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Les morts Amťricains - War casualties (US side)

 

Articles sur le/la/l' Guerre en Irak

RAPPORT DE L'ONU - L'ETAT ISLAMIQUE PEUT AVOIR COMMIS DES CRIMES DE GUERRE DES CRIMES CONTRE L'HUMANIT√Č ET LE G√ČNOCIDE Le 13 03 2015

EXACTIONS DES MILICES GOUVERNEMENTALS IRAKIENNES CHIITES Le 13 10 2014 ŗ STRASBOURG
IL Y A DES EXECUTIONS SOMMAIRES ET IL Y DES BOMBARDEMENTS DE ZONES CIVILS PAR LE GOUVERNEMENT IRAKIEN (17:36:56) Commission d’enquête du Conseil des droits de l'Homme. Haut Commissariat au Droit de l'Homme
http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/committees/video?event=20141013-1500-COMMITTEE-DROI

IL NE FAUT PAS S'√ČTONNER DE L'APPARITION DE DAESH (EIIL) EN IRAK Le 13 10 2014 ŗ STRASBOURG
IL Y A BEAUCOUP DE CONDITION QUI ON AMMENE A CES CONDITIONS Commission d’enquête du Conseil des droits de l'Homme. Haut Commissariat au Droit de l'Homme (17h:15min)
http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/committees/video?event=20141013-1500-COMMITTEE-DROI

CRISE LA PLUS IMPORTANTE DE R√ČFUGI√Č LA PLUS IMPORTANTE DEPUIS LA CRISE PALESTINIENNE Le 13 10 2014 ŗ STRASBOURG
http://www.europarl.europa.eu/ep-live/fr/committees/video?event=20141013-1500-COMMITTEE-DROI

ISRAEL HOPES TO COLONIZE PARTS OF IRAQ AS 'GREATER ISRAEL' Le 01 08 2008
Wayne Madsen Israeli expansionists, their intentions to take full control of the West Bank and the Gaza Strip and permanently keep the Golan Heights of Syria and expand into southern Lebanon already well known, also have their eyes on parts of Iraq considered part of a biblical ‚ÄúGreater Israel‚ÄĚ.
http://www.infowars.com/israel-hopes-to-colonize-parts-of-iraq-as-greater-israel/

PARLONS DE L'IRAK MONSIEUR SARKOZY (AMIR ALFARGE) Le 07 01 2007
Apr√®s la destruction de l'Irak en tant que nation souveraine par l'arm√©e d'occupation am√©ricaine, et suite √† la mort de Saddam Hussein , Nicolas Sarkozy a d√©cid√© d‚Äôintervenir dans le d√©bat en distribuant, √† titre politique, son point de vue sur l‚ÄôIrak aujourd'hui. Le texte apparu dans le journal du Monde semble d√©vier de la r√©alit√© du peuple irakien au profit d‚Äôun discours align√© sur celui des n√©oconservateurs am√©ricains. Il √©tait d√©j√† intervenu, il y a quelques mois lors de son entretien avec le Pr√©sident des Etats-Unis Georges Bush en critiquant √† mots √† peine couverts la position sage et pacifique de la France pendant la guerre contre l‚ÄôIrak. Dans une interview au Monde du 3 Janvier 2007 Nicolas Sarkozy r√©cidive et s'aligne avec des arguments en faveur de l'occupation de l‚ÄôIrak par l'arm√©e am√©ricaine. Dans son texte Nicolas Sarkozy aurait voulu saluer, dans le proc√®s de Saddam ''une √©tape importante de la d√©mocratie en Irak'', √©vitant de d√©voiler la r√©alit√© sur cette justice partiale, et dont le cadre a √©t√© mis en place par une force occupante. Peut-elle se pr√©valoir de l‚Äôind√©pendance n√©cessaire √† ce genre de proc√®s ? Avant d'attaquer 'la dictature' du r√©gime irakien et les m√©thodes de l'ex-pr√©sident, Nicolas Sarkozy oublie que la pr√©sence militaire de la coalition avait pour but au d√©part le faux pr√©texte de l'existence d'armes de destruction massive. Alors que des questions se posent, et il en conna√ģt d‚Äôailleurs la r√©ponse: Fallait-il mentir au monde entier et cacher les raisons de cette agression contre un √©tat souverain? Fallait-il opposer les citoyens irakiens les uns aux autres sous pr√©texte d'une √©lection ethnique qui ne ressemble nullement √† la d√©mocratie? Fallait-il une ¬ę Constitution librement consentie ¬Ľ r√©dig√©e et pr√©par√©e aux Etats-Unis par l‚Äôancien conseiller juridique de la Coalition en Irak, Noah Feldman alors que l‚Äôensemble des anciennes structures institutionnelles du pays ont √©t√© remises √† plat par l‚Äôadministration Bush. Mais, l√† o√Ļ l‚Äôargumentation devient carr√©ment douteuse c‚Äôest lorsque apr√®s avoir d√©nonc√© une certaine tradition de violence 'multis√©culaire', voir 'mill√©naire' comme un caract√®re typique de la soci√©t√© irakienne ,il explique et regrette pourquoi ''justice n'a pas √©t√© rendue aux Kurdes'',et que ''justice n'a pas √©t√© rendue aux chiites'',oubliant les 750000 irakiens , qui sont morts depuis 2003 et sont quotidiennement face aux crimes des soldats am√©ricains et aux escadrons de la mort des milices ethniques d√©pendant des hommes politiques irakiens et occidentaux . Quant √† la R√©sistance contrairement √† ce qu'il pr√©tend , elle existe. C'est une vraie opposition l√©gitime qui lutte contre les forces d'occupation et non pas des ¬ę assassins qui posent quotidiennement des bombes au milieu des civils¬Ľ.Par inconscience ou volontairement, Nicolas Sarkozy d√©veloppe des pol√©miques qui profitent √† ceux qui sont pour l'occupation de l‚ÄôIrak et devient leur complice, qui en derni√®re analyse rend les Irakiens responsables de l‚Äôagression des Etats-Unis. Au-del√† de la nature du r√©gime de l'ex- pr√©sident irakien, le sujet de l‚ÄôIrak m√©rite une analyse objective responsable loin de toute subjectivit√© politique voir personnelle. En effet l'avenir de la r√©gion du Moyen -Orient tous peuples confondus d√©pendra de la suite des √©v√©nements en Irak et son existence en tant que Etat-Nation .
http://www.academie-gaullisme.fr/monde/monde9/monde9.html

MON PEUPLE DEMANDE L'AIDE DES √ČTATS MEMBRES DE L'ONU Le 28 11 2005
Subhi Toma, l‚Äôun des principaux organisateurs des actions de solidarit√© avec la r√©sistance du peuple irakien, est intervenu √† la suite de l‚Äôancien Premier ministre libanais Salim El-Hoss, lors de la conf√©rence internationale Axis for Peace, organis√©e les 17 et 18 novembre 2005 √† Bruxelles par le R√©seau Voltaire. ¬ę Le gouvernement irakien a √©chapp√© aux pr√©visions de Negroponte, trop occup√© √† organiser et g√©rer des milices priv√©es, a expliqu√© cet ancien prisonnier politique r√©fugi√© en France. Le r√©sultat est que les √©lections lui ont √©chapp√© et que le gouvernement irakien est pro-chiite. La r√©sistance continue de se renforcer de jour en jour et le nombre de soldats √©tats-uniens tu√©s augmente malgr√© les chiffres avanc√©s par la Coalition. Les troupes anglo-saxonnes seront oblig√©es de partir avant juillet 2006. Il n‚Äôy aura jamais de paix sinon. ¬Ľ Opposant au r√©gime de Saddam Hussein dont il fut prisonnier politique, Subhi Toma est connu pour avoir anim√© dans les ann√©es 90 plusieurs actions visant √† briser l‚Äôembargo impos√© √† l‚ÄôIrak. Il est aujourd‚Äôhui l‚Äôoganisateur de la conf√©rence de soutien √† la r√©sistance irakienne. Sous les applaudissements des participants d‚ÄôAxis for Peace, Subhi Toma a d√©clar√© : ¬ę Mon peuple demande l‚Äôaide des √Čtats membres de l‚ÄôONU. ¬Ľ
http://www.voltairenet.org/article131336.html

Varsovie rapatriera ses troupes d'Irak √† la fin de l'ann√©e Le 12 04 2005 ŗ BAGDAD
VARSOVIE (Reuters) - Le gouvernement polonais, aux prises avec une popularité en berne et en pleine crise avec son parlement, a officialisé le retrait à la fin de l'année des troupes polonaises déployées en Irak. 'A l'expiration du mandat du Conseil de sécurité de l'Onu, soit à la fin de l'année 2005, les opérations menées dans le cadre de la mission de stabilisation polonaise devraient s'achever', a déclaré le ministre de la Défense, Jerzy Szmajdzinski. La Pologne a envoyé 1.700 hommes en Irak et commande la force multinationale emmenée par les Etat-Unis dans la zone centre-sud du pays. Le ministre a expliqué que l'amélioration de la situation en Irak, ainsi que le poids de la présence militaire polonaise sur les finances publiques du pays, avaient motivé cette décision. 'Nous sommes en train d'appliquer notre stratégie de retrait d'Irak', a-t-il ajouté à l'issue d'un conseil des ministres. La participation militaire à la force multinationale sous commandement américain n'a pas déclenché en Pologne des critiques aussi fortes dans l'opinion publique qu'en Grande-Bretagne ou en Italie, deux autres alliés importants de Washington.[...]
http://www.reuters.fr/locales/c_newsArticle.jsp?type=topNews&localeKey=fr_FR&storyID=8157959

Varsovie va réduire de plusieurs centaines le nombre de ses soldats en Irak Le 11 03 2005
VARSOVIE (AP) - La Pologne envisage de retirer d'ici juillet plusieurs centaines de soldats de son contingent de 1.700 hommes en Irak, a annonc√© le ministre polonais dans une interview publi√©e vendredi. 'Je peux simplement dire que nous envisageons une r√©duction du contingent polonais de plusieurs centaines de soldats', souligne Jerzy Szmajdzinski dans les colonnes du quotidien 'Rzeczpostpolita' sur la position de Varsovie lors de la rotation r√©guli√®re des troupes pr√©vue en juillet. [...] La Pologne envisage de rendre un peu plus tard le contr√īle de deux autres provinces pour lesquelles elle est responsable -Babil et Qadisiyah, pr√©cise Szmajdzinski.
http://fr.news.yahoo.com/050311/5/4b9eo.html

Détail sur la coalition (chiffres à vérifier) Le 08 03 2005
L'arm√©e britannique fait √©tat de 86 morts en Irak, l'Italie de 20, l'Ukraine de 18, la Pologne de 17, l'Espagne de 11, la Bulgarie de 8, la Slovaquie de 3, l'Estonie, la Tha√Įlande et les Pays-Bas de deux chacun, le Danemark, le Salvador, la Hongrie, la Lettonie et le Kazakhstan d'un mort chacun.
http://www.stopusa.be/newsletters/journal.php

L'Italie s'interroge sur le drame en Irak Le 07 03 2005
Embuscade ou bavure ? La question emflamme l'Italie apr√®s le drame qui a cout√© la vie √† Nicolas Calipari, 51 ans, chef des services secrets italiens en Irak, tu√© d'une balle par les soldats am√©ricains alors qu'il √©vacuait [...] Giuliana Sgrena. La journaliste est elle m√™me bl√©ss√©e √† l'√©paule.[...] Erreur ou attaque d√©lib√©r√©e, une chose est s√Ľre : le drame alimente en Italie l'antiam√©ricanisme et les demandes de retrait des troupes italiennes d'Irak. Il jette un froid sur les relations am√©ricano-italiennes.[...]

FIN OFFICIELLE DE LA MISSION DES PAYS BAS EN IRAK Le 05 03 2005
La mission des Pays-Bas a officiellement pris fin aujourd'hui en Irak, o√Ļ les forces stationn√©es dans le sud du pays ont remis le commandement aux Britanniques. Les Pays-Bas ont envoy√© 1400 hommes dans la province relativement calme de Mouthanna dans le cadre de l'intervention de la coalition internationale dirig√©e par les √Čtats-Unis. Deux soldats n√©erlandais ont √©t√© tu√©s dans des embuscades pendant les 20 mois de mission, qui ont commenc√© en ao√Ľt 2003, apr√®s la proclamation par le pr√©sident am√©ricain George W. Bush de la fin des combats majeurs. Le gouvernement n√©erlandais a d√©cid√© l'an dernier de mettre fin √† la mission en mars 2005 en d√©pit des demandes de Washington et de Londres pour que ses soldats restent plus longtemps. [...] Compte tenu de la rotation des troupes, 7000 soldats n√©erlandais ont servi en Irak.
http://www2.canoe.com/infos/international/irak/archives/2005/03/20050307-135827.html

L'Ukraine annonce le retrait de ses troupes Le 01 03 2005
L'Ukraine a annonc√© aujourd'hui qu'elle entamerait √† la mi-mars le retrait de son contingent de 1650 hommes en Irak, qui auront quitt√© le pays d'ici le 15 octobre. La d√©cision du conseil national de s√©curit√© et d√©fense, pr√©sid√©e par le chef de l'√Čtat Viktor Iouchtchenko, √©tait attendue. Le pr√©sident ukrainien a pr√©cis√© que le retrait commencerait le 15 mars avec le d√©part de 150 hommes. Un second groupe d'environ 590 soldats quittera ensuite l'Irak, puis le reste du contingent. Le retrait sera ¬ętermin√© d'ici le 15 octobre¬Ľ, a-t-il ajout√©. [...]
http://www2.canoe.com/infos/international/irak/archives/2005/03/20050301-160450.html

Des élections sous occupation Le 28 01 2005
Entre satisfaction et d√©nonciation d'une √©lection 'pilot√©e' par les Am√©ricains, seuls quelques dizaines d'Irakiens ont vot√© pour l'instant en France. Quelques dizaines seulement d'Irakiens vivant en France ou dans des pays limitrophes ont commenc√© √† voter vendredi 28 janvier √† Paris [...]'Moi, je vote pour la liste chr√©tienne unitaire. Notre communaut√©, menac√©e, ne doit pas dispara√ģtre', explique Jennan David, imprimeur √† Paris. Les Irakiens de France qui ne votent pas refusent pourtant tr√®s majoritairement 'des √©lections sous occupation'. 'Comment choisir des d√©put√©s ou un gouvernement sous le contr√īle des Am√©ricains ? Des √©lections, bien s√Ľr, mais apr√®s le retrait des troupes', explique Amir AlFarge, pr√©sident de l'Association des Irakiens de France, qui d√©nonce une 'farce', et 'une tentative de communautariser le pays'.

Dutch To Keep March Date for Iraq Withdrawal [retrait] Le 14 01 2005
[Commentaire LCBC : pourquoi cette dépeche AFP n'est pas reprise en France ?] Foreign Minister Ben Bot said Jan. 14 the Netherlands would make no change in plans to withdraw its troops stationed in Iraq in mid-March, despite domestic political pressure to maintain Dutch forces in the troubled country. Bot has repeatedly said the government would pull out its 1,350 soldiers in Iraq in March 'barring some unforeseen event'. 'I foresee no unexpected development,' he said Jan. 14, after the year’s first cabinet meeting in comments quoted by the Dutch news agency ANP. But he conceded that two parties in the center-right majority coalition were pressuring the government to keep troops in Iraq. And he said 'we will not close our eyes to the development of the international situation and parliament’s position.' The United States in November urged the Netherlands to reverse its decision to withdraw. [...]
http://www.defensenews.com/story.php?F=600301&C=mideast

Le nombre de résistants est supérieur à celui des militaires Le 04 01 2005
[...]Le chef des renseignements irakien a estim√© que la r√©bellion pouvait compter sur plus de 200 000 personnes. ¬ę Je crois que le nombre de r√©sistants est sup√©rieur √† celui des militaires ¬Ľ, a-t-il estim√©, hier. Un chiffre jug√© plus cr√©dible par des experts militaires que celui des 20 000 rebelles avanc√© par l‚Äôarm√©e am√©ricaine.
http://www.20minutes.fr/dossiers/irak/?irak_note=39542

20 Polonais ont perdu la vie en Irak Le 16 12 2004 ŗ IRAK
[...]Actuellement, les soldats polonais en Irak utilisent six h√©licopt√®res Sokot. Comme l‚Äôa indiqu√© l‚Äôadjoint du commandant du groupe d‚Äôassaut a√©rien, le lieutenant-colonel Czesław Skowroński, il n‚Äôy avait jusqu‚Äô√† pr√©sent pas eu de probl√®mes avec ces h√©licopt√®res bien qu‚Äôils volent dans des conditions tr√®s difficiles. (...) Le Premier ministre et le Ministre de la d√©fense (...) ont d√©crit cet accident comme un ¬ę un jour noir pour l‚Äôarm√©e polonaise en Irak ¬Ľ. Le Ministre des affaires √©trang√®res, Włodzimierz Cimoszewicz, a expliqu√© que la d√©cision prise hier par le gouvernement de r√©duire l‚Äôeffectif du contingent √©tait le d√©but de notre retrait d‚ÄôIrak. ¬ę Nous voudrions beaucoup √©viter que nos soldats risquent de perdre la vie mais, d‚Äôun autre c√īt√©, nous avions des raisons importantes de nous engager dans cette mission. (...) ¬Ľ Apr√®s la catastrophe d‚Äôhier, le nombre de soldats polonais qui sont morts en Irak est pass√© √† 16. Au total, 20 Polonais ont perdu la vie l√†-bas : outre les soldats, deux anciens membres du GROM et deux journalistes. Des citoyens polonais ont √©galement √©t√© enlev√©s par deux fois.
http://www.ambafrance.org.pl/v2/article.php3?id_article=501

Hongrie - Retrait des troupes en Irak Le 16 11 2004
Le Hongrie retirera ses forces d'Irak dès le 31/12/2004, le gouvernement n'ayant pas obtenu du Parlement, hier, la majorité nécessaire à un prolongement de leur mandat jusqu'au 31/03/05.

La Hongrie a annoncé son départ d'Irak Le 04 11 2004
La Hongrie a annoncé le départ de ses 300 soldats en mars 2005. Le pays fait partie de la coalition américano-britannique, qui a envahi l’Irak en mars 2003.
http://www.20minutes.fr/dossiers/irak/?irak_note=34409

LE CARNAGE IRAKIEN EN CHIFFRES Le 03 11 2004
L'√©lection pr√©sidentielle √©tats-unienne pourrait bien pr√©c√©der quelques r√©v√©lations de taille sur la guerre d'Irak. Aux questions sur le v√©ritable nombre de morts parmi la population civile directement imputables aux bombardements, aux op√©rations diverses ainsi qu'√† l'occupation, un rapport publi√© par la revue m√©dicale The Lancet apporte des r√©ponses plus pr√©cises apr√®s une enqu√™te de terrain : on estime au bas mot √† 100 000 le nombre de victimes civiles irakiennes, qu'il faut ajouter aux estimations du nombre de victimes de l'embargo qui a pr√©c√©d√© l'invasion. Concernant les pertes du c√īt√© de la coalition, loin de la propagande des m√©dias conformistes qui font √©tat de deux ou trois morts par jour en moyenne, le chiffre de 80 attaques quotidiennes contre les forces coalis√©es avanc√© par John Kerry la semaine derni√®re tend plut√īt √† confirmer l'analyse que nous avons faite de la situation militaire. Le magazine Newsweek affirme d'ailleurs, dans son √©dition de cette semaine, que le secr√©taire d'√Čtat et ancien g√©n√©ral Colin Powell a confi√© √† des proches qu'il estime probable une victoire de la r√©sistance. Celle-ci serait en effet parvenue √† infiltrer totalement les forces irakiennes que la coalition tente de mettre sur pied. Or c'est pr√©cis√©ment sur ces forces que George W. Bush comme John Kerry comptent s'appuyer pour gagner la guerre.

Possible remise en liberté [des otages italiennes] Le 24 04 2004
Otages italiens détenus en Irak [..] Alors que la fin de la semaine laissait entrevoir une possible remise en liberté d'après les propos d'Abdul Jabbar al-Kubaissi, chef de l'Alliance Patriotique Irakienne, le sort des otages redevient incertain le 1er mai. Les conditions de libération sont modifiées. [...]
http://www.ambafrance-it.org/_fr/actualite/documents/Ambassade-de-France_Synth%C3%A8se-de-la-pr

L'irak est occupé par les Américains après une guerre illégale et illégitime Le 03 12 2003
L'irak est occupé par les Américains après une guerre illégale et illégitime. Bagdad était une ville moderne, ou on peuvait marcher dans la rue. Aujourd'hui, c'est le désordre, le chaos. Du nord au sud, les Américains sont maitres des lieux. Ils ont mis la main sur le pétrole du pays. Mais le citoyen n'accepte pas qu'un occupant étranger remodéle son pays par la force. Il défend sa citoyenneté. L'avenir de la région dépand en grande partie de l'avenir de notre pays.

Le point de départ, est la souveraineté irakienne et nous sommes fidèles à cette règle Le 30 10 2003
En Irak, c'est vrai, il y a une administration de la coalition. Nous avons toujours pensé que les conditions n'étaient pas réunies pour que nous puissions nous impliquer davantage parce que, pour nous, le point de départ, est la souveraineté irakienne et nous sommes fidèles à cette règle. Nous pensons que, pour que les choses puissent véritablement reprendre, il faut partir de cette situation nouvelle. Mais nous sommes, avec la communauté internationale, dans le cadre du Conseil de sécurité, évidemment très soucieux de mobiliser cette communauté internationale, d'agir pour faire évoluer les choses et donc tous prêts à pleinement participer à la reconstruction de ce pays dès lors que les conditions seraient réunies.

Un soldat US tu√© dans une explosion Le 24 10 2003 ŗ BAGDAD
et deux autres ont été blessés dans l'explosion d'une bombe hier au nord de Bagdad, a déclaré un porte parole militaire. La bombe a explosé au passage d'un convoi qui traversait Baaqouba....Ce décès porte à 105 le nombre de soldats américains tués depuis que BUSH a décrété la fin des hostilités en Irak, le 1er mai.

73% des irakiens consid√®rent les anglo-am√©ricains comme force d'occupation Le 03 10 2003 ŗ BAGDAD
'Soixante-sept pour cent des Irakiens estiment aujourd'hui que les forces de la coalition sont une force d'occupation, contre 46 % lors de l'entr√©e des soldats am√©ricains √† Bagdad le 9 avril', a annonc√© le Centre d'Irak pour les recherches et les √©tudes strat√©giques (CRIES). 'Le nombre de personnes qui voyaient en ces forces des lib√©rateurs a consid√©rablement diminu√© durant cette p√©riode, pour chuter √† 15 % contre 43 % en avril', a ajout√© le centre en pr√©sentant le sondage √† la presse √† Bagdad. 'Le nombre de personnes qui consid√®rent la coalition comme un occupant atteindra 73 % dans les trois prochains mois si les m√™mes conditions de vie se poursuivaient, tandis que le nombre de personnes les voyant comme des lib√©rateurs chutera √† 7,5 %', pr√©cise le centre. A Falloudja et Ramadi, bastions sunnites √† l'ouest de Bagdad et th√©√Ętres d'attaques contre les forces am√©ricaines, 87,8 % et 86,2 % respectivement des sond√©s assimilaient d√®s le d√©but les forces de la coalition √† un occupant. [...]
http://www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-339295,0.html

Access to the financial Le 31 08 2003
On August 31, Peter McPherson, a former Bank of America executive, close friend of US Vice-President Dick Cheney and, today, the top US economic 'adviser' in Iraq, announced that the US-dominated Coalition Provisional Authority (CPA) had selected JP Morgan Chase to head a consortium of Western banks to operate the new Trade Bank of Iraq. Operating the Trade Bank of Iraq will give banks access to the financial system of Iraq, the world's second-largest holder of oil reserves, where foreign bank companies haven't operated since a policy of nationalisation in the 1950s and 1960s, the Bloomberg financial news agency reported. JP Morgan Chase, the second-largest US bank holding company, is the product of a formal merger in 2000 of the Morgan and Rockefeller family business empires, with controlling interests in the world's largest corporations ? ExxonMobil, General Electric and, in collaboration with the DuPont family, General Motors.

Attentat : au moins 82 morts dont un important chef chiite Le 29 08 2003 ŗ NAJAF
Le chef de la principale faction chiite irakienne, l'ayatollah Mohammad Baqer Hakim, a √©t√© tu√© vendredi dans un attentat √† la voiture pi√©g√©e de Najaf (sud de Bagdad), o√Ļ ont p√©ri au moins 82 personnes et 229 ont √©t√© bless√©es, a annonc√© √† l'AFP le bureau de l'Asrii √† T√©h√©ran.

Mazen Dana a été tué dimanche par les forces américaines Le 24 08 2003
Mazen Dana, un Palestinien originaire de H√©bron en Cisjordanie, avait re√ßu plusieurs prix pour sa couverture du conflit isra√©lo-palestinien. Il passait son dernier jour √† Bagdad et devait rentrer √† Amman en Jordanie retrouver sa femme et ses enfants pour le mariage de son neveu, selon son coll√®gue ing√©nieur du son Nael al-Shyoukhi. Mazen Dana a √©t√© tu√© dimanche par les forces am√©ricaines devant la prison d'Abou Ghra√Įb √† l'ouest de Bagdad, o√Ļ une attaque de mortier avait tu√© la veille six d√©tenus et fait une soixantaine de bless√©s. Selon l'arm√©e, les soldats ont pris la cam√©ra de Mazen Dana pour un lance-grenade. Sa mort semble illustrer l'extr√™me nervosit√© des troupes am√©ricaines dans le pays alors qu'attaques des forces de la coalition, actes de sabotage, pillages se poursuivent. Un soldat am√©ricain a √©t√© tu√© par une explosion √† Bagdad, ont annonc√© lundi des responsables am√©ricains

Substituer à une logique d'occupation, une logique de souveraineté Le 23 08 2003
Est-ce que vous estimez qu'il faudrait repenser le r√īle de l'ONU en Irak ? R√©ponse de Dominique de Villepin : La vraie question, c'est de savoir s'il ne faut pas repenser l'action m√™me qui est engag√©e en Irak, non pas seulement √©videmment celle de l'ONU, mais celle de l'ensemble des partis, y compris de la coalition. La question que nous nous posons c'est de savoir si la logique dans laquelle nous sommes engag√©s, qui est une logique essentiellement s√©curitaire, est la bonne.Nous pensons qu'il faudrait tr√®s rapidement substituer √† une logique d'occupation, une logique de souverainet√©. La condition de tout, c'est de reconna√ģtre la souverainet√© irakienne. Que les Irakiens puissent avoir le sentiment d'√™tre v√©ritablement aux commandes, de reprendre en main leur destin. Je crois que c'est le point de d√©part de tout. Mais alors comment se situe, par rapport √† ce que vous dites, cette initiative am√©ricaine actuellement, de proposer une nouvelle r√©solution de l'ONU, afin que le contingent international soit √©largi en Irak ? Je crois que nous sommes effectivement confront√©s devant un grand choix. Soit nous continuons √† agir dans une certaine ambigu√Įt√©. Mais cela ne r√©pond pas √† la situation sur le terrain, qui est √† la fois une situation de d√©composition, de d√©mobilisation du peuple irakien, et en m√™me temps une logique de confrontation, avec un pi√®ge au bout du compte que l'on voit tendu du fait de regroupement d'un certain nombre de forces nationalistes en Irak, islamiques, et terroristes, face √† cela. Est-ce qu'il faut rentrer dans une surench√®re s√©curitaire ? Je n'en suis pas s√Ľr. La France demandait une r√©solution, mais ce n'est pas celle qui est en train de se pr√©parer apparemment. La France estime que la premi√®re exigence c'est de renforcer l'autorit√© du conseil de gouvernement irakien, tr√®s rapidement s'engager vers un gouvernement provisoire, avec une perspective d'√©lections, dans un calendrier tr√®s resserr√©, peut-√™tre d'ici la fin de l'ann√©e, pour √©lire une assembl√©e constituante. Je crois qu'il y a une n√©cessit√© dans ce sens, redonner, reconna√ģtre v√©ritablement cette souverainet√© irakienne, en liaison avec l'ensemble des pays de la r√©gion, en liaison avec les organisations arabes, la ligue arabe, l'organisation islamique. Et c'est tout √ßa que vous voudriez voir dans une r√©solution. Je crois que c'est la condition du succ√®s. Sans quoi, le risque c'est de voir le pi√®ge irakien s'approfondir, c'est de voir ce cycle de violence s'aggraver. Nous le constatons aujourd'hui, la violence n'√©pargne personne, et n'√©pargne rien : adductions d'eau, pipe-line p√©troliers, ambassade de Jordanie, l'ONU, les forces am√©ricaines. C'est donc une profonde √©motion, quotidienne, de voir tous ces morts, qui malgr√© tout ne peuvent pas enrayer cette situation en Irak.

US warned a week ago about Baghdad UN bomb Le 21 08 2003
US authorities in Iraq were warned last week that a large-scale terrorist attack on a 'soft' target in Baghdad was being planned. The warning emerged as rescue teams searched the wreckage of the bombed UN headquarters where at least 20 people, including the senior UN envoy Sergio Vieira de Mello, died in yesterday's suicide truck bombing.
http://The Independent

Des responsables anglais voulaient faire taire le Dr Kelly Le 21 08 2003
Des documents officiels dévoilés mercredi montrent que des responsables britanniques avaient essayé d'empêcher le Dr Kelly de révéler ses doutes à propos du dossier controversé sur lequel le Premier ministre Tony Blair s'est appuyé pour justifier la guerre contre l'Irak. Ces documents ont été révélés lors de l'enquête sur la mort du Dr Kelly, microbiologiste spécialiste de l'armement irakien, qui s'est suicidé quelques jours après avoir été présenté comme la source principale d'un reportage
http://www.reuters.com/locales/newsArticle.jsp?type=worldNews&locale=fr_CA&story

Une mission de la Bundeswehr n'était pas à l'ordre du jour Le 21 08 2003
Le ministre f√©d√©ral des Affaires √©trang√®res estime que la responsabilit√© de l'Allemagne est engag√©e en Afghanistan, mais il ne veut pas parler d'une mission de la Bundeswehr en Irak. M√™me apr√®s l'attentat perp√©tr√© contre le quartier g√©n√©ral de l'ONU √† Bagdad, le ministre Fischer ne voit aucune raison de r√©viser la position de l'Allemagne √† l'√©gard de l'Irak. Dans son entretien avec le S√ľddeutsche Zeitung, il a d√©clar√© qu'une mission de la Bundeswehr n'√©tait pas √† l'ordre du jour.

CIA knew Sept 11 hijacker's training plans, says report Le 20 08 2003
The US let in one of the future September 11 hijackers in mid-2000 for flight lessons despite suspicions of his links to Al Qaeda, a German magazine reported today. The weekly Stern news magazine, citing from a confidential FBI report, said that Ziad Jarrah was questioned for four hours during a January 2000 stopover in the UAE. He was returning from an Al Qaeda training camp in Afghanistan to his then home in Hamburg. Jarrah told the UAE officials of his Afghanistan stint and of his plans to take flight training lessons in Florida, according to Stern. The officials passed the information to the CIA. Four months later, Jarrah was allowed into the US after receiving a visa. He is understood to have piloted a fourth plane which crashed in rural Pennsylvania after passengers fought back.

Le siège des Nations Unies à Bagdad a été visé Le 19 08 2003
Le si√®ge des Nations Unies √† Bagdad a √©t√© vis√© mardi √† 12h40 GMT (14h40 √† Paris) par un attentat √† la voiture pi√©g√©e, a annonc√© l'organisation internationale. Selon le conseiller am√©ricain au minist√®re de l'Int√©rieur irakien, Bernard Kerik, il pourrait s'agir d'une attaque-suicide. L'explosion a provoqu√© l'effondrement d'une partie du b√Ętiment et fait au moins 15 morts, selon un porte-parole de l'ONU, dont Sergio Vieira de Mello, le repr√©sentant sp√©cial de l'Onu en Irak. Lors de la tr√®s violente explosion, Sergio Vieira de Mello √©tait rest√© prisonnier des d√©combres.

Les Américains qui comptent le pétrole Le 15 08 2003
Deux jours seulement apr√®s la reprise des exportations de p√©trole irakien vers la Turquie, l'ol√©oduc a d√Ľ √™tre coup√© vendredi en raison d'un important incendie caus√© par un sabotage, a annonc√© samedi l'arm√©e am√©ricaine. L'incendie sur l'ol√©oduc reliant Kirkouk (nord) au port m√©diterran√©en turc de Ceyhan 'est d√Ľ √† un acte de sabotage', a annonc√© samedi apr√®s-midi √† Badgad le responsable irakien du minist√®re du P√©trole, Thamer Ghadbane, en ajoutant que les exportations de brut irakien avaient √©t√© interrompues. 'Il n'y a pas de p√©trole qui coule vers la Turquie actuellement', a pr√©cis√© le colonel Bobby Nicholson, ing√©nieur en chef de la 4e Division d'infanterie. Les exportations de brut irakien sont pr√©cieuses pour les Am√©ricains qui comptent sur elles pour financer la reconstruction du pays.

Attentat meurtrier contre l'ambassade de Jordanie à Bagdad Le 07 08 2003
Onze personnes ont été tuées et 57 autres blessées dans un attentat à la voiture piégée ce matin devant l'ambassade de Jordanie à Bagdad, selon un nouveau bilan de sources hospitalières.

La Syrie et le Conseil provisoire au pouvoir en Irak Le 01 08 2003
La légitimation par la Syrie du Conseil provisoire au pouvoir en Irak serait la plus grosse erreur de l'histoire politique de la Syrie, vu que le Conseil ne bénéficie toujours pas de l'aval populaire en Irak. Cela ne signifie pas que nous ne coopérerons pas avec les membres du Conseil, la coopération étant une chose et l'octroi de la légitimité une autre.

Troops Turn Botched Saddam Raid Into A Massacre Le 28 07 2003
BAGHDAD - Obsessed with capturing Saddam Hussein, American soldiers turned a botched raid on a house in the Mansur district of Baghdad yesterday into a bloodbath, opening fire on scores of Iraqi civilians in a crowded street and killing up to 11, including two children, their mother and crippled father. At least one civilian car caught fire, cremating its occupants.

Which Allies Have Troops in Iraq? Le 25 07 2003
The Pentagon is planning to rotate American troops in Iraq, who currently number about 145,000. There are also approximately 13,000 non-American soldiers patrolling the embattled nation. Where do these other 'allied forces' come from? Obviously, the bulk of these troops are British-about 11,000 of the non-American total. Another 1,000 or so are Australians, down from a peak of 2,000 during the height of combat. After that, it's a mishmash of small units, primarily from European countries. Getting exact figures on troops sent by other participants is tricky, in large part because Centcom and the Department of Defense are pretty cagey about keeping such data hush-hush. (Click here for a Slate 'War Stories' account of the Pentagon's vagueness on these matters.) What is known, though, is that 380 Danish troops are keeping the peace in the southern Iraqi town of Qurna, purported to be the site of the Biblical Garden of Eden. The Danes also have command over 45 Lithuanians belonging to the Grand Duke Algirdas Motorized Infantry Battalion. The Lithuanians are preparing to commit another 50 troops shortly, and these newcomers will be joined by a tiny unit from Latvia, too. Romania sent its first contingent of 77 troops on July 16 and aims to have 400 of its finest in place by month's end. And Albanian Defense Minister Pandeli Majko has announced that 70 of his nation's soldiers are assisting the 101st Airborne in Mosul, the city where Odai and Qusai Hussein were recently killed. The Poles currently have between 200 and 300 men in Iraq; several Polish news sources report that at least 50 of those soldiers are members of Grupa Reagowania Operacyjno Mobilnego, the country's elite special forces unit. The Poles are scheduled to beef up their presence to 2,300 troops by Sept. 1, however, when they'll take over command of a large swath of southern Iraq. Joining them will be 1,300 Spaniards and a smattering of Bulgarians, Romanians, Hungarians, and Slovakians. And just yesterday, the Dominican Republic announced that it will be contributing 300 troops to this Polish-led effort, too. The other contributions are a bit more piecemeal. Last month, a unit of about 100 Italian troops arrived at Nasiriyah to help with humanitarian duties rather than peacekeeping. Their ranks are slated to eventually rise to 1,700, though it's unclear when this buildup will be completed. New Zealand will be sending 60 armed engineers to aid in the reconstruction effort. There have also been reports that Czech troops are assisting with the peacekeeping efforts, but these may merely be remnants of the chemical-weapons teams that Prague dispatched near the beginning of the war. Last week, British Foreign Secretary Jack Straw announced that, aside from the United States and Great Britain, nine nations had troops on the ground in Iraq. However, Explainer had no luck trying to locate data on precisely how many Norwegian, Dutch, and Ukrainian soldiers are helping out right now. (Curiously, Straw failed to credit the Aussies or Albanians in his speech.). Got any intelligence on these or other nationalities currently within Iraq's borders? Let us know.

Dozens of attacks on U.S. soldiers every single day Le 24 07 2003 ŗ BAGDAD
Not only are there dozens of attacks on U.S. soldiers every single day, but regular Iraqis are suffering with no electricity in 120-degree heat, and have no protection from thieves and other criminals, who are running rampant.

U.N. Faulted for Legitimising Iraqi Governing Council Le 24 07 2003
The United Nations provided a semblance of legitimacy to the recently U.S.-appointed, 25-member Iraqi Governing Council when three of its senior officials participated in a meeting of the Security Council. UNITED NATIONS, Jul 22 (IPS) - But the meeting was briefly disrupted Tuesday by two members of an anti-war U.S. group, the International Occupation Watch Centre (IOWC), who shouted at the Iraqi delegates, accusing them of representing an 'illegal Council hand-picked by the United States'. Gael Murphy, one of the protesters who was dragged from the visitor's gallery by U.N. security guards, dismissed the Governing Council and its three-member delegation as frauds. 'The United Nations should not have endorsed the Governing Council,' Murphy told IPS. 'This is another example of the continued collusion of the United Nations with the United States.' She was also critical of U.N. Secretary-General Kofi Annan who, in his address to the Security Council Tuesday, described the Governing Council as 'an important first step towards the full restoration of Iraqi sovereignty'. Murphy said the Governing Council, whose members have been described as 'American puppets', was the creation of the United States and did not represent the will of the 27 million Iraqis. 'Moreover,' she said, 'How can the United Nations give legitimacy to a Governing Council, three of whose members are being investigated by Interpol (the international anticrime agency)?' Murphy also said that two other members of the Governing Council are known to have their own private militias in Baghdad. 'The credibility of the United Nations has been undermined,' she said. The three-member delegation to the Security Council included Adnan Pachachi, a former foreign minister, Ahmad Chalabi, leader of the London-based Iraqi National Congress, and Aquila al-Hashimi, a diplomat who served in the foreign ministry under the former Saddam Hussein regime. Murphy said that it was common knowledge that one of the members of the Iraqi delegation to the Security Council was a 'convicted criminal' in Jordan. 'If this is an indication of democracy -- as preached by the United States -- Iraq is in deep trouble.' The International Occupation Watch Centre -- which is supported by United for Peace and Justice, a major U.S. anti-war coalition with over 600 member groups -- opened its office in Baghdad about two weeks ago. Medea Benjamin, one of the other protesters at the Security Council meeting Tuesday, said the Centre will enable ordinary Iraqis to inform people around the world about conditions under U.S. military occupation. 'Americans have no idea of the total chaos in Iraq,' she said. 'Not only are there dozens of attacks on U.S. soldiers every single day, but regular Iraqis are suffering with no electricity in 120-degree heat, and have no protection from thieves and other criminals, who are running rampant,' said Benjamin who represents the San Francisco-based anti-war group Global Exchange which backs the International Occupation Watch Centre. While welcoming the presence of Iraqi delegates, Annan told the Security Council: 'Our collective goal remains an early end to the military occupation through the formation of an internationally recognised, representative government.' It is vital, he argued, that the Iraqi people should be able to see a clear timetable with a specific sequence of events leading to the full restoration of sovereignty as soon as possible. 'In practical terms,' he said, 'this means that the establishment of the Governing Council must be followed by a constitutional process run by and for Iraqis.' The United Nations, he said, will continue to play an active role in facilitating and supporting the political process, working together with the Governing Council, and the Coalition Provisional Authority (CPA) which is in charge of the civil administration of post-war Iraq. Sergio Vieira de Mello, Annan's Special Representative in Iraq, told the Security Council that he had spent the past few weeks traveling the country and meeting with a wide array of Iraqis: politicians, civil society leaders, lawyers, spiritual leaders, doctors, journalists, artists, and human rights activists. 'They want to see themselves back at the helm of their country. They also want to see the arrival of security and of the rule of law.' Equally, he said, Iraqis want to see the restoration of basic services: reliable electricity, clean water, schools up and running, and functioning of hospitals. 'These are the traumas, the anxieties and the aspirations and frustrations of the Iraqi people with which we all must empathise and to which we must respond if we are to succeed in this endeavour,' he added. Endorsing the U.S.-created institution, Vieira de Mello said that the formation of Iraq's Governing Council 'was a significant step towards that goal'. The Council, he said, will soon be appointing Iraqi interim ministers and -- more importantly -- designating Iraqi representation at international bodies such as the United Nations. The Iraqi Mission to the United Nations has remained headless since the outbreak of the war in March. The former Iraqi envoy, Mohammed Al-Douri, packed up his bags and left New York in early April. Pachachi, who lead the three-member Iraqi delegation, told delegates that the Governing Council had been formed as an embodiment of the national free will to safeguard the sovereignty of the country and achieve a better future for Iraq. He insisted that the Council represented 'the full spectrum of Iraqi society'. Among the goals of the Council, he said, was the adoption of a constitution and free elections open to all. The proposed new Iraqi constitution, he said, would establish a federal political system, which would consolidate the rule of law in an independent judicial system, and would subject the armed forces to elected representation.

Amnesty Accuses U.S. of Rights Abuses in Iraq Le 20 07 2003
Amnesty International accused U.S. troops on Sunday of 'very severe' human rights abuses in Iraq and complained that it had been denied access to thousands of prisoners held without charge in 'appalling' conditions. Amnesty spokeswoman Judit Arenas Licea said some Iraqis had been forced to stand under the blistering sun for up to 48 hours in U.S.-run detention centers that lack proper sanitation and that relatives had no information on their plight. One detainee was shot dead by U.S. troops during a prison riot last month, she told Reuters in an interview in Baghdad. 'We are disappointed that human rights were used as an excuse to go to war in Iraq and now the human rights of Iraqis are being violated,' she said, condemning conditions at among other sites Saddam Hussein's once notorious Abu Ghraib prison. U.S. military officials declined immediate comment. A team from the London-based independent rights watchdog is visiting Iraq to take testimony from those held and released by U.S. forces and to try and speak to some of those still held. It is also investigating abuses under Saddam, although most of those imprisoned by him are now free. While some Iraqis detained by invading troops have been released, many remain in prisons with no access to a lawyer or families, Licea said. The U.S. military authorities have repeatedly turned down Amnesty's requests for access to those jails, Licea said. Some Iraqis are being held by the Americans at the Abu Ghraib complex near Baghdad, one of the most feared prisons under Saddam. Today it is heavily guarded by U.S. troops. Licea alleged that American soldiers shot and killed detainee Alaa Jassem there on June 13 while trying to contain prisoners rioting against poor conditions. 'ACCESS DENIED' U.S. Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz visited Abu Ghraib prison on Sunday as part of a five-day tour of Iraq. Saddam and his associates had 'murdered' 30,000 people in Abu Ghraib, Wolfowitz told reporters, adding that he believed that most Iraqis were now behind the United States. When Amnesty tried to investigate prison conditions it got similar answers from U.S. soldiers every time, Licea said: 'They just cite security reasons for not giving information. But we know from ex-prisoners that many have not bathed properly for months and there is no sanitation.' Amnesty has also been denied access to a temporary American prison set up at Baghdad's main airport where it believes some of Saddam's top officials are held. U.S. troops, who have lost 37 of their comrades to attacks since major combat was declared over on May 1, have struggled to impose order since they toppled Saddam. Many fear for their lives and so prefer to trust no one on the streets. But Licea said this was prolonging a vicious circle of mistrust as soldiers were heavy handed in arrests and searches. 'People are handcuffed and put on their knees and humiliated. There was one case where a 12-year-old child was handcuffed behind his back with a group of adults. The Americans treat the children like adults,' she said.

Washington envisage l'élargissement du mandat de l'Onu Le 17 07 2003
Les Etats-Unis ont reconnu faire face à une guérilla qui prend la forme d'une vraie guerre en Irak et examinent la possibilité d'élargir le mandat de l'Onu dans ce pays pour permettre à certains pays d'y envoyer des troupes devant aider à la stabilisationLes Etats-Unis, qui font face en Irak à des difficultés imprévues et une facture mensuelle approchant les 4 milliards de dollars, souhaiteraient, après avoir déclenché la guerre contre la volonté de la majorité de la communauté internationale, en obtenir l'aide tant en troupes qu'en financement.

Un gouvernement transitoire condamné à réussir Le 16 07 2003
Les Am√©ricains ont d√Ľ ren√©gocier et conc√©der la formation d'un ex√©cutif de 25 membres au sein duquel on enregistre la participation surprise du PCI. Un vide politique vient d'√™tre combl√©. L'Irak a √©t√© dot√© de son premier ex√©cutif. Un Conseil de gouvernement transitoire de 25 membres a vu le jour dimanche, dans le b√Ętiment qui abritait l'ancien minist√®re de l'Industrie de la guerre, et sera pr√©sid√© par l'ayatollah chiite, Mohammed Bahroul Ouloum, quatre-vingts ans. Geste destin√© √† s'assurer sans doute le soutien d'une communaut√© majoritaire dans le pays (60 %) et tenu en marge depuis la lointaine √©poque des Abbassides. Paul Bremer, l'administrateur am√©ricain, qui ne voulait au d√©part qu'un conseil d√©sign√© par lui-m√™me avec un r√īle seulement consultatif, et dans un second temps un gouvernement exclusivement compos√© de personnalit√©s soutenues par Washington - tels Ahmed Chalabi, du Conseil national irakien (CNI), ou Iyad El Alaoui, de l'Entente nationale irakienne -, s'est r√©solu √† accepter qu'il soit majoritairement compos√© de personnalit√©s de l'int√©rieur, au nombre de seize. Parmi elles, Hamid Majid Moussa, soixante-deux ans, secr√©taire g√©n√©ral du Parti communiste irakien (PCI) qui n'a jamais quitt√© l'Irak. En clandestinit√© sous le r√®gne de Saddam, cet expert en √©conomie p√©troli√®re √©tait parvenu √† se r√©fugier au Kurdistan en 1991. Ce gouvernement transitoire se veut repr√©sentatif de toutes les composantes ethnico-religieuses irakiennes : 13 chiites, 5 sunnites arabes, 4 Kurdes, 1 Turkm√®ne et 1 chr√©tien. Mais √† y regarder de pr√®s, il est socio-politiquement plus diversifi√©. Sont class√©s, parmi les 13 personnalit√©s chiites, des repr√©sentants de partis purement religieux comme l'ASRII (Assembl√©e supr√™me de la r√©volution islamique irakienne) et la Da√Ęwa (parti islamiste), le secr√©taire g√©n√©ral du PCI, celui de l'Entente nationale irakienne (r√©publicain), Akila El Hachimi, proche de Tarek Aziz, l'ancien chef de la diplomatie irakienne sous Saddam... Parmi les personnalit√©s sunnites, on trouve un repr√©sentant du Parti national d√©mocrate, le secr√©taire g√©n√©ral du Parti islamique (Fr√®res musulmans) et il en est de m√™me des Kurdes, o√Ļ l'on retrouve, √† c√īt√© des dirigeants du PDK et de l'UPK, le secr√©taire g√©n√©ral du Parti d'union islamiste (PUI)... Au total, sur 25 membres, on compte 10 islamistes chiites, sunnites et kurdes et 3 femmes. Dans le communiqu√© rendu public √† l'issue de sa premi√®re r√©union, le Conseil de gouvernement s'est prononc√© pour ' un r√©gime d√©mocratique, f√©d√©ral, unifi√© et en s√©curit√© avec lui-m√™me et ses voisins ', tout en appelant les Irakiens √† faire ' pr√©valoir l'int√©r√™t national et la reconstruction d'un Irak nouveau o√Ļ le peuple uni b√©n√©ficiera de tous ses droits '. Il s'est √©galement prononc√© pour r√©tablir en priorit√© la s√©curit√© et la stabilit√©, et la relance de l'√©conomie, pr√©parer les √©lections et former un gouvernement. Et sur sa lanc√©e, comme pour mieux montrer que l'on a tourn√© d√©finitivement la page Saddam, le Conseil a annonc√© quelques d√©cisions symboliques : le 9 avril, jour de la chute de Saddam, a √©t√© d√©clar√© f√©ri√©. Suppression √©galement de tous les jours f√©ri√©s instaur√©s par l'ancien r√©gime, √† l'exception du 14 juillet, date qui comm√©more la chute de la monarchie en 1958. Quant √† Paul Bremer, il a tenu √† assurer que ' le Conseil aura imm√©diatement un r√©el pouvoir politique, nommera les ministres int√©rimaires et travaillera avec la coalition √† l'√©tablissement d'une strat√©gie politique et d'un budget '. Toutefois il gardera un droit de veto sur certaines d√©cisions qu'il s'est gard√© de mentionner mais dont on imagine qu'il s'agit de la s√©curit√© et... du p√©trole. Pour une population d√©sabus√©e par l'occupation am√©ricaine mais farouchement nationaliste, il faudrait sans doute plus de gestes pour qu'elle adh√®re au processus politique supervis√© par Washington. Plus que sur les institutions annonc√©es, ou sur le r√©tablissement de la s√©curit√©, voire de l'eau potable et de l'√©lectricit√©, c'est sur la marge d'autonomie dont disposera ce gouvernement qu'il sera jug√©. En particulier sur la question de l'or noir, sujet sensible pour des irakiens convaincus que les Am√©ricains n'ont d'autre objectif que d'en contr√īler la production et la commercialisation. D'autant que Washington est r√©ticent quant au retour de l'Irak au sein de l'OPEP. De ce fait, les frictions ne manqueront pas de surgir au sein m√™me de ce Conseil de gouvernement entre ' les hommes de Washington ' et les autres courants politiques et, plus g√©n√©ralement, entre ce gouvernement transitoire et les Am√©ricains. En un mot, si l'Irak s'est dot√© d'un pouvoir ex√©cutif, l'ampleur de la t√Ęche de reconstruction, le poids de l'occupation am√©ricaine sont telles que, on peut l'avancer sans risque de se tromper, l'apr√®s-Saddam ne s'annonce pas comme une sin√©cure. Les 25 membres du Conseil de gouvernement disposent d'une ann√©e pour √† la fois d√©passer leurs clivages, √©viter que l'Irak ne devienne un enjeu r√©gional - l'Iran finance les chiites tandis que l'Arabie saoudite soutient les sunnites - et mettre en place cet √Čtat d√©mocratique et f√©d√©ral dans lequel chaque irakien se reconna√ģtrait. En √©cho, hier, plusieurs milliers de communistes ont manifest√© pour comm√©morer la chute de la monarchie le 14 juillet 1958 et pour un Irak libre et d√©mocratique. La Ligue arabe a √©mis le souhait que ce pouvoir ex√©cutif soit une √©tape vers la fin de l'occupation am√©ricano-britannique. Mais pour l'heure, sur le terrain, les attaques se poursuivent. Un marine a √©t√© tu√©, six autres bless√©s hier √† Bagdad, portant le nombre d'Am√©ricains tu√©s √† 72, dont 31 morts au combat depuis le 1er mai.

Réunion du Conseil transitoire Le 14 07 2003
Les 25 membres du Conseil de gouvernement transitoire irakien, premier pouvoir ex√©cutif depuis la chute de Saddam Hussein, se sont r√©unis dimanche √† Bagdad. Il gouvernera durant un an sous l'√©gide de l'administrateur en chef am√©ricain Paul Bremer. Mais, par sa composition tr√®s large et le r√īle qu'elle revendique, cette nouvelle structure politique, qui a re√ßu l'aval de l'ONU, refl√®te les difficult√©s dans lesquelles les √Čtats-Unis sont enferr√©s en Irak. Bremer, qui au d√©part entendait nommer un ' conseil politique ' dont le r√īle devait se limiter √† le ' conseiller ' pendant qu'il gouvernerait, a d√Ľ mettre de ' l'eau dans son vin ', selon l'expression du repr√©sentant sp√©cial de l'ONU pour l'Irak, Sergio Vieira de Mello, en raison des vives protestations des hommes politiques irakiens. En r√©unissant toutes les forces anti-Saddam, la coalition am√©ricano-britannique esp√®re isoler les partisans de l'ancien dictateur, responsables selon elle de la plupart des attaques contre ses troupes. Elle a √©t√© oblig√©e de casser le tabou de l'exclusion de partis et organisations politiques comme le Parti communiste irakien ou la formation religieuse Al-Dawa. Parmi les principales personnalit√©s politiques irakiennes, en majorit√© des ' Irakiens de l'int√©rieur ', on compte Hamid Majid Moussa, secr√©taire g√©n√©ral du PCI depuis 1993. Ce choix est ' une reconnaissance de notre influence dans tout le pays ', estime un responsable du PCI, Numan Suhayel, qui insiste sur les trois priorit√©s du PCI : ' La s√©curit√©, les besoins de la population, et la situation √©conomique. ' Au lendemain m√™me de la chute de Saddam, le PCI sortait de la clandestinit√© et reprenait au grand jour ses activit√©s, s'affirmant ainsi comme une force nationale et la√Įque incontournable dans la constitution des futures institutions de l'Irak. Le Conseil, qui repr√©sente tous les composantes de la structure sociale complexe du pays, aura le pouvoir de nommer et de r√©voquer les ministres, de d√©signer les repr√©sentants diplomatiques, de voter le budget et de former une commission constitutionnelle de 8 √† 10 membres, principalement des juristes, charg√©e de pr√©parer la future Constitution de l'Irak.

An unwinnable war in Iraq Le 13 07 2003
So hot is the welcome to these 'liberators' that the US has now evacuated its forces from both the vast campus of Baghdad University and from the hub of the sharpest armed action, in Fallujah. The latter gives the lie to the repeated calumny that those fighting the occupation are merely 'Saddamist remnants'. In truth, Fallujah is the heartland of the Jubbur tribe, arch-enemies of Saddam whose leaders were purged by the Takriti Ba'ath party bosses more than a decade ago. No fighting in this area could take place without the Jubbur, so it must be more than nostalgia for the old regime that is fuelling it. Throughout the Calvary of Vietnam, resistance was routinely described as coming from unrepresentative 'hardline elements' or outside the country's borders. The deeper Johnson and Nixon sank into the quagmire, the more they spread the war, to neighbouring Cambodia and new killing fields. Look out for 'hot pursuit' operations in the months to come into Syria, Turkey, Saudi Arabia and Iran. In Vietnam, the Americans installed a succession of puppet governments in whose name they could claim to be fighting. Though as bereft of electoral legitimacy as a Jeb Bush Floridian plebiscite, the Vietnamese juntas had a social base. Yesterday's jokers, the 'Iraqi Governing Council' - handpicked by Iraq's US governor, Paul Bremer - make South Vietnam's General Thieu look like an authentic national leader. Without hundreds of thousands of foreign troops, they would be swept away in a gale of derision. Iraqis want Britain and America out of their country, that much is abundantly clear. Only independently supervised elections to a constituent assembly can produce Iraqi leaders fit to face the outside world and rebuild their country.

Conseil de gouvernement transitoire irakien Le 13 07 2003
Voici les noms des 25 personnalit√©s composant le Conseil de gouvernement transitoire irakien, selon une liste donn√©e par les organisateurs de la r√©union du Conseil. La liste originale, qui n'est pas dans l'ordre protocolaire, ne mentionne pas l'appartenance religieuse de ses membres. Chiites 1 - Ahmad Chalabi, Congr√®s national irakien (CNI) 2 - Abdel Aziz Hakim, Assembl√©e supr√™me de la r√©volution islamique en Irak (Asrii) 3 - Ibrahim Al-Jaafari, parti Ad-Dawa al-Islamiya 4 - Wah√ęl Abdel Latif, maire de Bassorah 5 - Iyad Al-Alaoui, Mouvement d'entente nationale 6 - Mme Akila Al-Hachimi, experte du minist√®re des affaires √©trang√®res 7 - Hamid Majid Moussa, parti communiste irakien 8 - Abou Hatem, chef tribal 9 - Cheikh Barak Abou Sultan, union des avocats 10 - Mouafak al Rouba√Į, intellectuel 11 - Samir Mahmoud, entrepreneur 12 - Ezzedine Salim, chef du mouvement Dawa islamique 13 - Mohammad Barhoul Ouloum, imam 14 - Mme Rajiha Habib Khourza√Į, directrice de maternit√© Sunnites 15 - Nassir Kamal Chaderchi, Parti National D√©mocrate 16 - Adnane Pachachi, Rassemblement des d√©mocrates ind√©pendants 17 - Ghazi Al-Yawar, chef tribal 18 - Mohsen Abdel Hamid, parti islamiste irakien Kurdes 19 - Jalal Talabani, Union patriotique du Kurdistan 20 - Massoud Barzani, Parti d√©mocratique du Kurdistan 21 - Salaheddine Bahaeddine, union islamique du kurdistan 22 - Mahmoud Ali Osmane, m√©decin 23 - Dara Noureddine, juge Chr√©tien 24 - Yonnadam Youssef Kanna, mouvement d√©mocratique assyrien Turcoman 25 - Mme Changoul Chapouk, artiste, front turcoman irakien

US governing council in Bagdad Le 12 07 2003 ŗ BAGDAD
After eight weeks of negotiations with the American and British occupation powers, a 'governing council' of between 21 and 25 members will be granted extensive executive powers. The new body of Kurds, Shiites, Sunnis, Christians and Turkmen will share responsibility for running the country under a United Nations resolution that will continue to vest Washington and London with ultimate authority until a sovereign government is elected and a new constitution ratified, the officials said. That had created a sense of urgency within the Bush administration to create a credible Iraqi governing body that could help counter the negative image of foreign occupation. Sergio Vieira de Mello, the special representative of United Nations Secretary General Kofi Annan in Iraq, expressed satisfaction with the new government structure, saying that Mr. Bremer 'obviously has been listening to the Iraqis.'

Trois soldats américains ont été tués Le 09 07 2003
Trois soldats américains ont été tués et un autre a été blessé mercredi soir dans des attaques séparées en Irak, ont annoncé jeudi des porte-parole de l'armée américaine, alors que l'absence de traces d'armes de destruction massive (ADM) fait de plus en plus douter de la thèse invoquée par le président américain George W. Bush pour justifier son intervention militaire en Irak.

Gouvernement national transitoire de coalition Le 03 07 2003
Le Parti communiste irakien, de concert avec toutes les autres forces politiques majeures - les partis kurdes, les principaux partis islamistes, les nationalistes arabes non bassistes, les groupes lib√©raux -, appelle √† l'instauration rapide d'un gouvernement national transitoire de coalition dot√© de pleine autorit√©. La l√©gitimit√© d'un tel gouvernement sera assur√©e si celui-ci est √©lu par une conf√©rence nationale qui r√©unira tout le spectre des forces politiques en pr√©sence dans le pays ainsi que des repr√©sentants de toutes les composantes religieuses, ethniques et civiles de la soci√©t√© irakienne. Un tel gouvernement aura pour t√Ęche gouverner le pays pendant la p√©riode de transition, pr√©parer un projet de constitution, garantir les libert√©s d√©mocratiques et cr√©er les conditions et les pr√©alables de la tenue d'√©lections libre sous la supervision des Nations unies √† la fin de la p√©riode de transition. Ce gouvernement aura aussi pour t√Ęche essentielle de n√©gocier une fin rapide de l'occupation am√©ricano-britannique et la restauration de la souverainet√© nationale et l'ind√©pendance du pays.

Négocier une fin rapide de l'occupation américano-britannique Le 03 07 2003
Le Parti communiste irakien, de concert avec toutes les autres forces politiques majeures - les partis kurdes, les principaux partis islamistes, les nationalistes arabes non bassistes, les groupes lib√©raux -, appelle √† l'instauration rapide d'un gouvernement national transitoire de coalition dot√© de pleine autorit√©. La l√©gitimit√© d'un tel gouvernement sera assur√©e si celui-ci est √©lu par une conf√©rence nationale qui r√©unira tout le spectre des forces politiques en pr√©sence dans le pays ainsi que des repr√©sentants de toutes les composantes religieuses, ethniques et civiles de la soci√©t√© irakienne. Un tel gouvernement aura pour t√Ęche gouverner le pays pendant la p√©riode de transition, pr√©parer un projet de constitution, garantir les libert√©s d√©mocratiques et cr√©er les conditions et les pr√©alables de la tenue d'√©lections libre sous la supervision des Nations unies √† la fin de la p√©riode de transition. Ce gouvernement aura aussi pour t√Ęche essentielle de n√©gocier une fin rapide de l'occupation am√©ricano-britannique et la restauration de la souverainet√© nationale et l'ind√©pendance du pays. La force d'occupation s'oppose √† ce projet et tente d'imposer un ' conseil politique ' d√©sign√© par Bremer dont les comp√©tences se limitent √† ' conseiller ' l'autorit√© de l'occupation. Pour appuyer sa position, la force d'occupation √©voque, aussi choquant que cela puisse para√ģtre, les dispositions de la r√©solution du Conseil de s√©curit√© de l'ONU n√ł 1483 (22 mai 2003) qui a l√©gitim√© l'occupation.
http://www.humanite.presse.fr/journal/2003-07-03/2003-07-03-375027

Il semble qu'Isra√ęl et la Turquie aient d√©j√† d√©sign√© leur prochaine cible : la Syrie Le 02 07 2003
La p√©riode suivant l'attaque √©tats-unienne contre l'Irak offre la possibilit√© de reconfigurer un ordre arabe affaibli par la conqu√™te irakienne du Koweit, l'incapacit√© des Arabes √† r√©concilier l'Irak et ses voisins et √† emp√™cher Washington d'attaquer Bagdad. Aujourd'hui, quoi qu'on pense de la guerre, il faut admettre que le r√©gime irakien a √©t√© un des obstacles majeurs √† la reconstruction d'un ordre arabe et d'une s√©curit√© collective. Apr√®s la guerre, on peut craindre la constitution d'une alliance entre les √Čtats-Unis, Isra√ęl, l'Irak, la Turquie et la Jordanie qui irait √† l'encontre des int√©r√™ts arabes et relancerait les plans isra√©liens de domination de la r√©gion. Il semble qu'Isra√ęl et la Turquie aient d√©j√† d√©sign√© leur prochaine cible : la Syrie. Cette derni√®re fait d√©j√† l'objet d'accusations proches de celles qui ont √©t√© lanc√©es contre l'Irak. Sans unit√© arabe, le sc√©nario irakien se r√©p√®tera en Syrie et d√©stabilisera toute la r√©gion, ce qui est le but ultime de la campagne. Le monde arabe doit donc √™tre uni derri√®re la Syrie, un pays qui n'est pas l'Irak, qui est engag√© dans une profonde r√©forme sociale et politique et qui est sinc√®re dans son attachement √† la cause arabe. Les accusations de soutien au Hezbollah et aux organisations de r√©sistance palestinienne ne doivent pas √™tre un motif de honte, mais une preuve de l'engagement syrien pour la cause arabe. L'affrontement serait contre-productif, aussi les Arabes doivent soutenir le dialogue entre Damas et Washington tout en revigorant le syst√®me de coop√©ration arabe. [EGYPTE]

Link between Iraq and Palestine Le 01 07 2003
This aside, it seems that the US is reluctant to create an Iraqi political order until its plans for the region are well established. This is because it wants to bring to power a political elite that will espouse normalisation and regional cooperation with all Iraq's neighbours, including Israel, and integrate it firmly into the world market. The US understands that such an elite cannot find support among the Iraqi people as long as images of dead children, destroyed homes and assassinated political leaders continue to flow out of Palestine. Thus the US is pushing ahead to create a solution to the Palestinian problem in order to create appropriate regional conditions to establish the new Iraq

Après la guerre, le guerre continu Le 01 07 2003
Une explosion a percé un oléoduc au nord de la capitale. Ces derniers jours, deux oléoducs et un gazoduc avaient déjà été endommagés. 'Les criminels sont de mieux en mieux organisés, la résistance armée continue'

Oil is the prize the US won in Iraq Le 01 07 2003
The allied war on Iraq has considerably strengthened US and Israeli strategic domination in the Middle East. Oil is the prize the US won in Iraq. Due to developments in the world economy, oil has become increasingly important, and therefore control of the Gulf and the Caspian Sea have once again become primary objectives. It is unlikely that the allies will allow others to share in the spoils of this war. Russia is trying to protect some of its rights in Iraq. For example, it is trying to get Iraq's debts to Russia -$7-8bn- recognised under the terms of the Paris Club, and international recognition for oil concessions to Russian companies.

Irak: la guerre n'est pas finie pour les GIs Le 01 07 2003
Quatre soldats américains ont été tués mardi, lors d'une attaque à la roquette anti-char dans le centre de Bagdad.

Soutien international, juste et légitime contre Saddam Le 29 06 2003
Alors que nous comptons sur le facteur interne pour faire tomber le régime dictatorial et instaurer à sa place un Irak démocratique fédéral unifié, nous ne négligeons pas le soutien international, juste et légitime, matériellement, moralement, politiquement et dans les médias, en accord avec le pactes internationaux de l'ONU sur la base de concordances d'intérêt et de respect de la volonté de notre peuple.

Nouvelle attaque Le 23 06 2003
Une conférence sur la reconstruction de l'Irak aura lieu la semaine prochaine à New York, tandis qu'un soldat américain est mort dimanche, tué dans une nouvelle attaque visant la coalition au sud de la capitale irakienne. C'est le 17 ème soldat américain tué dans des attaques depuis le 1er mai, date à laquelle Bush e déclaré la guerre terminée.

U.N. Fears its Workers May Become Targets Le 23 06 2003
The United Nations is 'concerned', U.N. Coordinator for Iraq Ramiro Lopes Da Silva told reporters Monday, because 'we may be targeted one day'. 'The situation (in Iraq) is not fully under control.' Since the United States is currently the occupying power in Iraq, the United Nations says that U.S. military forces are primarily responsible for security inside the war-devastated country. But Washington has been more pre-occupied with the growing number of attacks on its troops. According to published reports, about 91 U.S. soldiers have been killed since the ouster of the Saddam Hussein regime in early April. Additionally, about 102 American soldiers were killed during the fighting in March and April, for a total of 193. In June alone, U.S. troops have been killed by guerrilla attacks at the rate of about one per day. Da Silva complained that the 'lack of security' has continued to inhibit the work of U.N. humanitarian workers in Iraq. But this insecurity is now being aggravated by fears that the Iraqis may also turn their anger on the United Nations, whose 12 years of sanctions against Saddam's regime caused immense suffering to citizens. The sanctions were lifted by the U.N. Security Council only last month. Da Silva said U.N. workers still faced 'severe restrictions' on their movements inside the country. 'We have parts of the country where U.N. staff cannot operate. I am afraid it is going to remain so for a while'. Asked if humanitarian workers were being viewed as part of the UK-U.S. coalition, Da Silva said, 'The concern exists'. The United Nations has also suffered heavy casualties in Afghanistan, where humanitarian workers -- some of them working for de-mining agencies -- have been kidnapped and killed by remnants of the Taliban, which was ousted from power following U.S. military strikes in October 2001. Since the fall of Baghdad in April, Iraq is being governed by the Coalition Provisional Authority (CPA), administered by the United States in its capacity as the occupying power.

La tension monte dans les villes entre Irakiens et forces d'occupation Le 20 06 2003
Un soldat √©tats-unien a √©t√© tu√© et deux autres bless√©s au cours d'une embuscade tendue pas des r√©sistants irakiens, jeudi 19 juin 2003. Cette attaque fait suite √† la mort de deux Irakiens la veille, lorsque les troupes √©tats-uniennes ont ouvert le feu sur une manifestation. Les assaillants ont tir√© une grenade sur une ambulance militaire √©tats-unienne, √† une trentaine de kilom√®tres au sud de Bagdad. Ce genre d'attaque multipli√© s'est multipli√© depuis le d√©but de la semaine. Jeudi, des manifestants endeuill√©s par la mort des deux Irakiens tu√©s la veille ont tir√© des rafales de Kalachnikov en l'air pour exprimer leur col√®re, aux cris de ¬ę Mort √† Bush ! ¬Ľ et ¬ę Vengeance ! ¬Ľ. Les villes irakiennes sont le lieu d'une tr√®s grande nervosit√© depuis dimanche 15 juin, lorsque les forces de la Coalition ont commenc√© √† fouiller les maisons pour y chercher des armes ill√©gales et des activistes.

US Peacekeepers May Be Sent To Israel Le 18 06 2003
Card's remarks come as Israeli and Palestinian leaders try to rescue President Bush's road map to peace from a deadly week last week. On Sunday, Sen. Richard Lugar, R-Ind., said American participation in a peacekeeping force is possible. 'I don't want to prejudge as to what kind of a solution will be best,' Card said when asked about Lugar's remarks. The administration, he said, is committed to the peace process. 'It's too early to say,'

L'ARM√ČE √ČTATS-UNIENNE M√ąNE UNE OP√ČRATION DE GRANDE AMPLEUR √Ä BAGDAD APR√ąS LA MORT D'UN SOLDAT Le 18 06 2003 ŗ BAGDAD
Des troupes √©tats-uniennes ont investi des maisons et coup√© la circulation sur certaines routes, au centre de Bagdad, apr√®s qu'un soldat am√©ricain ait √©t√© abattu par un tireur embusqu√©, mardi 17 juin 2003. Au moins quarante et un soldats ont √©t√© tu√©s dans de telles actions depuis le 1er mai, date √† laquelle le pr√©sident √©tats-unien George W. Bush a annonc√© la fin des combats en Irak. L'arm√©e √©tats-unienne se dit convaincue que les responsables de ces attaques sont des Irakiens rest√©s fid√®les √† l'ancien pr√©sident disparu Saddam Hussein. Une voiture a √©galement explos√© lundi soir dans la partie ouest de Bagdad, √† un endroit o√Ļ l'arm√©e √©tats-unienne avait install√© un checkpoint, plus t√īt dans la journ√©e. Selon les r√©sidents, une femme et une jeune fille ont p√©ri dans l'explosion. Deux soldats auraient √©t√© bless√©s. Lors de la fouille des habitations avoisinant l'endroit o√Ļ le soldat a √©t√© abattu, les soldats √©tats-uniens ont saisi des armes.

ETATS-UNIS IRAN SYRIE Le 16 06 2003 ŗ DAMAS
Le vice-pr√©sident syrien, Muhammad Zuheir Maharkah, a annonc√© √† Damas, dimanche 15 juin 2003, que les m√©dias du monde arabe, particuli√®rement ceux de Syrie et d'Iran, doivent tout faire pour d√©jouer les complots ennemis, et notamment les complots √©tats-uniens. ¬ę Les Am√©ricains sont conscients de la force et du r√īle r√©gional de l'Iran et de la Syrie, et ils ont commenc√© √† √©mettre des menaces contre T√©h√©ran et Damas, en parall√®le de leur occupation de l'Irak ¬Ľ, a-t-il d√©clar√©. Soulignant l'importance du r√īle des m√©dias pour contrecarrer la ¬ę propagande am√©ricaine ¬Ľ, Muhammad Maharkah s'est f√©licit√© de la visite du directeur g√©n√©ral de l'IRNA, l'agence de presse iranienne, et a appel√© √† un renforcement des liens culturels entre les deux pays, notamment dans le domaine de la communication et de la diffusion d'information.

La coalition américano-britannique en Irak a dévoilé jeudi son intention de lancer la privatisation de l'Irak Le 12 06 2003
BAGDAD (AFP) - La coalition am√©ricano-britannique en Irak a d√©voil√© jeudi son intention de lancer la privatisation de la centaine de compagnies publiques que compte le pays, afin d'aider √† la relance de l'√©conomie nationale en ruine. Apr√®s avoir envisag√© de laisser le futur gouvernement irakien trancher sur le sujet, la coalition a annonc√© que le processus de privatisation serait lanc√© d√®s la mise en place d'une administration irakienne int√©rimaire, dans les semaines √† venir. 'a privatisation est la voie √† suivre pour l'Irak du XXI√®me si√®cle', a d√©clar√© √† la presse Tim Carney, conseiller am√©ricain aupr√®s du minist√®re de l'Industrie, 'cela pourra certainement avoir lieu avec la cr√©ation d'une sorte d'autorit√© irakienne int√©rimaire'. Il a affirm√© que les autorit√©s d'occupation se rendaient compte que leur d√©cision de lancer le processus sans attendre l'av√®nement d'un nouveau gouvernement risquait d'irriter certains Irakiens qui craignent de voir les biens du pays c√©d√©s √† des √©trangers. 'Pour cette raison, la question (des privatisation) doit √™tre totalement transparente et faire l'objet d'amples discussions car certains soup√ßonnent que les √©trangers viennent d√©valiser le pays', a-t-il dit. Il a affirm√© que la coalition agissait √† la demande d'Irakiens favorable au d√©graissage d'un secteur public surabondant et moribond. 'Les Irakiens sont √† l'origine de ce d√©bat sur la privatisation. Ils sont de vrais entrepreneurs et commer√ßants', a-t-il dit. 'Je crois qu'ils consid√®rent la privatisation comme un pas vers la prosp√©rit√©. Ils ont connu l'√©conomie dirigiste et savent que cela ne marche pas', a-t-il ajout√©. Sur la centaine de compagnies √©tatiques que compte l'Irak, 48 sont contr√īl√©es par le minist√®re de l'Industrie et emploient 96.000 personnes dans les secteurs de l'alimentation, du textile, de l'ing√©nierie et des produits chimiques. Les privatisations doivent se faire √† court, moyen, ou long terme, selon la situation des soci√©t√©s, qui ont √©t√© r√©parties en trois cat√©gories. Ainsi la privatisation des certaines compagnies plac√©es dans la cat√©gorie 'court terme' pourrait commencer d'ici un an, a expliqu√© M. Carney. 'Je pense que c'est la direction √† prendre, je n'ai aucun doute l√†-dessus', a d√©clar√© le conseiller am√©ricain. Il a cit√© parmi les entreprises susceptibles d'√™tre privatis√©es √† court terme les fabriques de verre et de c√©ramique, en raison de la bonne qualit√© de leurs produits et leurs finances saines. Quant aux compagnies d√©ficitaires, consid√©r√©es comme des objectifs √† long terme, elles pourraient √™tre dissoutes, fusionn√©es ou c√©d√©es √† des √©trangers. Les soci√©t√©s de textile par exemple ne devraient pas survivre en raison de la domination mondiale chinoise dans ce domaine. M. Carney n'a cit√© aucun nom d'entreprise √©trang√®re ayant manifest√© de l'int√©r√™t pour des soci√©t√©s publiques irakiennes, mais a affirm√© toutefois que la coalition avait re√ßu plusieurs demandes de renseignements de la part de firmes √©trang√®res d√©sireuses d'√©tablir des partenariats avec des soci√©t√©s irakiennes. Selon lui, ces demandes sont venues de firmes saoudiennes, japonaises et jordaniennes

Appel à la délation des auteurs d'attentat Le 09 06 2003
Les forces américaines en Irak, confrontées à des attaques quasi-quotidiennes parfois meurtrières, ont pressé la population de dénoncer les auteurs des violences.

Des politiques craignent d'être marginalisés Le 09 06 2003
Les chefs du Parti d√©mocratique du Kurdistan (PDK) Massoud Barzani, de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) Jalal Talabani, l'ancien ministre Adnane Pachachi ainsi que des repr√©sentants d'autres groupes irakiens comme l'Entente nationale et la parti chiite Al-Daawa ont particip√© √† la c√©r√©monie. Aref Tayfour, le repr√©sentant du PDK a indiqu√© que ce groupe et d'autres au sein du Conseil des Sept avaient √©t√© de plus en plus mis √† l'√©cart par l'administrateur am√©ricain Paul Bremer depuis que celui-ci a annonc√© l'annulation de la tenue d'un congr√®s national, dont la t√Ęche aurait √©t√© de nommer un gouvernement provisoire. Au lieu de cela, M. Bremer entend former un Conseil politique de 25 √† 30 membres. 'Dans notre derni√®re r√©union avec Bremer (vendredi), il a amen√© d'autres personnalit√©s pour contrebalancer notre influence', a poursuivi M. Tayfour. Les chefs du PDK, Massoud Barzani, de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) Jalal Talabani, l'ancien ministre Adnane Pachachi ainsi que des repr√©sentants d'autres groupes irakiens comme l'Entente nationale et la parti chiite Al-Daawa √©taient pr√©sents √† Erbil. L'Assembl√©e supr√™me de la r√©volution islamique en Irak (Asrii), qui ne participe pas aux pourparlers d'Erbil, a pour sa part affirm√© √† Paul Bremer qu'elle ne serait pas en mesure de prendre part √† un gouvernement int√©rimaire si celui-ci n'√©tait pas choisi uniquement par les Irakiens.

EMBUSCADE À FALLUJAH Le 08 06 2003
Un civil irakien a été tué par des soldats américains pris dans une embuscade à Fallujah, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, a annoncé dimanche l'armée américaine. Des hommes armés ont attaqué une patrouille américaine avec des armes automatiques et un lance-roquettes samedi soir, selon un communiqué du Commandement central. Les soldats américains ont répliqué et tué un des assaillants, alors qu'un autre s'est enfui.

Manifestation A BASSORAH Le 08 06 2003 ŗ BASSORAH
A Bassorah, 2.000 manifestants se sont rassemblés samedi devant le siège du commandement des forces britanniques pour réclamer le retrait de cette ville et le transfert de son administration à la population locale.

Une autre attaque à la grenade Le 08 06 2003
Une autre attaque à la grenade et à l'arme légère près de Tikrit, ancien fief du président déchu Saddam Hussein, à 180 km au nord-ouest de Bagdad, a fait un mort et quatre blessés samedi matin dans les rangs américains

ATTAQUE À LA GRENADE EN IRAK Le 07 06 2003
Sur le terrain, un soldat américain a été tué et quatre autres blessés samedi matin dans une attaque à la grenade et aux armes légères près de Tikrit, ancien fief du président déchu Saddam Hussein situé à 180 km au nord-ouest de Bagdad, selon le Commandement central américain (Centcom). Jeudi déjà, un soldat américain avait été tué et cinq autres blessés dans une attaque à la grenade dans la ville de Falloujah, à 50 km à l'ouest de Bagdad.

they came for our petrol Le 06 06 2003
June 6 - Rami, is an articulate, passionate man. At 36, he's lived an extraordinary life. His nine years of higher education, including four in France, were interrupted by four years of mandatory military service, which ended shortly after the first Gulf War. He hopes to be ordained as a priest next year. Rami spoke to AFSC's Rick McDowell in Baghdad. Some excerpts from his thoughts appear below. I am finally free, and if killed today, I would die a free man. Before, the regime obligated me to be Iraqi, now I have a choice. At last I've become an Iraqi and I choose to stay in my beloved country. I was one year old when the Ba'thists took over the government. The regime was involved in every detail of your life: how you lived, loved, what you did, whom you associated with. If the regime thought you were involved with the Kurds, Islamists, or Communists, or you were intent on fighting them, you were assassinated. They didn't believe in dialogue. You were taught to obey. You had to continually prove you were a good citizen, like by joining the Ba'th party. Manufactured problems and daily humiliations There were always problems. The regime created problems, whether it was a shortage of rice or eggs or bread, or a new war. You were prevented from living a quiet life; you were alive, but always in debt to the government. When I finished my four years of military service, I was told I missed three days and must serve another week. Military life was inhumane and humiliating; humiliation was a part of everyday life for all Iraqis. There were many unjust laws and injustices against Muslims, ethnic minorities, faith traditions, and women. We had serious problems, but we could not talk or write about them. People closed their eyes to what was happening before them. The regime used slogans to control people and used Islam to control the people. The slogans changed, or stories were fabricated, to justify the government's actions. We were the victims of these slogans, and many died. Finally, the world reached out to Iraqis Over the years, no one helped the Iraqis. The United States was liberated with the help of the French. Occupied Europe was liberated with help of the English and the North Americans. After the first Gulf War, everyone was against Saddam, but still, the U.S. army stopped 200 kilometers short of Baghdad [leaving Saddam in control of Iraq].. I was very happy when I watched the antiwar demonstrations around the world, and saw people using their lives to say no to war. People cared about what was happening to us, not because they liked Saddam, but because they wanted to join us in opposition to war. Something changed in me. I felt I was living in a time of true globalization. Not economic globalization, but something for the good of the people, a first step in the right direction. The future holds both threat and promise I realize that America did not come here to rid us of Saddam - they came for our petrol. They used slogans to justify their actions. America continues to use slogans [to arouse bad feelings against] our neighbors, Syria and Iran. I am afraid they are planning for another war. I don't believe the future will be worse than the past 30 years, I think it will be better. I think most Iraqis have a sense of order - it is inside of us. But we need to learn to live with liberty. It's a big responsibility, and not as easy as we think.

Pas de démocratie en Irak Le 05 06 2003
Bremer has gone far beyond purging powerful Baath loyalists and moved into a full-scale assault on the state itself. Doctors who joined the party as children and have no love for Saddam face dismissal, while low-level civil servants with no ties to the party have been fired en masse. Nuha Najeeb, who ran a Baghdad printing house, told Reuters, 'I...had nothing to do with Saddam's media, so why am I sacked?'

l'Envoyé de l'ONU affirme que les Iraquiens doivent rapidement gouverner le pays Le 02 06 2003
Extrait : 'Mon seul propos est de m'assurer que l'ONU fait tout ce qu'elle peut pour aider le peuple d'Iraq au sortir d'une p√©riode terrible de sa longue et noble histoire', a d√©clar√© Sergio Vieira de Mello, qui est arriv√© aujourd'hui √† Bagdad, accompagn√© d'une √©quipe de 20 personnes, dont le Coordonnateur humanitaire pour l'Iraq, Ramiro Lopes da Silva. 'Une des t√Ęches les plus importantes que les Nations Unies vont tenter de soutenir est la mise en place d'une gouvernance repr√©sentative. Le jour o√Ļ les Iraquiens se gouverneront eux-m√™me doit arriver rapidement', a-t-il poursuivi, pr√©cisant toutefois qu'il fallait 'avancer rapidement car les probl√®mes sont urgents' mais aussi 'intelligemment, de concert avec les souhaits de la population iraquienne et en √©vitant de dupliquer les efforts.' Rappelant le r√īle assign√© √† l'ONU dans la r√©tablissement de l'Iraq, de la reconstruction du pays au retour des r√©fugi√©s en passant par le d√©veloppement √©conomique et la r√©forme judiciaire, M. Vieira de Mello a indiqu√© que le domaine des droits de l'homme lui tenait particuli√®rement √† coeur 'ce qui ne surprendra personne', a-t-il soulign√©, faisant r√©f√©rence √† ses fonctions √† la t√™te du Haut Commissariat aux droits de l'homme. 'Chacun dans cette nation a des droits qui doivent √™tre d√©fendus et prot√©g√©s' et pour cela, 'il faut que la primaut√© du droit et la s√©curit√© soient assur√©es √† l'ensemble de la population', a-t-il affirm√©.

Unarmed presence organized by the United Nations Le 01 06 2003
I believe there has to be some kind of protective force in place in this time of chaos and uncertainty until there is some level of stability and predictability restored. I think, ideally, it should be transferred over to an unarmed presence organized by the United Nations. And if there does need to be a peacekeeping force, then the United Nations would call for an international event. At this point, things have deteriorated so badly, even the pacifists have to allow for the need to have some kind of law and order restored.

US faces growing charges of war crimes Le 30 05 2003
[from United Nations] When General Tommy Franks, who coordinated the recent US-led military attack on Iraq, was asked about civilian casualties, he shot back: 'We don't do body counts.' Less than two months after the invasion of Iraq, there are no definitive figures of the civilian casualties--unarmed men, women and children who died in the 44-day military assault. But there are a growing number of attempts to determine that number and to hold Washington and its allies responsible. Several human rights groups are calling for the creation of either a war crimes tribunal or an international commission of justice. Additionally, several non-governmental organizations (NGOs) say they will pressure Washington to pay compensation for the killings of innocent civilians--a common practice in US law courts. The Commission on Human Security (CHS), which is overseeing the 'Iraq Body Count Project' estimates between 5,000 and 7,000 civilians died in the attack, or more. Marla Ruzicka of the Campaign for Innocent Victims in Conflict (CIVIC) says her door-to-door survey teams in Iraq have concluded that, 'Somewhere between 5,000 to 10,000 people died in this conflict'. ?A number is important? 'Yes, a number is important,' she says, 'but it's not as important as making sure that we recognize that each number is a life. Our goal, beyond getting assistance to the innocent families that are harmed, is to get a proper accounting of war.' Michael Ratner of the Center for Constitutional Rights says Washington should be hauled before an international war crimes commission and held accountable for civilian deaths in Iraq. 'In any war, the number of civilians killed is critical,' Ratner told IPS. 'It is that number that can help determine whether or not the military complied with the Geneva Conventions (governing the conduct of wars).' 'And in each military engagement, the number of civilians killed cannot be out of proportion with the value of the military target. Franks? statement is practically saying that the laws of war do not apply to the United States,' he added. Last week, a Belgian lawyer filed a lawsuit in Brussels charging Franks with war crimes. The action was submitted on behalf of 19 Iraqis, allegedly victims of cluster bombs and US bombings of civilians, under a law that permits Belgian courts to try foreigners for war crimes. Committee to Protect Journalists This week, the Committee to Protect Journalists (CPJ) challenged a US military accounting of the bombing last April of a hotel in Baghdad in which two journalists were killed. After an investigation, the CPJ concluded there is no evidence that US forces were fired on from the Palestine Hotel in Baghdad, where nearly 100 journalists were holed up before the building was shelled by US forces. The family of a Spanish journalist killed in that attack has already filed a lawsuit against three US soldiers for war crimes and murder. The suit, based on a provision of the Rome Statute (of the International Criminal Court or ICC), could be expanded to include other people, 'independent of their rank or nationality', said Pilar Hermoso, the attorney for Jose Couso?s family. But the high court's chief prosecutor, Eduardo Fungairi√Īo, said this week he opposes the complaint, meaning a delay of 15 days before it is decided if the case will proceed. 'It is very clear that war crimes were committed in Iraq,' says James Jennings, president of Conscience International. Non-military objectives bombed First, US-led forces targeted and killed many civilians during massive bombing of facilities unrelated to military objectives, such as government ministries serving civilian needs, as well as hospitals, schools and homes. Secondly, he told IPS, the military used disproportionate force with its so-called` 'covering fire' technique, which means indiscriminate shooting at shops, homes and mosques, killing many civilian non-combatants, including women and children. Jennings said that at least one Marine battalion commander admitted as much to Time magazine when he said--after the killing by his unit of nearly 100 Iraqis without an injury to his men--'Let's quit pussyfooting, and call it what it is. It's murder, it's slaughter.' 'Now that the United States has accepted the status of an occupying power under international law, officials in Washington cannot claim exemption from prosecution of war crimes during the period of conflict,' Jennings added. The Lawyers Committee for Human Rights and Amnesty International have both called for the establishment of a commission of experts to examine past and recent international war crimes and genocide committed in Iraq. But since the United States and Britain hold veto powers in the United Nations Security Council, most human rights groups doubt that the world body will create a war crimes tribunal for Iraq. That does not mean it is not essential, says one expert. 'Whether or not the question of accountability in Iraq is addressed successfully could make or break the prospects for peace and stability in that country,' said Michael Posner, executive director of the Lawyers Committee for Human Rights. Disappointment over SC resolution Meanwhile, a coalition of over 150 peace and human rights groups has expressed disappointment that a recent Security Council resolution lifting sanctions on Iraq never addressed the issue of war crimes. 'We have just sent letters both to the Security Council and members of the General Assembly about the issue of war crimes and the killing of both civilians and journalists by the US military,' said Rob Wheeler of the Uniting for Peace Coalition. 'These issues, along with many others, were irresponsibly ignored when the Security Council approved the recent US resolution on Iraq. These matters must be investigated as part of a wider discussion by the General Assembly on the invasion of Iraq,' he added in an interview. 'The United States says it cares about the 3,000 people killed during the attack on Sept. 11 (2001), but it doesn't seem to care about the tens of thousands or even millions of civilians that have been killed by US attacks on other countries over the years.' Wheeler said that his coalition believes that the invading powers must be forced to pay reparations for the death and destruction they have caused in Iraq. 'Yes, compensation is due for all of the damages, and civilian loss of life, caused by this illegal and unprovoked war,' he added. Jennings pointed out that besides civilian killings, 'the use of tons of depleted uranium munitions, which cause genetic defects into the next generation, and of 1,500 cluster bombs that have killed and maimed numerous children, may also be classified as war crimes.' 'In short,' he said, 'US technological progress has far outstripped its moral development.' +Center for Constitutional Rights (http://www.ccr-ny.org) +Uniting for Peace Coalition (http://www.uniting-for-peace.net) +Conscience International (http://www.conscienceinternational.org/main.htm)

CONFERENCE DE PRESSE TENUE PAR LE SECRETAIRE GENERAL, KOFI ANNAN, ET SON REPRESENTANT SPECIAL POUR L'IRAK, SERGIO VIEIRA Le 27 05 2003 ŗ NEW-YORK
Extrait : Question : Il y a des critiques au Moyen-Orient qui critiquent très vivement les Nations Unies d'abord, du fait qu'à leurs yeux, elles légitiment les suites d'une guerre illégale - que vous avez-vous vous-même décrite comme illégale - dans la résolution 1483 (2003). Deuxièmement, il s'avère de nouveau que les Nations Unies sont incapables d'arrêter l'action unilatérale d'un Etat puissant, si celui-ci souhaite agir ainsi. Ma question concernant l'envoyé spécial est : pourquoi une période aussi courte ? Pourquoi seulement quatre mois, et pas plus? Le Secrétaire général (interprétation de l'anglais) : Pour votre première question, je voudrais dire que c'est une question que le Conseil a débattue et examinée durant longtemps. Il y a eu des divisions et nous ne pouvons les ignorer. Ces divisions et ces questions - positions de principe prises par les gouvernements et les individus ? existent. Je ne pense pas que la résolution que le Conseil a adoptée la semaine dernière va changer l'histoire du passé récent. Mais le Conseil nous a donné une base juridique solide pour nos opérations en Iraq, et je pense qu'à l'heure actuelle, tous les membres du Conseil s'intéressent à ce qu'ils peuvent faire pour aider l'Iraq et le peuple iraquien - et je pense que cela devrait faire l'objet de notre intérêt. Je pense que si nous poursuivons nos actions sur cette base, nous pourrons être efficaces.
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2003/SGSM8720.doc.htm

L'usurpation du pétrol Irakien par les USA Le 24 05 2003
On May 22 the UN Security Council approved a resolution lifting trade sanctions on Iraq. After nearly 13 years of economic strangulation, the Iraqi economy will finally be free of the trade and investment barriers that have caused widespread social suffering and prevented economic recovery. Much more is at stake than freeing trade, however. The ultimate prize is Iraq?s oil wealth. Under the terms of the new resolution, the control of Iraqi oil revenues will now rest firmly in the hands of the United States. The resolution creates a Development Fund for Iraq that will be controlled by U.S. and British occupation forces. All proceeds from Iraqi oil sales are to be deposited in the new Fund. Revenues in the account ?shall be dispersed at the direction of the Authority,? which is defined as the unified command of the U.S. and British occupation force. The Fund will be located at the Central Bank of Iraq, whose current director, Peter McPherson, is a former deputy Secretary of the U.S. Treasury and executive of the Bank of America. Disbursements from the Fund will be made in 'consultation with the Iraqi interim leadership', but actual control of the Fund will rest solely with the U.S.-led 'Authority.' The Development Fund will have an International Advisory and Monitoring Board, whose members will include representatives of the UN, the International Monetary Fund, the World Bank and the Arab Fund for Social and Economic Development. The international advisory board will select accountants to audit the Fund but will have no power over financial disbursement decisions. The Development Fund 'shall be used to meet the humanitarian needs of the Iraqi people, for the economic reconstruction and repair of Iraq's infrastructure, for the continued disarmament of Iraq . . . and for other purposes benefiting the Iraqi people.' The allocation of funds for these purposes will be solely at the discretion of the U.S.-led command. This arrangement will continue until an 'internationally recognized representative government of Iraq is properly constituted.' There is no time limit on U.S. control of Iraqi oil revenues. The resolution calls for the Security Council to 'review' the implementation of the resolution after twelve months and 'consider further steps that may be necessary.' An affirmative vote of the Council would be required to change the terms of the resolution, which means that the United States and Britain could veto any challenges to their financial control. Under these terms U.S. and British officials will gain exclusive, open-ended rights to manage and direct Iraq's oil revenues. The resolution rejects a substantive role for the UN. The newly created UN Special Coordinator for Iraq will have advisory functions but no real decision-making power over Iraq's economic reconstruction or political transition. The UN disarmament mandate is also being cast aside. Under the terms of previous Security Council resolutions, which the United States authored, the lifting of sanctions is contingent upon UN certification that Iraq is fully disarmed. The resolution simply ignores this requirement and makes only a vague reference to 'eventual confirmation of the disarmament of Iraq.' Through its bold grab for control over Iraqi oil, the United States is confirming the worst suspicions of its critics, who argued that this was a war for oil. The old regime may have walked off with piles of cash, but the new rulers will gain something far more valuable. To the victors of war go the spoils of oil. David Cortright is president of the Fourth Freedom Forum and a founder of the Win Without War coalition.

LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ASSUMERA PLEINEMENT SON ROLE Le 23 05 2003
Extrait : Quelles qu'aient √©t√© les divergences constat√©es r√©cemment, nous disposons maintenant d'une nouvelle base sur laquelle travailler, et nous devons tous nous y atteler avec d√©termination, en maintenant les int√©r√™ts des Iraquiens au premier plan de tous nos efforts. Notre t√Ęche la plus importante sera de faire en sorte que le peuple iraquien 'hommes et femmes confondus' soit en mesure, le plus rapidement possible, de mettre en place un gouvernement libre et repr√©sentatif de son choix, dans le cadre d'un processus politique transparent et impartial, afin qu'il puisse recouvrer sa souverainet√© nationale et construire un Iraq stable et prosp√®re en paix avec ses voisins.
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2003/SGSM8715.doc.ht

Iraq's Interim Government Must be Democratic Le 07 05 2003
Laith Kubba, Iraqi intellectual and president of the Iraq National Group, explores the post war situation and precarious political system in Iraq. He is especially concerned that the interim Iraqi Government, especially one appointed by the U.S., would be undemocratic and lack the support of the Iraqi people. Kubba concludes that, 'An interim government born out of a hasty, arbitrary, U.S.-dominated process would lack credibility - and would survive only with U.S. military protection'

Une démocratie en Irak? Le 05 05 2003
Qu'ils soient pour ou contre la guerre, ils √©taient pour la plupart d'avis qu'il est absolument impossible qu'un syst√®me d√©mocratique digne de ce nom naisse des ruines de l'Irak dans un avenir prochain. Lorsque je soutenais qu'aucune consid√©ration d'ordre culturel, historique ou politique ne saurait emp√™cher l'instauration d'une d√©mocratie, je me heurtais √† un mur de scepticisme et √† diverses raisons dont j'aimerais faire ici l'examen. La premi√®re est que le peuple irakien ne tol√©rera pas un r√©gime politique mis en place par une arm√©e d'envahisseurs √©quip√©e de ba√Įonnettes et de chars d'assaut et qu'il rejettera l'√Čtat de droit comme √©tant un simple pr√©texte pour les puissances d'occupation. Une intervention militaire n'est √©videmment pas le meilleur moyen de passer de la dictature √† la d√©mocratie, mais il n'en demeure pas moins que plusieurs d√©mocraties sont aujourd'hui florissantes √† la suite d'une guerre. L'Allemagne et le Japon, deux d√©mocraties r√©ussies, n'en sont-ils pas deux excellents exemples? Avant la Deuxi√®me Guerre mondiale, ces deux pays, bien que tr√®s industrialis√©s, √©taient des soci√©t√©s autoritaires avec peu (dans le cas de l'Allemagne) ou pas (dans celui du Japon) d'exp√©rience de la d√©mocratie. Et bien que les forces d'occupation aient mis en place l'√Čtat de droit apr√®s une cinglante d√©faite militaire, les Allemands et les Japonais adopt√®rent d'embl√©e un gouvernement et une organisation sociale qui respectaient les droits de l'homme et qui donnaient tant au pays qu'√† ses citoyens l'occasion de faire de grands progr√®s. Quand je cite ces exemples, on me r√©pond que l'Allemagne et le Japon √©taient des pays modernes et industrialis√©s et que l'Irak est enfonc√© dans le sous-d√©veloppement. Et Panama? L'intervention militaire qui a renvers√© Noriega a co√Ľt√© cher en vies humaines, a caus√© des dommages mat√©riels consid√©rables et a indign√© de nombreux Panam√©ens. Le peuple a pourtant accueilli avec joie une d√©mocratie qui b√©n√©ficie encore aujourd'hui d'un appui unanime, m√™me au sein du parti du dictateur destitu√©. Pourquoi cela serait-il impossible en Irak? La question de la religion A cette √©tape de la discussion, on soul√®ve la question de la religion. Cela est impossible en Irak parce que c'est un pays islamique et que l'islam est une religion qui, n'ayant jamais √©t√© soumise √† un processus de s√©cularisation dans un pays arabe, est incompatible avec un √Čtat la√Įque et avec un syst√®me autonome non subordonn√© au pouvoir religieux. L'Irak n'est pas une soci√©t√© int√©gr√©e du point de vue ethnique et religieux et les multiples divisions qui le fragmentent et le gardent perp√©tuellement au bord de la d√©sint√©gration l'emp√™chent d'avoir un d√©nominateur commun sur les r√®gles du jeu, ou principe constitutionnel, qui sert de ciment dans l'√©tablissement d'une d√©mocratie. Si un syst√®me d√©mocratique est mis en place, il ne durera qu'un moment avant d'√™tre mis en pi√®ces par des forces centrifuges (les Kurdes, les chiites, les sunnites, les Syriens, les chald√©ens, etc.) dont les objectifs sont inconciliables. Ces raisons ne me semblent gu√®re convaincantes. Le fait qu'il n'existe aucun pays arabe d√©mocratique prouve simplement que la tradition de l'autoritarisme y est encore suffisamment ancr√©e pour an√©antir l'espoir et l'aspiration √† une plus grande libert√© qu'entretiennent tous les peuples r√©prim√©s et malheureux. Pour ces dictateurs, l'islam est un instrument de domination aussi efficace que le fut le christianisme pendant des si√®cles avant que le progr√®s √©conomique, la culture lib√©rale et l'esprit civique viennent miner la forteresse autoritaire et th√©ologique des princes et des despotes. La Turquie est une soci√©t√© dans laquelle l'islam, la religion de la majorit√©, coexiste avec un √Čtat la√Įque; et en Asie, la d√©mocratie a fait de timides progr√®s dans des soci√©t√©s o√Ļ il semblait que l'islam en interdirait toujours l'√©tablissement. La populeuse Indon√©sie en est le meilleur exemple. Pourquoi le peuple irakien, maltrait√© et affam√©, rejetterait-il un syst√®me qui respecte les droits de l'homme, qui le lib√®re de l'horreur du cachot et de la torture impos√©s √† ceux qui osent critiquer ou qui refusent de se soumettre √† l'autorit√©, qui lui permet de lutter contre la corruption et les abus de pouvoir? Pourquoi les femmes irakiennes n'adopteraient-elles pas un syst√®me qui les affranchirait de la servitude et de leur statut de citoyens de deuxi√®me ordre, ce qui est le lot de plusieurs d'entre elles malgr√© le pr√©tendu 'la√Įcisme' du r√©gime de Saddam Hussein? Pour un pays qui n'a jamais pr√īn√© la libert√© et la l√©galit√©, il est certes difficile, mais non impossible de passer d'un r√©gime ferm√© √† un r√©gime ouvert. Toutes les soci√©t√©s qui ont franchi ce pas l'ont fait avec beaucoup de difficult√© et ont v√©cu de grands bouleversements. Mais l'histoire nous apprend que la d√©mocratie a toujours conduit √† la transformation compl√®te d'une soci√©t√©, √† la fin d'une vieille tradition d'autoritarisme et de despotisme souvent aussi profond√©ment ancr√©e qu'elle l'est en Irak. Vu les circonstances particuli√®res cr√©√©es par la chute de Saddam Hussein, ce pays b√©n√©ficie aujourd'hui du soutien de la communaut√© internationale qui saura peut-√™tre l'aider √† surmonter les obstacles qui se dressent in√©vitablement sur la voie de la d√©mocratie. Une autre Belgique ou une autre Suisse? Les sceptiques pr√©tendent que seul un r√©gime employant la force peut venir √† bout des divisions ethniques et religieuses qui existent en Irak. En d√©mocratie, ces divisions m√®neraient √† des confrontations et √† des ruptures qui finiraient par d√©chirer le pays. Je pense exactement le contraire. La dictature n'√©limine pas ces divisions, elle les rend plus profondes en interdisant qu'elles soient exprim√©es. Pour une soci√©t√© dans laquelle les diff√©rences ethniques et religieuses abondent, seules la souplesse du syst√®me et les concessions r√©ciproques sur lesquelles repose la d√©mocratie peuvent pr√©server l'unit√© du pays, en permettant la d√©centralisation et en cr√©ant des autonomies r√©gionales, ethniques et religieuses qui rendent la coexistence possible. On r√©pond souvent √† cet argument par une question ironique pos√©e avec un sourire moqueur: 'Est-ce √† dire que l'Irak pourrait devenir une autre Belgique ou encore une autre Suisse?' Eh bien, malgr√© les rires des sceptiques, j'ai la ferme conviction que ce n'est pas impossible. Il faudra assur√©ment vaincre de grandes difficult√©s. Mais ces difficult√©s ne sont pas plus grandes que celles qu'ont vaincues dans le pass√© les pays qui sont aujourd'hui des mod√®les de progr√®s et de civilisation. Et la plus grande de ces difficult√©s est pr√©cis√©ment l'attitude condescendante, arrogante, ethnocentrique, voire raciste, de ceux qui croient que la d√©mocratie est r√©serv√©e en exclusivit√© aux pays occidentaux- la libert√©, le monopole du monde libre- qui observent avec m√©pris les efforts que font les pays du tiers-monde pour y acc√©der et qui, au lieu de les aider, leur tendent des emb√Ľches. Je crois qu'il faut tout d'abord abolir cette forme d√©guis√©e de colonialisme mental afin que nous puissions tous vivre un jour dans un monde dans lequel Fidel Castro et Saddam Hussein feront figure d'anachronisme au m√™me titre que le cannibalisme et le commerce des esclaves.

MANIPULATION 1 Le 01 05 2003
Nous avons tous vu à la télé ou dans les journeaux les images en plan raproché de la chute de la statue de Sadam Hussein, voici la réalité quand on élargi le plan (cf image)

La police US arrête deux Prix Nobel de la Paix Le 01 05 2003
La police a arrêté mercredi deux Prix Nobel de la Paix ainsi qu'une soixantaine d'autres personnes qui manifestaient mercredi près de la Maison blanche contre la guerre déclenchée par les Etats-Unis en Irak. Face à leur refus de quitter le Parc Lafayette, qui fait face à la résidence du président américain, la police a passé les menottes à Mairead Corrigan Maguire, qui a remporté le Nobel en 1976 pour ses efforts de paix dans le conflit d'Irlande du Nord, et à Jody Williams, lauréate 1997 pour son action en faveur de l'interdiction des mines.

La population irakienne semble déterminée à lutter contre l'occupation de son pays Le 29 04 2003
Le 14 avril dernier, le Pentagone a annonc√© que ¬ę les combats majeurs en Irak √©taient termin√©s ¬Ľ. Le m√™me jour, dans la petite ville irakienne de Nasiriya, au moins 6 000 personnes sont descendues dans la rue pour protester contre leur exclusion de la rencontre organis√©e par les √Čtats-Unis pour encadrer la formation d'un nouveau gouvernement en Irak. La population irakienne semble d√©termin√©e √† lutter contre l'occupation de son pays et se tourne maintenant vers le Kurdistan irakien √† la recherche de mod√®les d√©mocratiques.Au cours des 12 ann√©es qui ont suivi la Premi√®re Guerre du Golfe, une d√©mocratie parlementaire s'est construite dans la r√©gion autonome kurde du nord de l'Irak, bas√©e sur le pluralisme politique, m√©diatique, et sur une soci√©t√© civile active. Le Kurdistan irakien a alors √©t√© transform√©, passant d'une soci√©t√© r√©prim√©e √† l'une des d√©mocraties les plus vibrantes du Moyen-Orient. Une soci√©t√© civile dynamique s'est d√©velopp√©e, compos√©e √† la fois d'un mouvement social incluant les organisations de femmes, les syndicats et les associations de jeunes de m√™me que les organisations non-gouvernementales qui travaillent sur plusieurs probl√©matiques comme la r√©duction de la pauvret√©, les droits humains, les soins de sant√© et l'√©ducation. Pendant ce temps, les dissidents arabes irakiens utilisent le Kurdistan comme base de leurs activit√©s et travaillent avec le peuple kurde afin de construire les fondations d'une d√©mocratie d'apr√®s-guerre. Une soci√©t√© civile dynamique s'est d√©velopp√©e, compos√©e √† la fois d'un mouvement social incluant les organisations de femmes, les syndicats et les associations de jeunes de m√™me que les organisations non-gouvernementales qui travaillent sur plusieurs probl√©matiques comme la r√©duction de la pauvret√©, les droits humains, les soins de sant√© et l'√©ducation. Pendant ce temps, les dissidents arabes irakiens utilisent le Kurdistan comme base de leurs activit√©s et travaillent avec le peuple kurde afin de construire les fondations d'une d√©mocratie d'apr√®s-guerre. Les femmes √† l'avant-plan Une des composantes importantes de ce mouvement social est le mouvement des femmes. Il y a un an, ce mouvement constituait une s√©rie de groupes isol√©s √©troitement contr√īl√©s par les partis politiques, les groupes ethniques et les organisations religieuses. En 2002, ces organisations disparates se sont regroup√©es pour obtenir de l'√Čtat l'argent n√©cessaire √† la construction de deux centres d'aide pour les femmes abandonn√©es, les veuves et les victimes de violence domestique. Au moment o√Ļ cette campagne se concluait par une victoire, 20 associations avaient organis√© un r√©seau pour repr√©senter le mouvement des femmes et augmenter son impact dans la soci√©t√©. Le r√©seau est maintenant devenu un mouvement pluraliste et national qui joue un r√īle cl√© en mati√®re de politiques publiques. √Ä titre d'exemple, apr√®s une difficile campagne faite d'intenses mobilisations et de pressions de toutes sortes, l'administration kurde a aboli la ¬ę d√©fense d'honneur ¬Ľ. Sous la loi irakienne, un homme accus√© de meurtre contre une femme membre de sa famille peut plaider qu'il a √©t√© motiv√© par le d√©sir de d√©fendre l'honneur familial. Dans les cas de meurtres, cet argument permet de r√©duire la peine minimum de huit ann√©es d'emprisonnement √† six mois. La campagne contre la ¬ę d√©fense d'honneur ¬Ľ a √©t√© motiv√©e par une augmentation importante des crimes de ce genre au cours des ann√©es 90, r√©sultat des ann√©es de violence et de conflits, des dislocations massives √† l'int√©rieur de la population, de la pauvret√© et de l'entassement. Apr√®s une autre campagne victorieuse du r√©seau des femmes, l'administration kurde est pr√©sentement en voie d'abolir la polygamie. Le r√©seau s'oppose aussi √† l'obligation pour les professeures de porter la robe islamique. M√™me si le centre d'int√©r√™t du r√©seau porte sur les enjeux reli√©s aux femmes, son r√īle repr√©sente aussi une contribution √† la d√©mocratisation de la soci√©t√© dans son ensemble. D'autres organisations de la soci√©t√© civile irakienne se tournent donc vers le nord de l'Irak afin d'apprendre de ces exp√©riences. Le mouvement social au Kurdistan irakien est encore relativement jeune, mais il est construit sur l'exp√©rience accumul√©e pendant la longue histoire de la r√©volte kurde contre les r√©gimes dictatoriaux de Bagdad. Les organisations sociales et non gouvernementales ont une culture de partage de l'information et de collaboration ; elles ont construit et maintiennent des r√©seaux informels de contacts avec le sud de l'Irak. Par cons√©quent, ces groupes sont pr√™ts √† contribuer √† la reconstruction de la soci√©t√© civile et la d√©mocratie dans le sud. Certains ont d√©j√† envoy√© des repr√©sentants √† Bagdad et dans d'autres villes. Leur strat√©gie est de travailler ensemble, comme ils l'ont fait au Kurdistan, pour construire un r√©seau d'organisations civiles bas√© sur le mod√®le qu'ils ont d√©velopp√© dans le nord. Au cours des derni√®res ann√©es, ils ont appris que le pr√©requis √† une d√©mocratie digne de ce nom est notamment une soci√©t√© civile forte et organis√©e. Les organisations de la soci√©t√© civile du Kurdistan irakien savent qu'elles seront chaudement accueillies dans le sud. √Ä travers ses r√©seaux de contacts, le mouvement social irakien du nord est convaincu que son opposition √† l'occupation militaire de l'Irak est grandement partag√©e. Plusieurs Irakiens bl√Ęment les √Čtats-Unis pour les ann√©es de sanctions et croient que la guerre avait pour but de transf√©rer le contr√īle des ressources naturelles de l'Irak aux compagnies priv√©es √©trang√®res. Leurs peurs ont √©t√© aviv√©es par l'arriv√©e de l'ex-g√©n√©ral am√©ricain Jay Garner en Irak. D√©sign√© par les √Čtats-Unis administrateur provisoire de l'Irak, il est bien connu pour ses positions antipalestiniennes. Les membres des organisations dans le nord de l'Irak font face √† un d√©fi important : construire une soci√©t√© civile forte et organiser une d√©mocratie qui fonctionne dans un pays occup√© par la plus puissante machine militaire de la plan√®te. Mais ils ne sont pas d√©courag√©s pour autant vis-√†-vis le travail qui les attend. Au contraire, la situation actuelle repr√©sente pour eux une opportunit√©. Les Kurdes savent qu'ils ont besoin d'appui et qu'ils ont √©t√© isol√©s pendant trop longtemps ; mais ils croient aussi sinc√®rement que le mouvement social dont ils ont entendu parler par le Forum social mondial de Porto Alegre et les manifestations massives du mouvement antiguerre ne les laisseront pas tomber. Ils comptent sur le mouvement social dans le reste du monde pour les appuyer dans leur lutte pour un Irak v√©ritablement d√©mocratique et pour le contr√īle des ressources naturelles dans l'int√©r√™t du peuple irakien.

LA MAJORIT√Č DES IRAKIENS R√ČCLAMENT LE D√ČPART DES FORCES D'OCCUPATION ANGLO-√ČTATS-UNIENNES Le 26 04 2003
La majorit√© des Irakiens r√©clament le d√©part des forces d'occupation anglo-√©tats-uniennes. Ra√Įd Fahmi plaide pour un retour de l'ONU, seule capable de cr√©er le cadre dans lequel la reconstruction politique de l'Irak sera possible. ¬ę Il y a aujourd'hui vacance du pouvoir en Irak ; ce sont les comit√©s locaux (domin√©s ici par des chiites, l√† par des anciens du parti Baas, ou encore par les chefs de tribus) qui exercent le pouvoir sur leur secteur. Il faut en finir avec cette vacance en organisant au plus vite un gouvernement provisoire pour combler ce vide, r√©unir l'opposition irakienne sans exlusive (ce que les Etats-Unis ne font pas). Seule l'ONU peut assurer cette transition et permettre aux Irakiens d'√™tre souverains. Apr√®s avoir organis√© la transition, l'ONU devra partir ¬Ľ. Ce que reprend Jacques Fath, en affirmant qu'il ¬ę n'y a pas d'autres moyens pour contrer l'unilat√©ralisme des Etats-Unis, que de favoriser l'ONU ¬Ľ. En attendant, Ra√Įd Fahmi r√©clame qu'¬ę aucune d√©cision concernant la ma√ģtrise des richesses et l'organisation √©conomique de son pays ne doit √™tre prise durant cette p√©riode ¬Ľ. Concernant les risques d'une partition du pays, Ra√Įd Fahmi insiste sur la construction d'un Irak f√©d√©ral, comme le demande le PC irakien. ¬ę Le sentiment national est tr√®s fort en Irak : les chiites irakiens ont pendant la guerre contre l'Iran, toujours d√©fendu leur pays. Quant aux Kurdes irakiens, leurs partis ne r√©clament pas l'ind√©pendance ¬Ľ. Enfin, r√©pondant sur la mont√©e d'un fondamentalisme religieux dans son pays, que beaucoup de m√©dias ont cru d√©celer √† l'occasion du grand p√®lerinage chiite √† Kerbala, Ra√Įd Fahmi reste optimiste. ¬ę Le p√®lerinage a √©t√© d'abord l'occasion pour les chiites de manifester leur foi apr√®s avoir √©t√© brim√©s pendant des d√©cennies. Les Irakiens sont attach√©s √† un Irak multiconfessionnel, respectueux des diverses religions qui composent le pays ¬Ľ.[Bourges]

Manifeste de la nation irakienne Le 25 04 2003
Le sort de l'Irak est en train de se nouer en ces moments d√©cisifs de l'apr√®s agression et occupation militaire anglo-am√©ricaines de notre ch√®re patrie martyre. Quel que soit l'aboutissement des n√©gociations en cours entre diverses tendances politiques, civiles et religieuses, nous Iraquiens voudrions affirmer avec force quelques principes de v√©rit√© et de justice qui repr√©sentent notre v√©ritable drapeau derri√®re lequel nous allons construire ensemble, dans un esprit de fraternit√© et de g√©n√©rosit√©, l'avenir de l'Irak et pr√©server son unit√©, sa souverainet√© et sa dignit√©. Nous affirmons que la guerre men√©e par la coalition anglo-am√©ricaine contre l'Irak est une guerre d'agression et de domination, et non une guerre de ¬ę lib√©ration ¬Ľ. L'histoire de notre pays, et m√™me de la r√©gion, le prouve : L'Angleterre et les Etats-Unis d'Am√©rique ont men√© depuis pr√®s d'un si√®cle sur nos terres arabes une politique colonialiste et imp√©rialiste active motiv√©e par leur convoitise sur nos richesses p√©troli√®res et leurs suppos√©s int√©r√™ts strat√©giques de partage du monde aux d√©pens de la souverainet√© des populations locales. Quand ces puissances coloniales n'ont pas exerc√© une occupation militaire, ils se sont arrang√©s, pour veiller √† leurs int√©r√™ts, de mettre au pouvoir ou de soutenir des dictateurs brutaux et inhumains qu'ils renversent au premier signe de r√©bellion de leur part. Il en a √©t√© ainsi du dictateur Saddam Hussein qu'ils ont utilis√© dans leur guerre contre l'Iran, et d√®s qu'il commen√ßa √† r√©clamer des droits, les Etats-Unis l'ont pi√©g√© en l'incitant √† envahir le Kowe√Įt en 1990. Ce fut une occasion r√™v√©e pour neutraliser leur alli√© dictateur en faisant subir √† notre peuple un embargo inhumain qui a co√Ľt√© la vie √† un million et demi d'Irakiens, et en causant des dommages corporels, moreaux et mat√©riels √† grande √©chelle. Ce calvaire a dur√© plus de douze ann√©es, couronn√© par un d√©sastre encore plus meurtrier inflig√© par ces m√™mes agresseurs √† une population exsangue sous forme d'une guerre dite ¬ę de lib√©ration ¬Ľ. En ces moments d√©cisifs et graves, nous voulons affirmer solennellement et √©nergiquement notre attachement √† notre droit inali√©nable √† la justice humaine, qui est le fondement de toute vie civilis√©e. Au nom de la justice humaine, nous peuple d'Irak, demandons aux Etats anglo-am√©ricains et leurs complices de manifester leur repentir sinc√®re pour les crimes d'agression, crimes de guerre et crimes contre l'humanit√© commis aux d√©pens de notre pays et de sa population. ...

AUX IRAKIENS DE D√ČCIDER Le 24 04 2003
[...] nous condamnons cette guerre mais nous avons évidemment éprouvé un grand soulagement lors de la chute du régime. Il n'en reste pas moins que le pays est occupé militairement. Les Américains répriment dans le sang la moindre manifestation d'hostilité du peuple irakien, comme on a pu le voir à Mossoul par exemple. Quant aux pillages, ils révèlent d'abord la colère de la population contre l'ancien régime et la pauvreté de personnes qui ont vécu douze ans d'embargo. Mais il y a aussi une véritable manipulation des troupes américano-britanniques : elles ont protégé le ministère du Pétrole mais ont été largement complaisantes face au pillage de l'ambassade d'Allemagne et du centre culturel français. Le pillage du musée a été organisé. Ce n'était pas le fait d'une foule en ébullition. D'ailleurs, le conseiller culturel de Bush a démissionné parce qu'il suspecte au moins une complicité de l'armée étatsunienne sur place. Sur le plan humanitaire, la situation était déjà critique avant la guerre du fait de l'embargo et de la politique du régime, mais depuis la guerre, elle est insupportable. C'est la priorité aujourd'hui, c'est d'ailleurs une obligation des forces occupantes. Elles n'ont pourtant pas respecté cette obligation pendant deux semaines. [...]
http://orta.dynalias.org/archivesrouge/article-rouge?id=4622

NOUS RENTRONS EN BELGIQUE AVEC DU MAT√ČRIEL 'EXPLOSIF' CONTRE L'ARM√ČE AM√ČRICAINE Le 20 04 2003 ŗ BAGDAD
Les docteurs Claire Geraets et Geert Van Moorter s'appr√™tent √† quitter Bagdad. Ils seront √† Zaventem ce mercredi 23 avril √† 7h30 avec, dans leurs valises, toute une s√©rie de t√©moignages suppl√©mentaires sur les crimes de guerre am√©ricains en Irak. Ces t√©moignages doivent servir √† √©tayer les accusations contre le g√©n√©ral am√©ricain Tommy Franks au cours d'un proc√®s que Ma√ģtre Jan Fermon s'appr√™te √† porter devant la justice belge. 'Nous ramenons du mat√©riel explosif ', annonce Geert. 'D'autres ambulances encore ont √©t√© prises pour cibles par les militaires am√©ricains, et il s'en est suivi nombre de morts suppl√©mentaires. Je pr√©f√®re garder les d√©tails pour le tribunal, mais on peut d'ores et d√©j√† dire que √ßa va provoquer un sacr√© feu d'artifice! En outre, les soldats am√©ricains se sont rendus coupables de non-assistance, sur le plan m√©dical, √† des personnes en danger, en abandonnant, le long de leur route, des Irakiens qu'ils avaient eux m√™mes mitraill√©s et bless√©s, entre autres.' Collecter des t√©moignages dans une ville sous occupation et truff√©e de check-points, avec des gens qui pr√©f√®rent se terrer chez eux, sans t√©l√©phone, etc. n'√©tait pas une t√Ęche facile pour Claire et Geert. 'Aujourd'hui, nous n'avons m√™me pas eu le temps de manger, nous avons d√Ľ courir sans arr√™t', ajoute Geert. 'Deux biscottes, c'est √† peu pr√®s tout ce que nous avons pu nous mettre sous la dent.' Les m√©decins ont visit√© la Saddam Medical City, o√Ļ se trouve un √©norme h√īpital universitaire de 16 √©tages. 'Du fait de l'absence d'√©lectricit√©, on n'en utilise que quatre', raconte Geert. 'Et afin de parer aux pillages, tous les couloirs et escaliers ont √©t√© ferm√©s. On ne peut se d√©placer que par ascenseur, mais seuls deux sur douze fonctionnent. Si on veut demander l'avis d'un m√©decin, il faut parfois attendre plusieurs heures avant de pouvoir l'atteindre!' L'h√īpital al-Anour est devenu le principal point de chute de Claire et de Geert. 'Le Dr Osama Fakri nous a encore chaleureusement remerci√©s pour les fixateurs externes que nous lui avons remis. 'De la marchandise du tout dernier cri', a-t-il ajout√©, 'que nous allons encore utiliser souvent. Ces produits sont bien meilleurs que ceux que les militaires am√©ricains ont amen√©s ici!' Ca, c'est une fleur pour le Dr Bart Conix, chirurgien orthop√©diste de l'h√īpital du Middelheim, √† Anvers, qui a offert ces fixateurs √† M√©decine pour le Tiers Monde. 'Nous avons bri√®vement le nouveau 'maire' de Bagdad en coup de vent', poursuit Geert. 'Il s'appelle Mohamed Zobaedeh. L'homme a promis de r√©tablir l'√©lectricit√© √† Bagdad dans les deux jours mais, une bonne semaine plus tard, toute la ville est toujours sans courant. Zobaedeh est bien s√Ľr une marionnette des Am√©ricains, et √ßa ne pla√ģt pas du tout √† la population. Le sentiment que les Am√©ricains ne pourront s'√©terniser dans le pays est tr√®s r√©pandu parmi les Irakiens. Par ailleurs, la guerre d'agression et la disparition des autorit√©s irakiennes ont engendr√© un tel vide, une telle confusion, que bien des gens ont peur d'un retrait imm√©diat des troupes am√©ricaines sans qu'il y ait d'alternative bien pr√©cise pour leur s√©curit√©. Doivent-ils compter pour cela sur les Nations unies ou sur la Ligue arabe, en attendant de disposer √† nouveau d'un gouvernement et d'une police propres? C'est loin d'√™tre des questions simples, vu la complexit√© de la situation qui r√®gne aujourd'hui √† Bagdad...'
http://www.m3m.be/archive.php?langId=2&menuId=41

Comment peut-on faire confiance à Jay Garner Le 09 04 2003
Jay Garner, ancien général et ex-chef d'entreprise d'armement, chargé de gérer l'Irak. Il a fait gagner des millions à sa société avec des missiles qui sont utilisés, maintenant, pour bombarder Bagdad. Comment peut-on lui faire confiance pour agir dans l'intérêt du peuple irakien ?

L'Irak vit une effroyable tragédie humanitaire Le 06 04 2003
Des victimes irakiennes par milliers, des puissances occupantes qui bafouent le droit international… Le rapporteur spécial de l’ONU pour l’alimentation lance un cri d’alarme.

Les USA ont oublié l'existence d'un nationalisme irakien Le 02 04 2003
Bush affirme vouloir remodeler la r√©gion et y 'apporter' la d√©mocratie. Qu'en pensez-vous ? Le√Įla Shahid. C'est tr√®s dangereux. Les dirigeants am√©ricains ignorent profond√©ment les r√©alit√©s sociologiques et historiques des peuples arabes. Ils ont oubli√© l'existence d'un nationalisme irakien. Ils imaginent pouvoir fabriquer, sur le sol irakien, un Etat chiite, des Etats sunnite, kurde, chr√©tien et alaouite. Cette vision a d√©j√† √©t√© d√©fendue par certains cercles isra√©liens qui, eux aussi, pensent qu'il est dans l'int√©r√™t d'Isra√ęl que le Proche-Orient redevienne une r√©gion fond√©e soit sur une base ethnique, soit sur une base confessionnelle. C'est aussi ce qu'avait voulu faire Sharon en 1982 au Liban o√Ļ il avait tent√© de cr√©er un Etat maronite. On parle de diviser la Syrie en Etats alaouite et sunnite et de faire √©clater l'unit√© libanaise. On va m√™me jusqu'√† √©voquer la partition de l'Arabie saoudite pour en s√©parer l'est, o√Ļ se trouvent les champs p√©trolif√®res, et instaurer un autre Etat √† l'ouest tout en √©liminant la famille Saoud du pouvoir. Ce sont des projets absolument fous qui menacent la paix mondiale....La premi√®re surprise, c'est la r√©sistance du peuple irakien. Il est vrai que le r√©gime irakien est l'un des plus oppresseurs de la r√©gion, ce qui aurait pu faire croire qu'il n'y aurait pas de mobilisation populaire. Mais le peuple irakien d√©fend d'abord son int√©grit√© nationale et territoriale. Il ne veut pas que son pays soit d√©membr√© comme ce fut le cas lors de la vaine tentative des Britanniques dans les ann√©es vingt.

Opposition irakienne divisée Le 23 03 2003
[... les pro-am√©rcains : Hamed Chalabi, Massoud Barzani (PDK), Jamal Talabani(UPK) ] Trois autres mouvements irakiens, qui se d√©clarent officiellement contre le r√©gime de Saddam Hussein mais √©galement oppos√©s √† une intervention militaire, tentent de s'organiser tout en se pr√©sentant en ordre dispers√©. Le Parti communiste irakien, dont le repr√©sentant en France est Raid Fahmi, se prononce pour la convocation d'une conf√©rence internationale sous l'√©gide de l'ONU, 'avec la participation des forces d'opposition d√©mocratiques'. Le dirigeant communiste d√©nonce par ailleurs les volont√©s am√©ricaines de contr√īle des richesses p√©troli√®res et de remodelage de la r√©gion, mais s'oppose √† tout dialogue avec le Baas, le parti de Saddam Hussein. L'Alliance patriotique irakienne, notamment anim√©e par le sociologue Subhi Toma, en exil en France depuis 1971, met en avant le pluralisme politique et l'organisation d'√©lections libres dans la perspective d'un effondrement du r√©gime de Saddam Hussein. L'Alliance n'a pourtant pas h√©sit√© √† envoyer des √©missaires √† Bagdad en d√©cembre dernier. Subhi Toma confiait r√©cemment √† nos confr√®res de Marianne : ' On ne peut pas faire l'√©conomie du dialogue avec le Baas. Durant trente ans, les opposants ont √©t√© compl√®tement coup√©s de leur peuple. Quel que soit le futur r√©gime, il devra recourir au parti qui encadre l'√Čtat. Ou alors ce sera la destruction de l'√Čtat. Il faut neutraliser la base sur laquelle s'appuie Saddam ; et, pour la neutraliser, il faut l'associer au dialogue. ' Enfin, le Courant national et d√©mocratique irakien, anim√© par Abdel-Amir al-Rekaby, sugg√®re la tenue d'une conf√©rence d'union nationale pour la mise en place du pluralisme en Irak, sans rompre les liens avec le parti Baas, cr√©dit√© de 2 millions d'adh√©rents. Les mouvements chiites, particuli√®rement √©chaud√©s par l'attitude des alli√©s en 1991 - appel √† la r√©volte des chiites puis champ libre laiss√© √† la garde r√©publicaine de Saddam Hussein pour la r√©pression - ne sont pas pr√™ts d'appuyer une tutelle militaire am√©ricaine. Autant dire que les suites de la guerre risquent d'√™tre bien plus difficiles que la guerre elle-m√™me pour les √Čtats-Unis et leurs alli√©s britanniques. P. B.
http://www.humanite.presse.fr/ popup_print.php3?id_article=319112

L'horreur est là ! Le 20 03 2003
L'horreur est l√†. L'aviation am√©ricaine a commenc√© √† bombarder les villes irakiennes sous pr√©texte de leur apporter la libert√© et la d√©mocratie. Cette agression est ill√©gale, n'ayant pas √©t√© autoris√©e par le Conseil de S√©curit√©. Cette agression est ill√©gitime et criminelle : le d√©sarmement de l'Irak pouvait √™tre obtenu pacifiquement par les inspecteurs de l'ONU ! les Etats-Unis visent en r√©alit√© √† faire main basse sur le p√©trole, √† remodeler √† leur profit les rapports de force dans cette partie du monde et √† terroriser la plan√®te en lui montrant que la force am√©ricaine prime le droit des Nations-Unies, qu'elle frappe o√Ļ elle veut et quand elle veut.

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne retirent leur projet de r√©solution Le 17 03 2003 ŗ NEW-YORK
Washington, Londres et Madrid ont d√©cid√© de retirer leur projet de deuxi√®me r√©solution qui aurait pos√© un ultimatum √† l'Iraq, en annon√ßant qu'ils se r√©servaient le droit d'agir de leur propre chef en ce qui concerne le d√©sarmement de ce pays. Cette annonce √† √©t√© faite ce matin avant l'ouverture pr√©vue de consultations √† huis clos du Conseil de s√©curit√© sur ce dossier. ¬ę Nous en sommes venus √† la conclusion qu'un consensus ne serait pas possible au sein de Conseil de s√©curit√© ¬Ľ, a d√©clar√© l'Ambassadeur britannique aupr√®s des Nations Unies, Jeremy Greenstock, qui a regrett√© qu'un pays en particulier, membre permanent du Conseil de s√©curit√©, ait annonc√© son intention d'opposer son veto √† tout ultimatum, ¬ę quelles que soient les circonstances ¬Ľ.
http://www.un.org/apps/newsFr/storyFAr.asp?NewsID=5512&Cr=Iraq&Cr1=Conseil

Gaillot √† Bagdad pour manifester sa solidarit√© avec les Irakiens Le 06 03 2003 ŗ BAGDAD
Mgr Jacques Gaillot a quitté Paris jeudi en début d'après-midi pour Bagdad, afin de 'manifester sa solidarité' avec le peuple irakien et de 'prier pour la paix', a-t-il annoncé. Il compte 'manifester sa solidarité avec le peuple irakien, et prier pour la paix, notamment à Bagdad et à Babylone' Selon lui, sa visite 'a un aspect très oecuménique'. L'évêque français, qui est accompagné de quatre intellectuels français et arabes, envisage de rencontrer des personnalités politiques, notamment le vice-Premier ministre Tarek Aziz et le ministre des Cultes. L'Irak compte une communauté chrétienne estimée entre 800.000 et un million de fidèles (4 à 5% de la population), en très forte majorité des chaldéens (catholiques), parlant l'araméen, la langue du Christ, et implantés dès les premiers temps du christianisme.

La Russie, l'Allemagne et la France apportent leur appui déterminé à MM. Blix Le 05 03 2003
Notre objectif commun demeure le d√©sarmement effectif et complet de l'Irak, conform√©ment √† la r√©solution 1441. Nous consid√©rons que cet objectif peut √™tre atteint par la voie pacifique des inspections. Nous constatons d'ailleurs que ces inspections donnent des r√©sultats de plus en plus encourageants : La destruction des missiles Al-Samoud 2 a commenc√© et progresse ; Les Iraquiens fournissent des informations dans le domaine biologique et chimique ; Les entretiens avec des scientifiques irakiens se poursuivent. La Russie, l'Allemagne et la France apportent leur appui d√©termin√© √† MM. Blix et El-Baradei et consid√®rent la r√©union du Conseil du 7 mars comme une √©tape importante du processus mis en place. Nous invitons fermement les autorit√©s irakiennes √† coop√©rer plus activement avec les inspecteurs dans la voie d'un d√©sarmement complet de leur pays. Ces inspections ne peuvent se poursuivre ind√©finiment. Nous souhaitons par cons√©quent que les inspections puissent se d√©rouler √† un rythme d√©sormais acc√©l√©r√©, dans la ligne des propositions avanc√©es dans le m√©morandum d√©pos√© au Conseil de S√©curit√© par nos trois pays. Nous souhaitons : pr√©ciser et hi√©rarchiser les questions en suspens, programme par programme, √©tablir, en regard, des √©ch√©anciers d√©taill√©s. A partir de cette m√©thode, les inspecteurs pourront proposer sans aucun d√©lai un programme de travail accompagn√© de rapports d'√©tape r√©guliers au Conseil de S√©curit√©. Ce programme pourra pr√©voir une clause de rendez-vous, pour permettre au Conseil d'√©valuer les r√©sultats d'ensemble de ce processus. Dans ce contexte, nous ne laisserons pas passer un projet de r√©solution qui autoriserait le recours √† la force. La Russie et la France, en tant que membres permanents du Conseil de S√©curit√© prendront toutes leurs responsabilit√©s sur ce point. Nous sommes √† un tournant. Notre objectif √©tant le d√©sarmement pacifique et complet de l'Irak, nous avons aujourd'hui la possibilit√© d'obtenir par des moyens pacifiques, un r√®glement global pour le Moyen-Orient, commen√ßant par une avanc√©e dans le processus de paix, ceci par : la publication et la mise en oeuvre de la feuille de route ; la d√©finition d'un cadre g√©n√©ral pour le Moyen-Orient, fond√© sur la s√©curit√© et la stabilit√©, le renoncement √† la force, le contr√īle des armements, et des mesures de confiance.

Texte du memorandum proposé par la France, l'Allemagne et la Russie Le 25 02 2003
1. Le d√©sarmement effectif et complet de l'Irak reste l'objectif imp√©ratif de la communaut√© internationale, conform√©ment aux r√©solutions pertinentes du Conseil de s√©curit√©. Notre priorit√© doit √™tre d'atteindre cet objectif pacifiquement au moyen du r√©gime d'inspections. L'option militaire ne devrait √™tre qu'un dernier recours. Les conditions pour l'usage de la force ne sont aujourd'hui pas r√©unies : Bien que des suspicions demeurent, aucune preuve n'a √©t√© apport√©e que l'Irak poss√®de toujours des armes de destruction massive ou de capacit√©s dans ce domaine ; Les inspections viennent juste d'atteindre leur plein rythme ; elles fonctionnent sans obstacle ; elles ont d√©j√† produit des r√©sultats significatifs ; La coop√©ration irakienne s'am√©liore, ainsi que les chefs des inspecteurs l'ont indiqu√© dans leur dernier rapport, m√™me si elle n'est pas encore totalement satisfaisante. 2. Le Conseil de s√©curit√© doit intensifier ses efforts pour donner une chance r√©elle au r√®glement pacifique de la crise. Dans ce contexte, les √©l√©ments suivants rev√™tent une importance particuli√®re : l'unit√© du Conseil de s√©curit√© doit √™tre pr√©serv√©e ; la pression exerc√©e sur l'Irak doit √™tre accrue. 3. Ces conditions peuvent √™tre satisfaites, et notre objectif commun -le d√©sarmement v√©rifiable de l'Irak- peut √™tre atteint √† travers la mise en oeuvre des propositions suivantes : A) Un programme d'action clair pour les inspecteurs : La r√©solution 1284 pr√©voit que la CCVINU et l'AIEA doivent soumettre leur programme de travail au Conseil pour approbation. La pr√©sentation de ce programme de travail devrait √™tre acc√©l√©r√©e, en particulier concernant les t√Ęches clefs de d√©sarmement que l'Iraq devra accomplir, conform√©ment √† ses obligations de d√©sarmement au titre de la r√©solution 687 (1991) et d'autres r√©solutions pertinentes. Les t√Ęches clefs restantes doivent √™tre d√©finies en fonction de leur degr√© de priorit√©. Ce qui est attendu de l'Irak pour la mise en oeuvre de chaque t√Ęche clef doit √™tre clairement d√©fini et pr√©cis√©. L'identification pr√©cise des t√Ęches de d√©sarmement √† accomplir obligera l'Irak √† coop√©rer plus activement. Cela fournira √©galement au Conseil la possibilit√© d'√©valuer plus clairement la coop√©ration de l'Irak. B) Des inspections renforc√©es La r√©solution 1441 a √©tabli un syst√®me renforc√© d'inspections intrusives. Dans ce domaine, toutes les potentialit√©s n'ont pas √©t√© exploit√©es. D'autres mesures pourraient √™tre prises pour renforcer les inspections, parmi lesquelles -comme propos√© dans le non-papier fran√ßais d√©j√† communiqu√© aux chefs des inspecteurs- l'augmentation et la diversification des effectifs et de l'expertise disponibles ; l'√©tablissement d'unit√©s mobiles destin√©es en particulier au contr√īle du fret routier ; l'ach√®vement de la mise en place du nouveau syst√®me de surveillance a√©rienne ; l'exploitation syst√©matique des donn√©es et informations fournies par le syst√®me de surveillance a√©rienne. C) Calendriers pour les inspections et l'√©valuation : Dans le cadre des r√©solutions 1284 et 1441, la mise en oeuvre du programme de travail sera conduite en fonction d'un calendrier r√©aliste et rigoureux : les inspecteurs seront invit√©s √† soumettre leur programme de travail identifiant les principales t√Ęches clefs que l'Irak doit accomplir, notamment dans le domaine des missiles / vecteurs, armes chimiques / pr√©curseurs, armes biologique / mat√©riels li√©s et armes nucl√©aires dans le cadre de la pr√©sentation de leur rapport d√Ľ le 1er mars ; les chefs des inspecteurs rendront compte au Conseil de s√©curit√© de la mise en oeuvre du programme de travail sur une base r√©guli√®re (toutes les trois semaines) ; un rapport de la CCVINU et de l'AIEA √©valuant les progr√®s r√©alis√©s dans l'ach√®vement des t√Ęches clefs sera pr√©sent√© par les inspecteurs 120 jours apr√®s l'adoption du programme de travail conform√©ment √† la r√©solution 1284 ; √† tout moment, conform√©ment au paragraphe 11 de la r√©solution 1441, le Pr√©sident ex√©cutif de la CCVINU et le directeur g√©n√©ral de l'AIEA signaleront imm√©diatement au Conseil toute ing√©rence de l'Irak dans les activit√©s d'inspection ainsi que tout manquement de l'Irak √† ses obligations en mati√®re de d√©sarmement ; d'autres r√©unions du Conseil pourront √™tre d√©cid√©es √† tout moment, y compris √† haut niveau. Pour qu'une solution pacifique soit possible, les inspections doivent pouvoir b√©n√©ficier du temps et des ressources n√©cessaires. Pour autant, elles ne peuvent se poursuivre ind√©finiment. L'Irak doit d√©sarmer. Une coop√©ration pleine et active de sa part est n√©cessaire. Ceci comprend notamment la fourniture d'informations sp√©cifiques compl√©mentaires sur les questions soulev√©es par les inspecteurs, ainsi que la satisfaction de leurs demandes, en particulier celles qui ont √©t√© exprim√©es par M. Blix dans une lettre du 21 f√©vrier 2003. La combinaison d'un programme d'action pr√©cis avec des inspections renforc√©es, un calendrier clair et les pr√©paratifs militaires, offre la possibilit√© r√©aliste de r√©unifier le Conseil de s√©curit√© tout en exer√ßant des pressions maximales sur l'Irak.

DES PACIFISTES EN BOUCLIERS √Ä BAGDAD Le 21 02 2003 ŗ BAGDAD
Ambiance 'peace and love' parmi les √©trangers qui affluent. Les pacifistes du monde entier ont envahi le centre de Bagdad. Et les Irakiens, isol√©s par l'embargo qui les condamne √† ne voir du monde ext√©rieur que des hommes d'affaires, des diplomates ou des journalistes, d√©couvrent subitement une autre humanit√© : elle se v√™t souvent de tee-shirts barr√©s de slogans d√©clarant la guerre √† la guerre. Cette nouvelle communaut√© a commenc√© √† prendre ses marques et ses quartiers dans trois h√ītels du centre. A peine arriv√©es, toutes les organisations rivalisent d'activit√©s : conf√©rences de presse, pri√®res pour la paix, d√©fil√©s, d√©ploiements de banderoles, matchs de football... L'un des groupes les plus actifs est Human Shields. Lundi, sept de ses membres se sont transform√©s en 'cadavres' pendant la dur√©e de la c√©r√©monie comm√©morant l'attaque am√©ricaine du 13 f√©vrier 1991 sur l'abri d'Amariyya, pendant laquelle quelque 423 civils, surtout des femmes et des enfants, avaient p√©ri br√Ľl√©s vifs. Pour pr√©venir d'autres bombardements de ce genre, les militants inventorient les sites civils tels que les h√īpitaux, √©coles, mus√©es... susceptibles d'√™tre frapp√©s par des raids am√©ricains. Des volontaires y maintiendront une pr√©sence permanente. D√®s dimanche, 15 militants vont s'installer dans une centrale √©lectrique sur le Tigre pour 'jouer un v√©ritable r√īle de bouclier humain'. 'C'est un fait : on peut davantage faire pression sur un gouvernement quand ses propres citoyens sont impliqu√©s dans l'action', explique Sue Darling, porte-parole de Human Shields. Ancienne diplomate pendant vingt-cinq ans au Foreign Office britannique, elle n'avait jamais milit√© et ne se d√©finit pas comme pacifiste : 'Chaque pays a le droit √† l'autod√©fense. Mais pas d'en attaquer un autre.' Pour atteindre Bagdad, elle a pris l'un des deux bus √† imp√©riale qui ont amen√© de Londres les pacifistes anglais, √† l'arri√®re desquels on peut voir les portraits des quatre Beatles, √©poque peace and love. Bien organis√©es aussi sont les Brigades (espagnoles) pour l'Irak. Informaticien √† G√©rone (Catalogne), Francesco Martinez-Lopez, 44 ans, s'√©tait d√©j√† mobilis√© dans les ann√©es 80 contre la guerre Irak-Iran. Aujourd'hui, il ne pense pas cautionner par sa pr√©sence le r√©gime de Saddam Hussein ni agir par antiam√©ricanisme : 'Je suis contre la guerre, c'est tout. Car ce sont toujours les peuples qui paient. Personne n'a le droit d'intervenir dans un pays. Chaque peuple doit faire lui-m√™me sa propre histoire.' Figure l√©gendaire du pacifisme am√©ricain, Katy Kelly, 50 ans, est l'une des fondatrices de Voices in Wilderness. Ses s√©jours en Irak lui ont valu d'√™tre condamn√©e √† payer de fortes amendes par le gouvernement am√©ricain, qui les jugent ill√©gaux. 'Je ne pense pas √™tre une collaboratrice du r√©gime. Si je suis contre l'embargo, c'est aussi parce qu'il pousse le peuple dans les mains du pouvoir, comme on l'a vu en Yougoslavie. Bien s√Ľr, notre action est tr√®s imparfaite. Mais, lorsque je discute avec des officiels irakiens, j'aborde toujours la question des droits de l'homme au risque de les √©nerver.'
http://www.liberation.com/page.php?Article=90695

Contr√īle des ressources p√©troli√®res de l'Irak Le 22 01 2003
Salu√© par la salle debout, le repr√©sentant du Parti communiste irakien qui s'exprimait en fran√ßais a soulign√© d'abord la solidarit√© des communistes fran√ßais √† l'√©gard du peuple irakien ' qui ne date pas d'hier ', avant de stigmatiser les √Čtats-Unis dont il rappelait qu'ils ont longtemps soutenu et arm√© Saddam Hussein : ' C'est leur Frankenstein qui se rebelle contre eux. ' Cette guerre qu'ils veulent, soulignait-il, n'a d'autres justifications que leur volont√© h√©g√©monique sur l'ensemble du monde, passant notamment par le contr√īle des ressources p√©troli√®res de l'Irak.

Rencontre internationale pour empêcher une intervention militaire en Irak Le 10 09 2002
√† l'Assembl√©e nationale √† l'initiative des parlementaires communistes. Emp√™cher la guerre avant qu'elle ne commence Les eurod√©put√©s GUE/NGL de Bouge l'Europe !, les d√©put√©s communistes et le PCF, pouvait para√ģtre ambitieux. ¬∑ deux jour de l'intervention de George W. Bush devant les Nations unies, cette journ√©e qui rassemblait chercheurs, repr√©sentants de parti politiques europ√©ens et responsables d'associations pacifistes europ√©ennes, ainsi que des dirigeants d'organisations d'opposition d√©mocratique d'Irak et du Kurdistan, avait pour objectif de lancer des premi√®res pistes pour emp√™cher une possible intervention am√©ricaine dans le Golfe tout en posant la question de la fin du r√©gime dictatorial de Saddam Hussein et la n√©cessit√© d'un d√©sarment global de la r√©gion. Un objectif qui pour les diff√©rents intervenants n'est pas un vou pieu. ' Nous sommes dans un moment crucial ' estimait Daniel Cir√©ra, le responsable des questions internationales pour le PCF, ' l'unilat√©ralisme de Washington entra√ģne sa vuln√©rabilit√© '. Car ' des r√©sistances √† la politique de l'administration Bush grandissent aussi bien en Europe qu'au USA '. Une analyse que partage David Cortright, directeur de recherche √† l'universit√© de Notre-Dame dans l'Indiana. ' Bush en est encore √† la pr√©paration politique de l'opinion am√©ricaine et mondiale alors que les pr√©paratifs militaires sont d√©j√† bien avanc√©s ', explique-t-il. Dans l'opinion publique am√©ricaine, l'intervention en Irak ne fait pas l'unanimit√©. ' Au mois d'ao√Ľt, 65 % des Am√©ricains √©taient favorable √† une guerre, aujourd'hui ils ne sont plus que 55 %. Une proportion qui tombe sous les 50 % en cas d'intervention en l'absence d'alli√©, ou en l'absence d'une r√©solution de l'ONU. ' ' La doctrine de frappes pr√©ventives, l'√©rosion de libert√© publiques avec le Patriot Act heurtent beaucoup d'Am√©ricains qui consid√®rent ces mesures comme anticonstitutionnelles ', explique Philip Golub professeur √† l'universit√© Paris-VII. Il raconte que le New York Times n'a pas h√©sit√© √† titrer √† sa une : ' L'administration Bush remet en cause deux si√®cles de lois et de pr√©c√©dent constitutionnel '. ' Ils ne faut pas consid√©rer les USA ou l'Union europ√©enne comme des blocs homog√®nes ', confirme Francis Wurtz, le pr√©sident du groupe GUE au Parlement europ√©en. Pour lui, l'Europe peut jouer un r√īle important pour emp√™cher cette guerre et amener des propositions alternatives pour d√©velopper une autre conception du monde. Les positions de la France et de l'Allemagne peu favorables √† une intervention ouvrent une possibilit√© de r√©sistance. ' La France √©tant membre du Conseil de s√©curit√©, peut s'opposer √† ce que l'ONU donne un mandat aux USA ', souligne d'ailleurs Fabio Amato de Rifondazione (Italie). Helmut Scholz du PDS (Allemagne) tout en se f√©licitant de la prise de position du chancelier Schr√∂der estime qu' ' il faut se saisir de ce moment ' pour faire grandir dans l'opinion publique l'opposition √† la guerre. Kate Hudson, responsable d'une association britannique pour le d√©sarmement nucl√©aire, explique que m√™me Tony Blair a √©t√© oblig√© de se prononcer en faveur d'une derni√®re chance √† l'ONU et elle ajoute qu'en Grande-Bretagne les d√©bats sont vifs. Pour elle, cependant, comme pour les autres intervenants, si le recours √† l'ONU est crucial pour freiner les ambitions de Washington il n'en reste pas moins que si l'organisation mondiale donnait son feu vert √† une intervention, la guerre n'en serait pas plus acceptable. ' La guerre contre l'Irak n'est pas une guerre contre le terrorisme, pas plus qu'une guerre pour d√©sarmer Saddam Hussein. Ce ne sera qu'un √©l√©ment suppl√©mentaire d'un d√©sordre mondial ', explique Daniel Durant du Mouvement de la paix. Et de rappeler que ' ce qui a √©t√© le plus efficace pour casser la capacit√© militaire Irakienne, ce sont les inspecteurs de l'ONU '.

L'erreur amplement répandue d'une guerre civile en Irak Le 29 06 2002
Ceux qui connaissent la r√©alit√© de Irak, la loi, la coutume de son peuple, son histoire moderne, son attachement national, sa dignit√©, sa libert√©, la fraternit√© de ses multiples communaut√©s nationales, sa tol√©rance religieuse et communautaire, comprend qu'un tel peuple ne tombe pas dans l'erreur amplement r√©pandue d'une guerre civile particuli√®rement. Il n'y a pas de parti, ou force politique, qui adopte ou annonce dans son programme l'id√©e de diviser ou de morceler Irak, r√©pandre le chaos o√Ļ le recours √† une guerre civile.

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