples, on me répond que l'Allemagne et le Japon étaient des pays modernes et industrialisés et que l'Irak est enfoncé dans le sous-développement. Et Panama? L'intervention militaire qui a renversé Noriega a coûté cher en vies humaines, a causé des dommages matériels considérables et a indigné de nombreux Panaméens. Le peuple a pourtant accueilli avec joie une démocratie qui bénéficie encore aujourd'hui d'un appui unanime, même au sein du parti du dictateur destitué. Pourquoi cela serait-il impossible en Irak? La question de la religion A cette étape de la discussion, on soulève la question de la religion. Cela est impossible en Irak parce que c'est un pays islamique et que l'islam est une religion qui, n'ayant jamais été soumise à un processus de sécularisation dans un pays arabe, est incompatible avec un État laïque et avec un système autonome non subordonné au pouvoir religieux. L'Irak n'est pas une société intégrée du point de vue ethnique et religieux et les multiples divisions qui le fragmentent et le gardent perpétuellement au bord de la désintégration l'empêchent d'avoir un dénominateur commun sur les règles du jeu, ou principe constitutionnel, qui sert de ciment dans l'établissement d'une démocratie. Si un système démocratique est mis en place, il ne durera qu'un moment avant d'être mis en pièces par des forces centrifuges (les Kurdes, les chiites, les sunnites, les Syriens, les chaldéens, etc.) dont les objectifs sont inconciliables. Ces raisons ne me semblent guère convaincantes. Le fait qu'il n'existe aucun pays arabe démocratique prouve simplement que la tradition de l'autoritarisme y est encore suffisamment ancrée pour anéantir l'espoir et l'aspiration à une plus grande liberté qu'entretiennent tous les peuples réprimés et malheureux. Pour ces dictateurs, l'islam est un instrument de domination aussi efficace que le fut le christianisme pendant des siècles avant que le progrès économique, la culture libérale et l'esprit civique viennent miner la forteresse autoritaire et théologique des princes et des despotes. La Turquie est une société dans laquelle l'islam, la religion de la majorité, coexiste avec un État laïque; et en Asie, la démocratie a fait de timides progrès dans des sociétés où il semblait que l'islam en interdirait toujours l'établissement. La populeuse Indonésie en est le meilleur exemple. Pourquoi le peuple irakien, maltraité et affamé, rejetterait-il un système qui respecte les droits de l'homme, qui le libère de l'horreur du cachot et de la torture imposés à ceux qui osent critiquer ou qui refusent de se soumettre à l'autorité, qui lui permet de lutter contre la corruption et les abus de pouvoir? Pourquoi les femmes irakiennes n'adopteraient-elles pas un système qui les affranchirait de la servitude et de leur statut de citoyens de deuxième ordre, ce qui est le lot de plusieurs d'entre elles malgré le prétendu 'laïcisme' du régime de Saddam Hussein? Pour un pays qui n'a jamais prôné la liberté et la légalité, il est certes difficile, mais non impossible de passer d'un régime fermé à un régime ouvert. Toutes les sociétés qui ont franchi ce pas l'ont fait avec beaucoup de difficulté et ont vécu de grands bouleversements. Mais l'histoire nous apprend que la démocratie a toujours conduit à la transformation complète d'une société, à la fin d'une vieille tradition d'autoritarisme et de despotisme souvent aussi profondément ancrée qu'elle l'est en Irak. Vu les circonstances particulières créées par la chute de Saddam Hussein, ce pays bénéficie aujourd'hui du soutien de la communauté internationale qui saura peut-être l'aider à surmonter les obstacles qui se dressent inévitablement sur la voie de la démocratie. Une autre Belgique ou une autre Suisse? Les sceptiques prétendent que seul un régime employant la force peut venir à bout des divisions ethniques et religieuses qui existent en Irak. En démocratie, ces divisions mèneraient à des confrontations et à des ruptures qui finiraient par déchirer le pays. Je pense exactement le contraire. La dictature n'élimine pas ces divisions, elle les rend plus profondes en interdisant qu'elles soient exprimées. Pour une société dans laquelle les différences ethniques et religieuses abondent, seules la souplesse du système et les concessions réciproques sur lesquelles repose la démocratie peuvent préserver l'unité du pays, en permettant la décentralisation et en créant des autonomies régionales, ethniques et religieuses qui rendent la coexistence possible. On répond souvent à cet argument par une question ironique posée avec un sourire moqueur: 'Est-ce à dire que l'Irak pourrait devenir une autre Belgique ou encore une autre Suisse?' Eh bien, malgré les rires des sceptiques, j'ai la ferme conviction que ce n'est pas impossible. Il faudra assurément vaincre de grandes difficultés. Mais ces difficultés ne sont pas plus grandes que celles qu'ont vaincues dans le passé les pays qui sont aujourd'hui des modèles de progrès et de civilisation. Et la plus grande de ces difficultés est précisément l'attitude condescendante, arrogante, ethnocentrique, voire raciste, de ceux qui croient que la démocratie est réservée en exclusivité aux pays occidentaux- la liberté, le monopole du monde libre- qui observent avec mépris les efforts que font les pays du tiers-monde pour y accéder et qui, au lieu de les aider, leur tendent des embûches. Je crois qu'il faut tout d'abord abolir cette forme déguisée de colonialisme mental afin que nous puissions tous vivre un jour dans un monde dans lequel Fidel Castro et Saddam Hussein feront figure d'anachronisme au même titre que le cannibalisme et le commerce des esclaves.

La police US arrête deux Prix Nobel de la Paix Le 01 05 2003
La police a arrêté mercredi deux Prix Nobel de la Paix ainsi qu'une soixantaine d'autres personnes qui manifestaient mercredi près de la Maison blanche contre la guerre déclenchée par les Etats-Unis en Irak. Face à leur refus de quitter le Parc Lafayette, qui fait face à la résidence du président américain, la police a passé les menottes à Mairead Corrigan Maguire, qui a remporté le Nobel en 1976 pour ses efforts de paix dans le conflit d'Irlande du Nord, et à Jody Williams, lauréate 1997 pour son action en faveur de l'interdiction des mines.

MANIPULATION 1 Le 01 05 2003
Nous avons tous vu à la télé ou dans les journeaux les images en plan raproché de la chute de la statue de Sadam Hussein, voici la réalité quand on élargi le plan (cf image)

La population irakienne semble déterminée à lutter contre l'occupation de son pays Le 29 04 2003
Le 14 avril dernier, le Pentagone a annoncé que « les combats majeurs en Irak étaient terminés ». Le même jour, dans la petite ville irakienne de Nasiriya, au moins 6 000 personnes sont descendues dans la rue pour protester contre leur exclusion de la rencontre organisée par les États-Unis pour encadrer la formation d'un nouveau gouvernement en Irak. La population irakienne semble déterminée à lutter contre l'occupation de son pays et se tourne maintenant vers le Kurdistan irakien à la recherche de modèles démocratiques.Au cours des 12 années qui ont suivi la Première Guerre du Golfe, une démocratie parlementaire s'est construite dans la région autonome kurde du nord de l'Irak, basée sur le pluralisme politique, médiatique, et sur une société civile active. Le Kurdistan irakien a alors été transformé, passant d'une société réprimée à l'une des démocraties les plus vibrantes du Moyen-Orient. Une société civile dynamique s'est développée, composée à la fois d'un mouvement social incluant les organisations de femmes, les syndicats et les associations de jeunes de même que les organisations non-gouvernementales qui travaillent sur plusieurs problématiques comme la réduction de la pauvreté, les droits humains, les soins de santé et l'éducation. Pendant ce temps, les dissidents arabes irakiens utilisent le Kurdistan comme base de leurs activités et travaillent avec le peuple kurde afin de construire les fondations d'une démocratie d'après-guerre. Une société civile dynamique s'est développée, composée à la fois d'un mouvement social incluant les organisations de femmes, les syndicats et les associations de jeunes de même que les organisations non-gouvernementales qui travaillent sur plusieurs problématiques comme la réduction de la pauvreté, les droits humains, les soins de santé et l'éducation. Pendant ce temps, les dissidents arabes irakiens utilisent le Kurdistan comme base de leurs activités et travaillent avec le peuple kurde afin de construire les fondations d'une démocratie d'après-guerre. Les femmes à l'avant-plan Une des composantes importantes de ce mouvement social est le mouvement des femmes. Il y a un an, ce mouvement constituait une série de groupes isolés étroitement contrôlés par les partis politiques, les groupes ethniques et les organisations religieuses. En 2002, ces organisations disparates se sont regroupées pour obtenir de l'État l'argent nécessaire à la construction de deux centres d'aide pour les femmes abandonnées, les veuves et les victimes de violence domestique. Au moment où cette campagne se concluait par une victoire, 20 associations avaient organisé un réseau pour représenter le mouvement des femmes et augmenter son impact dans la société. Le réseau est maintenant devenu un mouvement pluraliste et national qui joue un rôle clé en matière de politiques publiques. À titre d'exemple, après une difficile campagne faite d'intenses mobilisations et de pressions de toutes sortes, l'administration kurde a aboli la « défense d'honneur ». Sous la loi irakienne, un homme accusé de meurtre contre une femme membre de sa famille peut plaider qu'il a été motivé par le désir de défendre l'honneur familial. Dans les cas de meurtres, cet argument permet de réduire la peine minimum de huit années d'emprisonnement à six mois. La campagne contre la « défense d'honneur » a été motivée par une augmentation importante des crimes de ce genre au cours des années 90, résultat des années de violence et de conflits, des dislocations massives à l'intérieur de la population, de la pauvreté et de l'entassement. Après une autre campagne victorieuse du réseau des femmes, l'administration kurde est présentement en voie d'abolir la polygamie. Le réseau s'oppose aussi à l'obligation pour les professeures de porter la robe islamique. Même si le centre d'intérêt du réseau porte sur les enjeux reliés aux femmes, son rôle représente aussi une contribution à la démocratisation de la société dans son ensemble. D'autres organisations de la société civile irakienne se tournent donc vers le nord de l'Irak afin d'apprendre de ces expériences. Le mouvement social au Kurdistan irakien est encore relativement jeune, mais il est construit sur l'expérience accumulée pendant la longue histoire de la révolte kurde contre les régimes dictatoriaux de Bagdad. Les organisations sociales et non gouvernementales ont une culture de partage de l'information et de collaboration ; elles ont construit et maintiennent des réseaux informels de contacts avec le sud de l'Irak. Par conséquent, ces groupes sont prêts à contribuer à la reconstruction de la société civile et la démocratie dans le sud. Certains ont déjà envoyé des représentants à Bagdad et dans d'autres villes. Leur stratégie est de travailler ensemble, comme ils l'ont fait au Kurdistan, pour construire un réseau d'organisations civiles basé sur le modèle qu'ils ont développé dans le nord. Au cours des dernières années, ils ont appris que le prérequis à une démocratie digne de ce nom est notamment une société civile forte et organisée. Les organisations de la société civile du Kurdistan irakien savent qu'elles seront chaudement accueillies dans le sud. À travers ses réseaux de contacts, le mouvement social irakien du nord est convaincu que son opposition à l'occupation militaire de l'Irak est grandement partagée. Plusieurs Irakiens blâment les États-Unis pour les années de sanctions et croient que la guerre avait pour but de transférer le contrôle des ressources naturelles de l'Irak aux compagnies privées étrangères. Leurs peurs ont été avivées par l'arrivée de l'ex-général américain Jay Garner en Irak. Désigné par les États-Unis administrateur provisoire de l'Irak, il est bien connu pour ses positions antipalestiniennes. Les membres des organisations dans le nord de l'Irak font face à un défi important : construire une société civile forte et organiser une démocratie qui fonctionne dans un pays occupé par la plus puissante machine militaire de la planète. Mais ils ne sont pas découragés pour autant vis-à-vis le travail qui les attend. Au contraire, la situation actuelle représente pour eux une opportunité. Les Kurdes savent qu'ils ont besoin d'appui et qu'ils ont été isolés pendant trop longtemps ; mais ils croient aussi sincèrement que le mouvement social dont ils ont entendu parler par le Forum social mondial de Porto Alegre et les manifestations massives du mouvement antiguerre ne les laisseront pas tomber. Ils comptent sur le mouvement social dans le reste du monde pour les appuyer dans leur lutte pour un Irak véritablement démocratique et pour le contrôle des ressources naturelles dans l'intérêt du peuple irakien.

LA MAJORITÉ DES IRAKIENS RÉCLAMENT LE DÉPART DES FORCES D'OCCUPATION ANGLO-ÉTATS-UNIENNES Le 26 04 2003
La majorité des Irakiens réclament le départ des forces d'occupation anglo-états-uniennes. Raïd Fahmi plaide pour un retour de l'ONU, seule capable de créer le cadre dans lequel la reconstruction politique de l'Irak sera possible. « Il y a aujourd'hui vacance du pouvoir en Irak ; ce sont les comités locaux (dominés ici par des chiites, là par des anciens du parti Baas, ou encore par les chefs de tribus) qui exercent le pouvoir sur leur secteur. Il faut en finir avec cette vacance en organisant au plus vite un gouvernement provisoire pour combler ce vide, réunir l'opposition irakienne sans exlusive (ce que les Etats-Unis ne font pas). Seule l'ONU peut assurer cette transition et permettre aux Irakiens d'être souverains. Après avoir organisé la transition, l'ONU devra partir ». Ce que reprend Jacques Fath, en affirmant qu'il « n'y a pas d'autres moyens pour contrer l'unilatéralisme des Etats-Unis, que de favoriser l'ONU ». En attendant, Raïd Fahmi réclame qu'« aucune décision concernant la maîtrise des richesses et l'organisation économique de son pays ne doit être prise durant cette période ». Concernant les risques d'une partition du pays, Raïd Fahmi insiste sur la construction d'un Irak fédéral, comme le demande le PC irakien. « Le sentiment national est très fort en Irak : les chiites irakiens ont pendant la guerre contre l'Iran, toujours défendu leur pays. Quant aux Kurdes irakiens, leurs partis ne réclament pas l'indépendance ». Enfin, répondant sur la montée d'un fondamentalisme religieux dans son pays, que beaucoup de médias ont cru déceler à l'occasion du grand pèlerinage chiite à Kerbala, Raïd Fahmi reste optimiste. « Le pèlerinage a été d'abord l'occasion pour les chiites de manifester leur foi après avoir été brimés pendant des décennies. Les Irakiens sont attachés à un Irak multiconfessionnel, respectueux des diverses religions qui composent le pays ».[Bourges]

Manifeste de la nation irakienne Le 25 04 2003
Le sort de l'Irak est en train de se nouer en ces moments décisifs de l'après agression et occupation militaire anglo-américaines de notre chère patrie martyre. Quel que soit l'aboutissement des négociations en cours entre diverses tendances politiques, civiles et religieuses, nous Iraquiens voudrions affirmer avec force quelques principes de vérité et de justice qui représentent notre véritable drapeau derrière lequel nous allons construire ensemble, dans un esprit de fraternité et de générosité, l'avenir de l'Irak et préserver son unité, sa souveraineté et sa dignité. Nous affirmons que la guerre menée par la coalition anglo-américaine contre l'Irak est une guerre d'agression et de domination, et non une guerre de « libération ». L'histoire de notre pays, et même de la région, le prouve : L'Angleterre et les Etats-Unis d'Amérique ont mené depuis près d'un siècle sur nos terres arabes une politique colonialiste et impérialiste active motivée par leur convoitise sur nos richesses pétrolières et leurs supposés intérêts stratégiques de partage du monde aux dépens de la souveraineté des populations locales. Quand ces puissances coloniales n'ont pas exercé une occupation militaire, ils se sont arrangés, pour veiller à leurs intérêts, de mettre au pouvoir ou de soutenir des dictateurs brutaux et inhumains qu'ils renversent au premier signe de rébellion de leur part. Il en a été ainsi du dictateur Saddam Hussein qu'ils ont utilisé dans leur guerre contre l'Iran, et dès qu'il commença à réclamer des droits, les Etats-Unis l'ont piégé en l'incitant à envahir le Koweït en 1990. Ce fut une occasion rêvée pour neutraliser leur allié dictateur en faisant subir à notre peuple un embargo inhumain qui a coûté la vie à un million et demi d'Irakiens, et en causant des dommages corporels, moreaux et matériels à grande échelle. Ce calvaire a duré plus de douze années, couronné par un désastre encore plus meurtrier infligé par ces mêmes agresseurs à une population exsangue sous forme d'une guerre dite « de libération ». En ces moments décisifs et graves, nous voulons affirmer solennellement et énergiquement notre attachement à notre droit inaliénable à la justice humaine, qui est le fondement de toute vie civilisée. Au nom de la justice humaine, nous peuple d'Irak, demandons aux Etats anglo-américains et leurs complices de manifester leur repentir sincère pour les crimes d'agression, crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis aux dépens de notre pays et de sa population. ...

AUX IRAKIENS DE DÉCIDER Le 24 04 2003
[...] nous condamnons cette guerre mais nous avons évidemment éprouvé un grand soulagement lors de la chute du régime. Il n'en reste pas moins que le pays est occupé militairement. Les Américains répriment dans le sang la moindre manifestation d'hostilité du peuple irakien, comme on a pu le voir à Mossoul par exemple. Quant aux pillages, ils révèlent d'abord la colère de la population contre l'ancien régime et la pauvreté de personnes qui ont vécu douze ans d'embargo. Mais il y a aussi une véritable manipulation des troupes américano-britanniques : elles ont protégé le ministère du Pétrole mais ont été largement complaisantes face au pillage de l'ambassade d'Allemagne et du centre culturel français. Le pillage du musée a été organisé. Ce n'était pas le fait d'une foule en ébullition. D'ailleurs, le conseiller culturel de Bush a démissionné parce qu'il suspecte au moins une complicité de l'armée étatsunienne sur place. Sur le plan humanitaire, la situation était déjà critique avant la guerre du fait de l'embargo et de la politique du régime, mais depuis la guerre, elle est insupportable. C'est la priorité aujourd'hui, c'est d'ailleurs une obligation des forces occupantes. Elles n'ont pourtant pas respecté cette obligation pendant deux semaines. [...]
http://orta.dynalias.org/archivesrouge/article-rouge?id=4622

NOUS RENTRONS EN BELGIQUE AVEC DU MATÉRIEL 'EXPLOSIF' CONTRE L'ARMÉE AMÉRICAINE Le 20 04 2003 à BAGDAD
Les docteurs Claire Geraets et Geert Van Moorter s'apprêtent à quitter Bagdad. Ils seront à Zaventem ce mercredi 23 avril à 7h30 avec, dans leurs valises, toute une série de témoignages supplémentaires sur les crimes de guerre américains en Irak. Ces témoignages doivent servir à étayer les accusations contre le général américain Tommy Franks au cours d'un procès que Maître Jan Fermon s'apprête à porter devant la justice belge. 'Nous ramenons du matériel explosif ', annonce Geert. 'D'autres ambulances encore ont été prises pour cibles par les militaires américains, et il s'en est suivi nombre de morts supplémentaires. Je préfère garder les détails pour le tribunal, mais on peut d'ores et déjà dire que ça va provoquer un sacré feu d'artifice! En outre, les soldats américains se sont rendus coupables de non-assistance, sur le plan médical, à des personnes en danger, en abandonnant, le long de leur route, des Irakiens qu'ils avaient eux mêmes mitraillés et blessés, entre autres.' Collecter des témoignages dans une ville sous occupation et truffée de check-points, avec des gens qui préfèrent se terrer chez eux, sans téléphone, etc. n'était pas une tâche facile pour Claire et Geert. 'Aujourd'hui, nous n'avons même pas eu le temps de manger, nous avons dû courir sans arrêt', ajoute Geert. 'Deux biscottes, c'est à peu près tout ce que nous avons pu nous mettre sous la dent.' Les médecins ont visité la Saddam Medical City, où se trouve un énorme hôpital universitaire de 16 étages. 'Du fait de l'absence d'électricité, on n'en utilise que quatre', raconte Geert. 'Et afin de parer aux pillages, tous les couloirs et escaliers ont été fermés. On ne peut se déplacer que par ascenseur, mais seuls deux sur douze fonctionnent. Si on veut demander l'avis d'un médecin, il faut parfois attendre plusieurs heures avant de pouvoir l'atteindre!' L'hôpital al-Anour est devenu le principal point de chute de Claire et de Geert. 'Le Dr Osama Fakri nous a encore chaleureusement remerciés pour les fixateurs externes que nous lui avons remis. 'De la marchandise du tout dernier cri', a-t-il ajouté, 'que nous allons encore utiliser souvent. Ces produits sont bien meilleurs que ceux que les militaires américains ont amenés ici!' Ca, c'est une fleur pour le Dr Bart Conix, chirurgien orthopédiste de l'hôpital du Middelheim, à Anvers, qui a offert ces fixateurs à Médecine pour le Tiers Monde. 'Nous avons brièvement le nouveau 'maire' de Bagdad en coup de vent', poursuit Geert. 'Il s'appelle Mohamed Zobaedeh. L'homme a promis de rétablir l'électricité à Bagdad dans les deux jours mais, une bonne semaine plus tard, toute la ville est toujours sans courant. Zobaedeh est bien sûr une marionnette des Américains, et ça ne plaît pas du tout à la population. Le sentiment que les Américains ne pourront s'éterniser dans le pays est très répandu parmi les Irakiens. Par ailleurs, la guerre d'agression et la disparition des autorités irakiennes ont engendré un tel vide, une telle confusion, que bien des gens ont peur d'un retrait immédiat des troupes américaines sans qu'il y ait d'alternative bien précise pour leur sécurité. Doivent-ils compter pour cela sur les Nations unies ou sur la Ligue arabe, en attendant de disposer à nouveau d'un gouvernement et d'une police propres? C'est loin d'être des questions simples, vu la complexité de la situation qui règne aujourd'hui à Bagdad...'
http://www.m3m.be/archive.php?langId=2&menuId=41

Comment peut-on faire confiance à Jay Garner Le 09 04 2003
Jay Garner, ancien général et ex-chef d'entreprise d'armement, chargé de gérer l'Irak. Il a fait gagner des millions à sa société avec des missiles qui sont utilisés, maintenant, pour bombarder Bagdad. Comment peut-on lui faire confiance pour agir dans l'intérêt du peuple irakien ?

L'Irak vit une effroyable tragédie humanitaire Le 06 04 2003
Des victimes irakiennes par milliers, des puissances occupantes qui bafouent le droit international… Le rapporteur spécial de l’ONU pour l’alimentation lance un cri d’alarme.

Les USA ont oublié l'existence d'un nationalisme irakien Le 02 04 2003
Bush affirme vouloir remodeler la région et y 'apporter' la démocratie. Qu'en pensez-vous ? Leïla Shahid. C'est très dangereux. Les dirigeants américains ignorent profondément les réalités sociologiques et historiques des peuples arabes. Ils ont oublié l'existence d'un nationalisme irakien. Ils imaginent pouvoir fabriquer, sur le sol irakien, un Etat chiite, des Etats sunnite, kurde, chrétien et alaouite. Cette vision a déjà été défendue par certains cercles israéliens qui, eux aussi, pensent qu'il est dans l'intérêt d'Israël que le Proche-Orient redevienne une région fondée soit sur une base ethnique, soit sur une base confessionnelle. C'est aussi ce qu'avait voulu faire Sharon en 1982 au Liban où il avait tenté de créer un Etat maronite. On parle de diviser la Syrie en Etats alaouite et sunnite et de faire éclater l'unité libanaise. On va même jusqu'à évoquer la partition de l'Arabie saoudite pour en séparer l'est, où se trouvent les champs pétrolifères, et instaurer un autre Etat à l'ouest tout en éliminant la famille Saoud du pouvoir. Ce sont des projets absolument fous qui menacent la paix mondiale....La première surprise, c'est la résistance du peuple irakien. Il est vrai que le régime irakien est l'un des plus oppresseurs de la région, ce qui aurait pu faire croire qu'il n'y aurait pas de mobilisation populaire. Mais le peuple irakien défend d'abord son intégrité nationale et territoriale. Il ne veut pas que son pays soit démembré comme ce fut le cas lors de la vaine tentative des Britanniques dans les années vingt.

Opposition irakienne divisée Le 23 03 2003
[... les pro-amércains : Hamed Chalabi, Massoud Barzani (PDK), Jamal Talabani(UPK) ] Trois autres mouvements irakiens, qui se déclarent officiellement contre le régime de Saddam Hussein mais également opposés à une intervention militaire, tentent de s'organiser tout en se présentant en ordre dispersé. Le Parti communiste irakien, dont le représentant en France est Raid Fahmi, se prononce pour la convocation d'une conférence internationale sous l'égide de l'ONU, 'avec la participation des forces d'opposition démocratiques'. Le dirigeant communiste dénonce par ailleurs les volontés américaines de contrôle des richesses pétrolières et de remodelage de la région, mais s'oppose à tout dialogue avec le Baas, le parti de Saddam Hussein. L'Alliance patriotique irakienne, notamment animée par le sociologue Subhi Toma, en exil en France depuis 1971, met en avant le pluralisme politique et l'organisation d'élections libres dans la perspective d'un effondrement du régime de Saddam Hussein. L'Alliance n'a pourtant pas hésité à envoyer des émissaires à Bagdad en décembre dernier. Subhi Toma confiait récemment à nos confrères de Marianne : ' On ne peut pas faire l'économie du dialogue avec le Baas. Durant trente ans, les opposants ont été complètement coupés de leur peuple. Quel que soit le futur régime, il devra recourir au parti qui encadre l'État. Ou alors ce sera la destruction de l'État. Il faut neutraliser la base sur laquelle s'appuie Saddam ; et, pour la neutraliser, il faut l'associer au dialogue. ' Enfin, le Courant national et démocratique irakien, animé par Abdel-Amir al-Rekaby, suggère la tenue d'une conférence d'union nationale pour la mise en place du pluralisme en Irak, sans rompre les liens avec le parti Baas, crédité de 2 millions d'adhérents. Les mouvements chiites, particulièrement échaudés par l'attitude des alliés en 1991 - appel à la révolte des chiites puis champ libre laissé à la garde républicaine de Saddam Hussein pour la répression - ne sont pas prêts d'appuyer une tutelle militaire américaine. Autant dire que les suites de la guerre risquent d'être bien plus difficiles que la guerre elle-même pour les États-Unis et leurs alliés britanniques. P. B.
http://www.humanite.presse.fr/ popup_print.php3?id_article=319112

L'horreur est là ! Le 20 03 2003
L'horreur est là. L'aviation américaine a commencé à bombarder les villes irakiennes sous prétexte de leur apporter la liberté et la démocratie. Cette agression est illégale, n'ayant pas été autorisée par le Conseil de Sécurité. Cette agression est illégitime et criminelle : le désarmement de l'Irak pouvait être obtenu pacifiquement par les inspecteurs de l'ONU ! les Etats-Unis visent en réalité à faire main basse sur le pétrole, à remodeler à leur profit les rapports de force dans cette partie du monde et à terroriser la planète en lui montrant que la force américaine prime le droit des Nations-Unies, qu'elle frappe où elle veut et quand elle veut.

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne retirent leur projet de résolution Le 17 03 2003 à NEW-YORK
Washington, Londres et Madrid ont décidé de retirer leur projet de deuxième résolution qui aurait posé un ultimatum à l'Iraq, en annonçant qu'ils se réservaient le droit d'agir de leur propre chef en ce qui concerne le désarmement de ce pays. Cette annonce à été faite ce matin avant l'ouverture prévue de consultations à huis clos du Conseil de sécurité sur ce dossier. « Nous en sommes venus à la conclusion qu'un consensus ne serait pas possible au sein de Conseil de sécurité », a déclaré l'Ambassadeur britannique auprès des Nations Unies, Jeremy Greenstock, qui a regretté qu'un pays en particulier, membre permanent du Conseil de sécurité, ait annoncé son intention d'opposer son veto à tout ultimatum, « quelles que soient les circonstances ».
http://www.un.org/apps/newsFr/storyFAr.asp?NewsID=5512&Cr=Iraq&Cr1=Conseil

Gaillot à Bagdad pour manifester sa solidarité avec les Irakiens Le 06 03 2003 à BAGDAD
Mgr Jacques Gaillot a quitté Paris jeudi en début d'après-midi pour Bagdad, afin de 'manifester sa solidarité' avec le peuple irakien et de 'prier pour la paix', a-t-il annoncé. Il compte 'manifester sa solidarité avec le peuple irakien, et prier pour la paix, notamment à Bagdad et à Babylone' Selon lui, sa visite 'a un aspect très oecuménique'. L'évêque français, qui est accompagné de quatre intellectuels français et arabes, envisage de rencontrer des personnalités politiques, notamment le vice-Premier ministre Tarek Aziz et le ministre des Cultes. L'Irak compte une communauté chrétienne estimée entre 800.000 et un million de fidèles (4 à 5% de la population), en très forte majorité des chaldéens (catholiques), parlant l'araméen, la langue du Christ, et implantés dès les premiers temps du christianisme.

La Russie, l'Allemagne et la France apportent leur appui déterminé à MM. Blix Le 05 03 2003
Notre objectif commun demeure le désarmement effectif et complet de l'Irak, conformément à la résolution 1441. Nous considérons que cet objectif peut être atteint par la voie pacifique des inspections. Nous constatons d'ailleurs que ces inspections donnent des résultats de plus en plus encourageants : La destruction des missiles Al-Samoud 2 a commencé et progresse ; Les Iraquiens fournissent des informations dans le domaine biologique et chimique ; Les entretiens avec des scientifiques irakiens se poursuivent. La Russie, l'Allemagne et la France apportent leur appui déterminé à MM. Blix et El-Baradei et considèrent la réunion du Conseil du 7 mars comme une étape importante du processus mis en place. Nous invitons fermement les autorités irakiennes à coopérer plus activement avec les inspecteurs dans la voie d'un désarmement complet de leur pays. Ces inspections ne peuvent se poursuivre indéfiniment. Nous souhaitons par conséquent que les inspections puissent se dérouler à un rythme désormais accéléré, dans la ligne des propositions avancées dans le mémorandum déposé au Conseil de Sécurité par nos trois pays. Nous souhaitons : préciser et hiérarchiser les questions en suspens, programme par programme, établir, en regard, des échéanciers détaillés. A partir de cette méthode, les inspecteurs pourront proposer sans aucun délai un programme de travail accompagné de rapports d'étape réguliers au Conseil de Sécurité. Ce programme pourra prévoir une clause de rendez-vous, pour permettre au Conseil d'évaluer les résultats d'ensemble de ce processus. Dans ce contexte, nous ne laisserons pas passer un projet de résolution qui autoriserait le recours à la force. La Russie et la France, en tant que membres permanents du Conseil de Sécurité prendront toutes leurs responsabilités sur ce point. Nous sommes à un tournant. Notre objectif étant le désarmement pacifique et complet de l'Irak, nous avons aujourd'hui la possibilité d'obtenir par des moyens pacifiques, un règlement global pour le Moyen-Orient, commençant par une avancée dans le processus de paix, ceci par : la publication et la mise en oeuvre de la feuille de route ; la définition d'un cadre général pour le Moyen-Orient, fondé sur la sécurité et la stabilité, le renoncement à la force, le contrôle des armements, et des mesures de confiance.

Texte du memorandum proposé par la France, l'Allemagne et la Russie Le 25 02 2003
1. Le désarmement effectif et complet de l'Irak reste l'objectif impératif de la communauté internationale, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Notre priorité doit être d'atteindre cet objectif pacifiquement au moyen du régime d'inspections. L'option militaire ne devrait être qu'un dernier recours. Les conditions pour l'usage de la force ne sont aujourd'hui pas réunies : Bien que des suspicions demeurent, aucune preuve n'a été apportée que l'Irak possède toujours des armes de destruction massive ou de capacités dans ce domaine ; Les inspections viennent juste d'atteindre leur plein rythme ; elles fonctionnent sans obstacle ; elles ont déjà produit des résultats significatifs ; La coopération irakienne s'améliore, ainsi que les chefs des inspecteurs l'ont indiqué dans leur dernier rapport, même si elle n'est pas encore totalement satisfaisante. 2. Le Conseil de sécurité doit intensifier ses efforts pour donner une chance réelle au règlement pacifique de la crise. Dans ce contexte, les éléments suivants revêtent une importance particulière : l'unité du Conseil de sécurité doit être préservée ; la pression exercée sur l'Irak doit être accrue. 3. Ces conditions peuvent être satisfaites, et notre objectif commun -le désarmement vérifiable de l'Irak- peut être atteint à travers la mise en oeuvre des propositions suivantes : A) Un programme d'action clair pour les inspecteurs : La résolution 1284 prévoit que la CCVINU et l'AIEA doivent soumettre leur programme de travail au Conseil pour approbation. La présentation de ce programme de travail devrait être accélérée, en particulier concernant les tâches clefs de désarmement que l'Iraq devra accomplir, conformément à ses obligations de désarmement au titre de la résolution 687 (1991) et d'autres résolutions pertinentes. Les tâches clefs restantes doivent être définies en fonction de leur degré de priorité. Ce qui est attendu de l'Irak pour la mise en oeuvre de chaque tâche clef doit être clairement défini et précisé. L'identification précise des tâches de désarmement à accomplir obligera l'Irak à coopérer plus activement. Cela fournira également au Conseil la possibilité d'évaluer plus clairement la coopération de l'Irak. B) Des inspections renforcées La résolution 1441 a établi un système renforcé d'inspections intrusives. Dans ce domaine, toutes les potentialités n'ont pas été exploitées. D'autres mesures pourraient être prises pour renforcer les inspections, parmi lesquelles -comme proposé dans le non-papier français déjà communiqué aux chefs des inspecteurs- l'augmentation et la diversification des effectifs et de l'expertise disponibles ; l'établissement d'unités mobiles destinées en particulier au contrôle du fret routier ; l'achèvement de la mise en place du nouveau système de surveillance aérienne ; l'exploitation systématique des données et informations fournies par le système de surveillance aérienne. C) Calendriers pour les inspections et l'évaluation : Dans le cadre des résolutions 1284 et 1441, la mise en oeuvre du programme de travail sera conduite en fonction d'un calendrier réaliste et rigoureux : les inspecteurs seront invités à soumettre leur programme de travail identifiant les principales tâches clefs que l'Irak doit accomplir, notamment dans le domaine des missiles / vecteurs, armes chimiques / précurseurs, armes biologique / matériels liés et armes nucléaires dans le cadre de la présentation de leur rapport dû le 1er mars ; les chefs des inspecteurs rendront compte au Conseil de sécurité de la mise en oeuvre du programme de travail sur une base régulière (toutes les trois semaines) ; un rapport de la CCVINU et de l'AIEA évaluant les progrès réalisés dans l'achèvement des tâches clefs sera présenté par les inspecteurs 120 jours après l'adoption du programme de travail conformément à la résolution 1284 ; à tout moment, conformément au paragraphe 11 de la résolution 1441, le Président exécutif de la CCVINU et le directeur général de l'AIEA signaleront immédiatement au Conseil toute ingérence de l'Irak dans les activités d'inspection ainsi que tout manquement de l'Irak à ses obligations en matière de désarmement ; d'autres réunions du Conseil pourront être décidées à tout moment, y compris à haut niveau. Pour qu'une solution pacifique soit possible, les inspections doivent pouvoir bénéficier du temps et des ressources nécessaires. Pour autant, elles ne peuvent se poursuivre indéfiniment. L'Irak doit désarmer. Une coopération pleine et active de sa part est nécessaire. Ceci comprend notamment la fourniture d'informations spécifiques complémentaires sur les questions soulevées par les inspecteurs, ainsi que la satisfaction de leurs demandes, en particulier celles qui ont été exprimées par M. Blix dans une lettre du 21 février 2003. La combinaison d'un programme d'action précis avec des inspections renforcées, un calendrier clair et les préparatifs militaires, offre la possibilité réaliste de réunifier le Conseil de sécurité tout en exerçant des pressions maximales sur l'Irak.

DES PACIFISTES EN BOUCLIERS À BAGDAD Le 21 02 2003 à BAGDAD
Ambiance 'peace and love' parmi les étrangers qui affluent. Les pacifistes du monde entier ont envahi le centre de Bagdad. Et les Irakiens, isolés par l'embargo qui les condamne à ne voir du monde extérieur que des hommes d'affaires, des diplomates ou des journalistes, découvrent subitement une autre humanité : elle se vêt souvent de tee-shirts barrés de slogans déclarant la guerre à la guerre. Cette nouvelle communauté a commencé à prendre ses marques et ses quartiers dans trois hôtels du centre. A peine arrivées, toutes les organisations rivalisent d'activités : conférences de presse, prières pour la paix, défilés, déploiements de banderoles, matchs de football... L'un des groupes les plus actifs est Human Shields. Lundi, sept de ses membres se sont transformés en 'cadavres' pendant la durée de la cérémonie commémorant l'attaque américaine du 13 février 1991 sur l'abri d'Amariyya, pendant laquelle quelque 423 civils, surtout des femmes et des enfants, avaient péri brûlés vifs. Pour prévenir d'autres bombardements de ce genre, les militants inventorient les sites civils tels que les hôpitaux, écoles, musées... susceptibles d'être frappés par des raids américains. Des volontaires y maintiendront une présence permanente. Dès dimanche, 15 militants vont s'installer dans une centrale électrique sur le Tigre pour 'jouer un véritable rôle de bouclier humain'. 'C'est un fait : on peut davantage faire pression sur un gouvernement quand ses propres citoyens sont impliqués dans l'action', explique Sue Darling, porte-parole de Human Shields. Ancienne diplomate pendant vingt-cinq ans au Foreign Office britannique, elle n'avait jamais milité et ne se définit pas comme pacifiste : 'Chaque pays a le droit à l'autodéfense. Mais pas d'en attaquer un autre.' Pour atteindre Bagdad, elle a pris l'un des deux bus à impériale qui ont amené de Londres les pacifistes anglais, à l'arrière desquels on peut voir les portraits des quatre Beatles, époque peace and love. Bien organisées aussi sont les Brigades (espagnoles) pour l'Irak. Informaticien à Gérone (Catalogne), Francesco Martinez-Lopez, 44 ans, s'était déjà mobilisé dans les années 80 contre la guerre Irak-Iran. Aujourd'hui, il ne pense pas cautionner par sa présence le régime de Saddam Hussein ni agir par antiaméricanisme : 'Je suis contre la guerre, c'est tout. Car ce sont toujours les peuples qui paient. Personne n'a le droit d'intervenir dans un pays. Chaque peuple doit faire lui-même sa propre histoire.' Figure légendaire du pacifisme américain, Katy Kelly, 50 ans, est l'une des fondatrices de Voices in Wilderness. Ses séjours en Irak lui ont valu d'être condamnée à payer de fortes amendes par le gouvernement américain, qui les jugent illégaux. 'Je ne pense pas être une collaboratrice du régime. Si je suis contre l'embargo, c'est aussi parce qu'il pousse le peuple dans les mains du pouvoir, comme on l'a vu en Yougoslavie. Bien sûr, notre action est très imparfaite. Mais, lorsque je discute avec des officiels irakiens, j'aborde toujours la question des droits de l'homme au risque de les énerver.'
http://www.liberation.com/page.php?Article=90695

Contrôle des ressources pétrolières de l'Irak Le 22 01 2003
Salué par la salle debout, le représentant du Parti communiste irakien qui s'exprimait en français a souligné d'abord la solidarité des communistes français à l'égard du peuple irakien ' qui ne date pas d'hier ', avant de stigmatiser les États-Unis dont il rappelait qu'ils ont longtemps soutenu et armé Saddam Hussein : ' C'est leur Frankenstein qui se rebelle contre eux. ' Cette guerre qu'ils veulent, soulignait-il, n'a d'autres justifications que leur volonté hégémonique sur l'ensemble du monde, passant notamment par le contrôle des ressources pétrolières de l'Irak.

Rencontre internationale pour empêcher une intervention militaire en Irak Le 10 09 2002
à l'Assemblée nationale à l'initiative des parlementaires communistes. Empêcher la guerre avant qu'elle ne commence Les eurodéputés GUE/NGL de Bouge l'Europe !, les députés communistes et le PCF, pouvait paraître ambitieux. · deux jour de l'intervention de George W. Bush devant les Nations unies, cette journée qui rassemblait chercheurs, représentants de parti politiques européens et responsables d'associations pacifistes européennes, ainsi que des dirigeants d'organisations d'opposition démocratique d'Irak et du Kurdistan, avait pour objectif de lancer des premières pistes pour empêcher une possible intervention américaine dans le Golfe tout en posant la question de la fin du régime dictatorial de Saddam Hussein et la nécessité d'un désarment global de la région. Un objectif qui pour les différents intervenants n'est pas un vou pieu. ' Nous sommes dans un moment crucial ' estimait Daniel Ciréra, le responsable des questions internationales pour le PCF, ' l'unilatéralisme de Washington entraîne sa vulnérabilité '. Car ' des résistances à la politique de l'administration Bush grandissent aussi bien en Europe qu'au USA '. Une analyse que partage David Cortright, directeur de recherche à l'université de Notre-Dame dans l'Indiana. ' Bush en est encore à la préparation politique de l'opinion américaine et mondiale alors que les préparatifs militaires sont déjà bien avancés ', explique-t-il. Dans l'opinion publique américaine, l'intervention en Irak ne fait pas l'unanimité. ' Au mois d'août, 65 % des Américains étaient favorable à une guerre, aujourd'hui ils ne sont plus que 55 %. Une proportion qui tombe sous les 50 % en cas d'intervention en l'absence d'allié, ou en l'absence d'une résolution de l'ONU. ' ' La doctrine de frappes préventives, l'érosion de liberté publiques avec le Patriot Act heurtent beaucoup d'Américains qui considèrent ces mesures comme anticonstitutionnelles ', explique Philip Golub professeur à l'université Paris-VII. Il raconte que le New York Times n'a pas hésité à titrer à sa une : ' L'administration Bush remet en cause deux siècles de lois et de précédent constitutionnel '. ' Ils ne faut pas considérer les USA ou l'Union européenne comme des blocs homogènes ', confirme Francis Wurtz, le président du groupe GUE au Parlement européen. Pour lui, l'Europe peut jouer un rôle important pour empêcher cette guerre et amener des propositions alternatives pour développer une autre conception du monde. Les positions de la France et de l'Allemagne peu favorables à une intervention ouvrent une possibilité de résistance. ' La France étant membre du Conseil de sécurité, peut s'opposer à ce que l'ONU donne un mandat aux USA ', souligne d'ailleurs Fabio Amato de Rifondazione (Italie). Helmut Scholz du PDS (Allemagne) tout en se félicitant de la prise de position du chancelier Schröder estime qu' ' il faut se saisir de ce moment ' pour faire grandir dans l'opinion publique l'opposition à la guerre. Kate Hudson, responsable d'une association britannique pour le désarmement nucléaire, explique que même Tony Blair a été obligé de se prononcer en faveur d'une dernière chance à l'ONU et elle ajoute qu'en Grande-Bretagne les débats sont vifs. Pour elle, cependant, comme pour les autres intervenants, si le recours à l'ONU est crucial pour freiner les ambitions de Washington il n'en reste pas moins que si l'organisation mondiale donnait son feu vert à une intervention, la guerre n'en serait pas plus acceptable. ' La guerre contre l'Irak n'est pas une guerre contre le terrorisme, pas plus qu'une guerre pour désarmer Saddam Hussein. Ce ne sera qu'un élément supplémentaire d'un désordre mondial ', explique Daniel Durant du Mouvement de la paix. Et de rappeler que ' ce qui a été le plus efficace pour casser la capacité militaire Irakienne, ce sont les inspecteurs de l'ONU '.

L'erreur amplement répandue d'une guerre civile en Irak Le 29 06 2002
Ceux qui connaissent la réalité de Irak, la loi, la coutume de son peuple, son histoire moderne, son attachement national, sa dignité, sa liberté, la fraternité de ses multiples communautés nationales, sa tolérance religieuse et communautaire, comprend qu'un tel peuple ne tombe pas dans l'erreur amplement répandue d'une guerre civile particulièrement. Il n'y a pas de parti, ou force politique, qui adopte ou annonce dans son programme l'idée de diviser ou de morceler Irak, répandre le chaos où le recours à une guerre civile.

Evénements sur le/la/l' IRAK

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